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« Les astrologues ne sauraient avoir seuls le privilège de toujours se tromper » (Voltaire)

« Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir », a pu dire je ne sais plus qui en guise de boutade. Jugez-en plutôt grâce aux deux prophéties astrologiques suivantes (1). Première citation : « En 1999, le président serbe (Slobodan Milosevic) a le vent en poupe et ses aspirations sont favorisées. À travers notamment un magnifique Jupiter qui, dès la mi-avril, lui apporte chance et expansion… Mai-juin ne feront que confirmer ses succès militaires qui lui permettront de tenir la dragée haute à l’OTA N ». En réalité, c’est pendant cette période que l’OTAN a rapidement gagné la guerre contre le dictateur balkanique, ce qui lui a fait perdre le pouvoir. Deuxième citation : « Fragilisé par un Jupiter acharné, Jospin pourrait avoir quitté Matignon en août 2000 ». Bilan : sept mois après cette date fatidique, Jospin était toujours premier ministre, et Élizabeth Teissier toujours astrologue…

Ah, ces krachs d’économistes…

« Les astrologues ne sauraient avoir seuls le privilège de toujours se tromper », disait Voltaire, écrivain pamphlétaire et rationaliste convaincu, mais aussi homme d’affaires et spéculateur-boursicoteur. C’est parfaitement exact. Prenons l’exemple des économistes (Voltaire avait de la chance, il n’y en avait pratiquement pas à son époque). Ces têtes d’œufs « scientifiques » qui mènent actuellement le monde à coup de courbes statistiques et de savantes équations mathématiques sous l’œil attendri du Veau d’Or n’ont jamais été capables de prévoir ou prédire un retournement de tendance ou pire, un krach boursier. Actuellement, les économistes américains, qui prédisaient il y a moins d’un an une croissance éternelle dans leur pays sont « sidérés par le soudain ralentissement de l’économie américaine » (3). Ces grands prévisionnistes n’avaient d’ailleurs pas davantage anticipé les krachs boursiers du 24 octobre 1929 (un mois avant, ils barbotaient encore dans un océan d’optimisme en pensant à l’avenir) ou ceux de 1986 et 1989. Ils continuent à prédire n’importe quoi, mais on leur pardonne et on oublie : ils ne sont pas astrologues.

Quand les futurologues délirent…

Dans un autre genre, les futurologues sont eux aussi très doués. Un futurologue est un spécialiste d’une discipline visant à prévoir l’avenir dans une perspective globale et grâce à des méthodes dites « scientifiques ». L’un des plus célèbres est Arthur C. Clarke, auteur entre autre de 2001 Odyssée de l’espace. Ce « visionnaire » prévoyait qu’en l’an 2000, les immeubles des grandes villes seraient pourvus de larges canalisations permettant la livraison de nourriture solide, en poudre et en pâte, directement du producteur au consommateur. J’ai essayé de télécharger une vache folle par l’intermédiaire du mince câble qui me relie à internet, ça n’a pas marché. Un autre futurologue, employé par la firme Xerox, affirmait en 1969 qu’on voyagerait en l’an 2000 dans des « soucoupes volantes de luxe à guidage magnétique » (3). Sans parler d’un autre encore, Herman Kahn, qui promettait pour la même date de vastes colonies humaines lunaires et sous-marines et la télé en trois dimensions (j’en passe et des meilleures). Ces éminents prévisionnistes dû se tromper, mais on n’en parle pas trop : après tout, ce sont des « scientifiques », pas des astrologues !

Fin du Sida en 1996, fin du cancer en 2000

L’astrologue dont les prévisions sont ci-dessus reproduites avait aussi prophétisé que le sida disparaîtrait de la surface de la planète lorsque Pluton quitterait le Signe du Scorpion, en 1996. On sait ce qu’il en est aujourd’hui : ce maudit virus continue de se propager allègrement en se diversifiant, et cette prédiction était un fiasco, pire, une sottise de plus. On avait alors traîné l’astrologue en question dans la boue sous le prétexte (tout à fait justifié moralement) qu’elle avait donné de faux espoirs aux sidéens. Mais qui se souvient qu’en 1974, d’éminents scientifiques prédisaient une victoire sur le cancer « largement assurée en 2000 » (4). Eux aussi ont raconté n’importe quoi et fait naître de fausses espérances chez les cancéreux. Mais personne ne leur a demandé des comptes rétrospectifs : eux non plus n’étaient pas astrologues… Comme disait Arthur Rimbaud, « le monde est vicieux ; si cela t’étonne ! Vis et laisse au feu l’obscure infortune ».

Il faut pourtant essayer de prévoir le futur probable pour mieux le préparer. Au XIXe siècle, le philosophe Friedrich Nietzsche prédisait que le monde allait « au-devant d’un esclavage spirituel tel qu’il n’en a encore jamais connu ». J’espère qu’il se trompait, et vous aussi je pense. Mais au cas où… préparons-nous !

Notes :

- (1) et (2) Citations respectivement extraites des ouvrages d’Élizabeth Teissier (parus en 1999) Le passage de tous les dangers (Éd. Robert-Laffont) et Le grand tournant (Éd. Filipacchi/Télé 7 jours).
- (3) Le Journal du Dimanche du 25/02/2001.
- (4) Le Point, 23/12/1974.

Texte paru dans Astrologos n° 4, avril 2001.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Qu’est-ce que la science ? Un golem ou un robot ?
- L’anti-astrologisme chrétien
- Pour en finir avec l’anti-astrologie
- Quelques recherches sur l’influence astrologique
- Quelques réponses à un astronome anti-astrologue…
- Yves Ouatou et les Zantis
- Yves Ouatou et l’anti-astrologisme médiatique
- Yves Ouatou et les tours de la Défense


Les Significations planétaires

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