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La gravité anti-astrologique ne pèse pas lourd

L’un des arguments pseudo-scientifiques favoris des anti-astrologues est celui des forces de la gravitation. Selon les détracteurs de l’astrologie, les planètes seraient trop lointaines pour avoir une influence sur nous ; et si elles en avaient une, elle serait beaucoup plus faible que celle des tours de la Défense, pour prendre un exemple parisien. Pour qui connaît la physique moderne, cet argument est faux : les effets de la pesanteur et de la gravité sont beaucoup plus subtils et complexes lorsqu’ils s’exercent sur des êtres vivants. Et puis quelle est la durée de révolution d’une tour de la Défense autour du Soleil ?

Les mauvaises raisons de l’anti-astrologisme

Les fondamentalistes de l’anti-astrologie, révisionnistes impunis de l’Histoire de l’Humanité, assurent périodiquement que la science condamne l’astrologie au nom de la force de gravité qui concerne à la fois le poids des corps, leur attirance vers le « bas », le centre de la Terre pour les terriens, et leur résistance au passage du repos au mouvement ou du mouvement au repos.

Pour comprendre leur exécration, aussi irrationnelle que la fête des citrouilles (Hallowen), il faut connaître l’histoire de l’astrologie, les intérêts, les passions des astronomes camouflant comme une maladie mentale infamante les convictions alchimiques, astrologiques, des pionniers des sciences déclarées modernes par leurs contemporains (on n’est jamais si bien servi que par soi-même). Les revues Ciel et Espace, Science et Vie, Çà m’intéresse pas, ne s’embarrassent, ni de scrupules envers la mémoire des morts, ni de modestie, pour donner des leçons aux Hipparque, Copernic, Galilée, Newton, Kepler, et à ceux, de notre temps, qui respectent les origines du savoir : une pensée proche de l’astrologie et de l’alchimie, parce que plus globale qu’analytique.

Tout en évitant le fanatisme que l’on dénonce, il n’est pas question de passer sous silence, comme la majorité des médias, les excommunications qui ont de regrettables analogies avec les totalitarismes pourvoyeurs d’autodafés. Parmi les chasseurs de sorcières, du côté des astrophysiciens, Jean-Claude Pecker n’a pas son pareil pour « expliquer » avec sa mauvaise foi militante, « pourquoi il exclut catégoriquement l’astrologie du champ des sciences » en l’assimilant aux tables tournantes, à tous les phénomènes de la parapsychologie répudiés d’un dogmatisme dont il vaut mieux être exclu que complice.

Astrologie, parapsychologie… même combat, écrit J.-C. Pecker dans un article de La Recherche de janvier 1983. Alors que la raison est « ce qui s’oppose au sentiment et à la confusion des idées », la raison de cet article n’est pas celle des mots de la philosophie qui voit son contraire dans les mots de la passion. Elle est proche, en revanche, de la pensée de Blaise Pascal : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas ». Si J.-C. Pecker connaissait les raisons subjectives de son anti-astrologisme, sa raison objective s’en porterait mieux.

Pas d’astrologues dans les dictionnaires

On pense à côté, à côté de la plaque quand on est jaloux, envieux, avare… quand on a mal aux dents, quand on est allergique aux chats, aux puces, aux acariens, ou parce qu’au mois de juin on a le rhume des foins. Ces causes diverses d’exaspération de la sensibilité subjective au détriment de la raison froide, expliquent le succès du familier « arrête ta parano » qui n’est plus un diagnostic psychiatrique, mais un substitut de « arrête ton char » accompagné d’une tape amicale.

Dans le texte qui suit, extrait d’un article présenté comme un « débat » par La Recherche, J.-C. Pecker qui ne s’est jamais caché d’être un battant de l’Union Rationaliste affiche sciemment (mais non scientifiquement) sa lutte contre son rhume des foins, inguérissable malgré lui… car les chiffres sont contre sa bonne volonté de comprendre les Copernic, Cardan, Kepler, Newton, astronomes-astrologues qui ont forgé les armes dont il se sert pour les trahir. La science et ses dictionnaires est marquée par la honte de ses origines, un complexe œdipien qui liquide à la fois père et mère. Et les morts, hélas, ne parlent pas. Peut-être leur arrivent-ils de ressusciter dans nos mémoires. Pas dans toutes.

Je ne peux pas faire à moins de citer les chiffres et les formules au cœur du problème d’une « influence » planétaire supposée gravifique. Que les lecteurs qui n’aiment pas les mathématiques ne paniquent pas, c’est l’horreur des chiffres qui permet aux manipulateurs de faire passer leur endoctrinement pour une démonstration excluant d’autorité toute critique. Il suffit d’apprendre à lire les chiffres pour en connaître les pièges ; les déjouer si possible, comme je me propose de faire après cet extrait.

Distance et influence des planètes

Raisonnons un peu plus. Quelle que soit la « nature » physique de l’influence des planètes, il faut admettre qu’elle dépend peu ou prou de la distance, ou qu’elle n’en dépend pas. Si l’influence des planètes décroît selon une loi en 1/r2 (comme si elle était gravitationnelle, simple), alors l’influence d’autres masses proches devrait être prises en considération. Ainsi on peut considérer la Défense, ses bâtiments, etc., situés à une dizaine de kilomètres des Parisiens, et d’une masse environ de 109 tonnes : la masse de Mars est de 6 × 1020 tonnes : un facteur 1011 fois plus grand. Mais la distance, est de l’ordre de 150 millions de km, donc 1,5 × 107 fois plus loin de Paris que la Défense. Si bien que si l’influence s’en exerce selon une loi en 1/r2, la Défense a beaucoup plus d’influence que Mars sur un Parisien de l’Ile Saint-Louis. Si c’est une loi en 1/r3 (comme les effets de marée), la dominance des objets terrestres proches est encore plus marquée.

Aux lectrices et lecteurs non informés de l’écriture mathématique signalons que le chiffre 10 affecté d’un exposant équivaut au nombre 1 suivi d’autant de zéros que le nombre indiqué par l’exposant. Exemple : 106, que l’on lit 10 puissance 6, est égal à 1 suivi de 6 zéros : 1 000 000 (soit : 10 × 10 × 10 × 10 × 10 × 10 = 106). Autre remarque, la distance de Mars à la Terre, varie de 56 millions de km (l’astre est alors à sa distance la plus proche de la Défense) à 400 millions de km (l’astre est à sa distance la plus lointaine des Parisiens de la Défense). On voit, par ces chiffres, que l’ordre de 150 millions de km, fait partie des expressions cavalières des officiels du savoir. J.-C. Pecker n’a rien à justifier. Sa passion anti-astrologique, son rhume des foins, font naturellement écho dans La Recherche, personne ne lui demandera les raisons d’approximations, surprenantes de la part d’un scientifique qui tient la rigueur comme une trique.

Voyons l’explication de texte

Loi en 1/r2 ‘r’ désignant une distance, l’exposant ‘2’ une puissance (ici, multiplication du nombre par lui-même), l’expression mathématique 1/(r × r) revient à dire que l’intensité d’une force d’unité égale à ‘1’ diminue en raison inverse du carré de la distance. Comme la force d’attraction, l’intensité de la lumière diminue avec la distance ; à une distance de 2 mètres, une bougie éclaire 4 fois moins qu’à 1 mètre, à 3 mètres, 9 fois moins, à 4 mètres, 16 fois moins, etc. Bien d’autres forces faiblissent avec la distance suivant cette loi dont la simplicité a étonné quelques physiciens-philosophes, mais l’identité ou la similarité des formules n’entraîne pas celle des phénomènes produits.

Force Par la pratique, nous savons ce qu’est une force ; cela s’apprend sans formules dès les premiers jours de la vie, au contact des êtres, bêtes et choses. Par la logique ou le bon sens, les forces sont classées suivant leur nature, leurs effets, leurs causes. Plutôt que de reprendre le classement des physiciens, restons-en aux types de forces rencontrés dans la vie quotidienne, énumérés Les forces de la Nature (1) par Paul Davies, enseignant en physique théorique :

tension d’une corde — Frottement — Foudre — Magnétisme — Frappe d’un marteau — Résistance de l’air — Marées — Pression du vent — Gravitation — Muscles — Explosion de TNT — Pression de l’eau…

En développant la catégorie « muscles », l’auteur aurait pu citer des forces d’intensité différentes qui, du coup de poing au doux baiser, de la gifle à la caresse, n’obéissent pas à une Loi en inverse-carré. Cela vient du fait, négligé par J.-C. Pecker, que dans la physique d’objets non-vivants, objets purement matériels, les forces se définissent uniquement par leur intensité, leur orientation, leur persistance ou périodicité. Dans la physique du vivant, il faut ajouter à ces définitions l’information perçue et véhiculée par la même force, quelle que soit son intensité, son orientation, sa persistance… À forces égales, le baiser d’un Judas n’a pas le même sens que celui d’une petite amie, un clin d’œil, une œillade suffisent à déclencher une passion, un drame, et tout un Opéra (Carmen, La Traviata…). En dehors de ces informations « sociales » qui donnent aux forces physiques une amplification sans rapport avec leurs effets mesurables sur le non-vivant, les voies biochimiques du vivant associent leurs informations à d’autres forces, gravifiques, atomiques, magnétiques, qui peuvent être leur support.

Dans le monde du vivant, la force de pesanteur terrestre n’a pas le même sens pour un oiseau que pour un reptile. Si Mars a une signification humaine, cela doit provenir d’une information associée à sa force (gravifique ou autre) et à un cycle qui n’a pris de sens biologique qu’en raison de sa régularité, sa présence dans le système solaire depuis les millions d’années qui jalonnent l’évolution de la première molécule organique à l’apparition, il y a environ 3 millions d’années, de Lucy, la plus célèbre représentante, à l’état de squelette, de l’actuel Homo sapiens.

La Théorie des âges, théorie astrologique qui remonte aux années 50 (2), démontre que les significations de toutes les planètes (de Mercure à Pluton) sont liées aux étapes de la maturation et dématuration de l’Homme… On en déduit que nous sommes les fruits privilégiées d’une adaptation du vivant aux cycles non-vivants du système solaire. Ce lien, créé avec le temps par des résonances communes, telles celles de l’atome d’hydrogène, n’est toujours pas rompu et il faut en sonder l’efficacité autant dans l’histoire de la formation du soleil et des planètes que dans celle de l’évolution et la diversification des espèces. Dans cette longue histoire, face à Mars qui en est solidaire, les bâtiments de la Défense sont balayés comme des fétus de paille.

Masse. La notion de masse est moins courante que celle de force. Ne culpabilisons pas, les physiciens ont longtemps pataugé avant de s’entendre sur une définition et, tout comme la définition de la force, sur laquelle je reviendrai, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Pour l’heure, relisons l’excellent résumé d’une encyclopédie (3) :

« La masse d’un corps désigne la quantité de matière qui s’y trouve contenue. Elle se manifeste de deux manières. D’abord, attirée par les autres masses, en particulier par celle de la Terre, elle entraîne la chute des corps : on dit que la masse est pesante. Ensuite, elle s’oppose au changement, en grandeur et en direction, de la vitesse d’un corps qui n’est soumis à aucune force : on dit que la masse est inerte. Les masses sont mesurables et additives. On a longtemps considéré avec Newton la masse comme inaltérable et indestructible. Depuis 1905, on sait que la masse d’un corps en mouvement s’accroît et que la masse est une forme d’énergie : c’est l’origine de l’énergie libérée dans les réactions nucléaires.

Les judicieux remarqueront que s’il est vrai qu’il y a au moins deux aspects de l’effet de masse, il existe au moins deux aspects de la force de gravitation… et même davantage puisque la masse est aussi une forme d’énergie qui s’accroît avec la vitesse. D’ores et déjà, on peut se demander si la masse des bâtiments de la Défense a plus d’énergie potentielle que celle de la planète Mars. Logiquement, non… et le rapport des masses, selon les chiffres de J.-C.Pecker est de 1011 fois plus grand (1 suivi de 11 zéros). C’est dire que si Mars explosait comme une bombe, bonjour les dégâts dans tout le système solaire et quelle que soit la distance en 1/r2 ou 1/r3… les terriens, parisiens ou pas, y laisseraient des plumes.

La différence entre la force déterminée par l’attraction des masses et la force qui agit sur le mouvement des corps, soit la pesanteur et l’inertie, explique pourquoi, l’intensité de la gravité étant 6 fois moindre sur la Lune que sur Terre, un corps n’a pas le même poids selon qu’il se trouve sur la Terre ou sur la Lune, mais sa masse, c’est-à-dire le rapport entre la force exercée sur lui et son accélération, garde une valeur constante. Il en résulte, écrit Yoav Ben-Dov, auteur d’une Invitation à la Physique (4), qu’un habitant d’une toute petite planète porterait aisément une locomotive sur ses épaules, mais qu’il aurait cependant autant de difficultés que sur Terre pour stopper cette locomotive.

Application pratique : l’intensité moyenne de la gravité étant, sur Terre, de 9,80 m/s2, divisez votre poids en kg (qui est, en réalité, une force) par 9,80 pour connaître votre masse, définie également en kilogramme, mais kilogramme-masse et non plus kilogramme-force… Pour éviter la confusion, les physiciens appellent des « newtons » ce que nous appelons des kilogrammes. Avec la construction de l’Europe, la mondialisation, le culte de la pensée unique, le jour viendra où il faudra passer nos commandes d’épicerie en langage scientifique. « Donnez-moi, je vous prie, 3 newtons de pommes de terre, et un demi-newton de tomates ».

Avant les expériences dans l’espace sur les effets biologiques de la microgravité, les auteurs qui ont souligné l’importance de l’adaptation à la pesanteur terrestre ne sont pas légion. Homme de science, mais aussi homme de lettres, D’Arcy Thompson (1860–1948) n’est pas de ce nombre lorsqu’il étudie Forme et Croissance (5) des espèces :

« …il n’est pas un animal sur cette terre qui ne soit conçu proportionnellement à cette force de gravité. Si la force de gravité venait à doubler, notre bipèdie serait totalement inadaptée, et la plupart des animaux terrestres prendraient la forme de sauriens courts sur pattes ou encore de serpents […]. En revanche, si l’intensité de la force de gravité diminuait de moitié, nous serions plus légers, plus sveltes et plus actifs, nous aurions un besoin d’énergie, de chaleur et de sang moins important, et notre cœur et nos poumons pourraient être plus petits […]. Chaque courbe, chaque détail de l’allure d’un arbre dénudé se modifie sous le poids de feuillage ou des fruits, et sa configuration change sous le poids d’un manteau de neige. Les rides d’un visage, l’affaissement d’une poitrine et bien d’autres signes des effets de l’âge ne sont que des manifestations parmi d’autres de l’action lente et implacable de la gravité ».

Voilà des évidences que les manipulations mathématiques dissimulent aux profanes. Que peut l’action en 1/r2 des bâtiments de la Défense sur l’action lente et implacable de la gravité terrestre qui remonte — voir plus haut — à des millions d’années ? La gravité de Mars est-elle plus significative ? Oui, parce que la Terre n’est pas liée aux bâtiments des parisiens ou d’ailleurs, mais à Mars et, comme lui, au système solaire. Oui, parce que l’ensemble des planètes harmonise les gravités respectives selon un modèle d’équilibre dynamique conforme à celui des significations planétaires codées par trois niveaux d’informations : simple (un seul sens), moins simple (double sens), complexe (plusieurs sens). Trois aspects incontournables des « signaux » quels que soient leur nature : la singularité, la dualité, la pluralité.

Les symbolisations numériques se transposent : en Représentation (les mots) pour le niveau simple, Existence (les faits et choses) pour le niveau moins simple, Transcendance (au-delà des mots, des faits et choses) pour le niveau complexe ; et des combinaisons des termes comme des niveaux se déduisent les fonctions planétaires clairement formulées.

Notre modèle de globalité issu des significations astrologiques a été validé par les données astrométriques des planètes principales : la distance moyenne au Soleil et l’intensité moyenne de la gravité à la surface. Distance, masse, rayon, constituent l’essentiel des caractéristiques d’un astre.

En raisonnant un peu plus, selon le conseil de J.-C.Pecker, il ressort de la cohérence du système solaire, de l’harmonisation de ses gravités et distances, que la gravitation terrestre, si importante pour décrire notre adaptation au milieu, est à l’image du R.E.T. Elle est une singularité dont on ne voyait pas les racines avec le contexte, les liaisons avec le moins simple et le complexe. Tel un arbre qui cache la forêt à laquelle il appartient et qui fait ce qu’il est.

Si les gravités principales forment un réseau de résonances, l’Homme n’est pas seulement le fruit de l’évolution de la vie sur Terre. Indirectement, par les racines cachées, il est aussi l’enfant du Soleil et des planètes. Mais pour que le vivant et le non-vivant communiquent, pour que la gravité ait valeur d’information, il leur faut un lien commun. Qu’à cela ne tienne, notre école d’astrologie a également démontré que les distances au soleil des orbites principales sont calculables à moins de 0,5 % d’erreur moyenne, avec les formules des niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène. Un atome de base, commun au vi-vant et au non-vivant. Son abondance dans l’univers est de 94 %… et de 73% en proportion de masse. La « clef » de l’astrologie n’est pas dans la loi en 1/r2, ni dans une autre, mais dans l’interférence ou association de plusieurs lois. Inutile de chercher des « forces inconnues », l’inconnu est dans l’organisation et les interactions de celles que nous connaissons (mal, dans l’ensemble).

« Un nombre restreint d’interactions fondamentales permet en effet de rendre compte de la complexité des phénomènes physiques ». (Larousse. 1993).

Les chiffres, formules et calculs qui conduisent aux images représentatives de la cohérence des significations astrologiques, comme des distances et gravités planétaires, sont contrôlables par tous, y compris par les colin-tampons de Science et Vie, Ciel et Espace, La Recherche… Elles ont été publiées dans Éléments de Cosmogonie Astrologique (6), et nous les avons obtenu par des méthodes géométriques simples, inspirées de la pensée globale des premiers astronomes-astrologues.

Coincée par une pensée analytique exclusive, la science ne dispose pas d’images synthétiques. Pour l’Univers et l’histoire de son unité, elle s’applique à les trouver avec le Big-Bang, mais pour le système solaire — qui ne l’intéresse pas — aucun scénario n’est au point et la « force faible » dite de gravitation est toujours une grande inconnue de la physique. Ainsi, J.-C. Pecker, s’il a lu Henri Poincaré (1854–1912), notre Einstein national, doit savoir que la Loi de gravitation conçue par Isaac Newton, est loin de résoudre tous les problèmes. Celui des trois corps (ou davantage) en interaction gravitationnelle lui a été fatale, et la physique avancée préfère recourir, pour ses explicatives, aux structures géométriques plutôt qu’aux forces agissant à distance comme l’implique toute référence à Newton. Pour résoudre radicalement le problème de la dualité masse inerte (résistante) et masse pesante, Einstein a également éliminé le concept de force, si bien que, avec la Relativité générale (1915) :

« On en vient alors à considérer la gravitation comme une propriété essentiellement géométrique de l’espace-temps : tout corps, de par sa masse, provoque une distorsion de l’espace qui l’entoure […]. L’obéissance d’une masse à la gravitation n’est plus qu’une manifestation de son inertie, et la distinction entre masses pesante et inerte disparaît ». (7)

Il reste au grand fustigeur qu’est Monsieur Jean-Claude Pecker à revoir sa copie pour nous servir autre chose que les resucées du matérialisme mécanique des siècles derniers.

NOTES :

- 1) LES FORCES DE LA NATURE. Paul Davies. Champs/Flammarion. 1996.
- 2) LA CONDITION SOLAIRE. J.-P. Nicola. COMAC. MANUEL d’ASTROLOGIE UNIVERSELLE. R. Pellard. Dervy. 1993.
- 3) ENCYCLOPAEDIA UNIVERSALIS. CORPUS 11. Paris 1984.
- 4) INVITATION A LA PHYSIQUE. Yoav Ben-Dov. Sciences/Seuil. 1995.
- 5) FORME ET CROISSANCE. D’Arcy Thompson. Seuil/CNRS. 1994.
- 6) ELEMENTS DE COSMOGONIE ASTROLOGIQUE. J.-P. Nicola. COMAC. 1992.
- 7) ENCYCLOPEDIE UNIVERSALIS. Opus cité.
- 8) LA BAIGNOIRE d’ARCHIMEDE. Sven Prtoli. N. Witkowski. Sciences/Seuil. 1998.

Article paru dans le n° 27 des Cahiers conditionalistes (3e trimestre 1998).

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola


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