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| Publié le : 1er février 2002
R.E.T. et astro-psychologie
Les familles et duos, convergences, divergences et symétries entre les fonctions planétaires décryptées selon le modèle R.E.T. permettent une interprétation et une compréhension synthétiques et globales de n’importe quel thème. Ainsi, par exemple, si un thème est dominé par une conjonction Soleil-Vénus-Mercure, on aura immédiatement une vision d’ensemble du fonctionnement le plus fréquent du sujet, sachant que ces trois planètes appartiennent au niveau "R extensif". Si de surcroît cette conjonction "R" est en aspect dissonant (carré, opposition) avec Mars et Saturne ("E extensif"), on en déduira un conflit entre "R" et "E", entre les hypothèses et désirs que suscitent les buts et modèles a priori ("R") et les moyens d’action concrets ("E"). Par ailleurs, cette dissonance "R-E" induit aussi un conflit entre planètes "e" (Vénus-Mars) et "t" (Mercure-Saturne). On en déduira donc que cette distorsion entre buts et moyens aura d’importantes incidences perturbatrices sur la vie affective ("e") et sur les questionnements ("t") du sujet... Tout un portrait psychologique vivant et nuancé apparaît déjà. L’embarras ou la perplexité qui surgissent lorsque l’on doit interpréter les interactions entre un grand nombre de planètes (cinq dans ce cas) se solutionnent efficacement grâce au modèle R.E.T. Texte extrait du Manuel d’astrologie universelle, éd. Dervy, 1993. Voir aussi : De l’astrologie primitive à la psychologie moderne
A propos du Logoscope...
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Richard Pellard
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Planètes favorables
jeudi 28 juin 2007
par Manuel Salut, Qui pense que certaines planètes sont plus favorables que d’autres ?Certains courants astrologique pense qu’un Jupiter est synonyme d’expension et de chances alors que Saturne(pluton aussi)seraient maléfiques(merde,j’ai les 2 là moi !).En fait,ne faut il pas un équilibre en tout cela ?Quel est l’interet de conquerir(r)si l’on est dupe de ce que cela represente et incapable de garder la tete froide ou d’attacher d’importance à des choses plus essentielles(t)Et puis la soit disant réussite sociale Jupiterienne n’est-elle pas synonyme de bonheur que si l’on se place sous cet angle de vue ?(social=bonheur). Est-ce que les planètes et leurs transits durant la vie font les évenements ou renseignent uniquement sur le climat psychologique avec lequel on va vivre des évenements,eux,indépendants des planètes(tous en sachant qu’il nous arrive aussi les conséquences de ce que l’on fait,"ce que l’on fait" dépendant des planètes dont nous sommes les hotes). A bientot
Tout bénef’
jeudi 28 juin 2007
par Richard Une précision tout d’abord : pour l’astrologie conditionaliste, les notions de "bénéfique" ou "maléfique" appliqués aux planètes, aux Aspects, aux Signes ou aux Maisons n’ont aucun sens. Pour certains auteurs de l’astrologie traditionnelle (il vaudrait mieux dire "archaïque") les sept planètes connues jusqu’à la découverte d’Uranus étaient classées en "bénéfiques" (Soleil, Vénus, Jupiter), "neutres" (Lune, Mercure) et "maléfiques" (Mars et Saturne). Pour d’autres, Lune et Mercure n’étaient pas neutres, mais "plutôt bénéfiques". Depuis la découverte des transsaturniennes, certains astrologues considèrent que celles-ci son toutes "maléfiques". Mais la majorité de ceux qui croient encore à ces fadaises estime que seuls Neptune et Pluton sont "maléfiques", Uranus étant considéré comme "plutôt bénéfique". Récapitulons : Soleil, Vénus et Jupiter seraient clairement "bénéfiques" ; Lune, Mercure et Uranus "plutôt bénéfiques" (ce qui signifie qu’on ne peut quand même pas leur donner le bon Dieu sans confession), Mars, Saturne, Neptune et Pluton "maléfiques". Y a t-il une logique interne à cette classification ? Oui, et le R.E.T. permet de la comprendre. Soleil, Vénus et Jupiter ont en commun d’appartenir au niveau "Représentation" et d’exclure le niveau "Transcendance" (cercle interne supérieur du modèle R.E.T. circulaire) ; Mars, Saturne, Neptune et Pluton ont en commun la "non-Représentation" (cercle interne inférieur du modèle R.E.T. circulaire) ; quant à Mercure et Uranus (cercle externe du modèle R.E.T. circulaire), ils doivent probablement leur statut ambigu au fait qu’ils sont tous deux concernés par la Représentation et la Transcendance (transcendance de la Représentation pour Mercure, représentation de la Transcendance pour Uranus) : ils héritent ainsi des "bénéfices" attribués à la Représentation, mais on se méfie quand même un peu des "maléfices" éventuels que leur branchement sur la Transcendance seraient susceptibles de causer. Bref, la famille "hyper-R" (Soleil, Vénus, Mercure, Jupiter, Uranus) est considérée comme globalement "bénéfique", mais on s’y méfie un peu des éventuels dérapages mercuro-uraniens ; la famille "hyper-E" (Mars, Jupiter, Saturne, Vénus, Neptune) est plus partagée : Vénus et Jupiter sont "bénéfiques" du fait de leur absence de Transcendance, Mars, Saturne et Neptune "maléfiques" du fait de leur absence de Représentation ; enfin, la famille "hyper-T" (Mercure, Uranus, Saturne, Neptune, Pluton) est elle aussi partagée mais plutôt "maléfique" dans l’ensemble. Résumons : l’unité, la clarté et la simplicité de la Représentation non-Transcendante, c’est "tout bénef" ; les duo-duels de l’Existence, c’est plus incertain : on les aime bien quand ils sont régulés par la Représentation, mais on les déteste lorsqu’ils s’acoquinent des complexités, multiplicités et obscurités de la Transcendance ; enfin, la Transcendance non-Représentative, c’est carrément l’horreur, le domaine du maléfice absolu. Conclusion : la notion de "maléfice" est tout simplement une sorte de racisme anti-Transcendance, résultat d’une angoisse vis-à-vis de l’inconnu, de ce qui nous échappe, comme si l’inconnu n’était pas aussi riche de mauvaises que de bonnes surprises. Tout ce que tu dis, Manuel, est exact : le binôme "bénéfice-maléfice" manque de subtilité et de dialectique. La Représentation a ses "maléfices" (le simplisme, la courte vue, le tape-à-l’œil, le conformisme par ex.), et la Transcendance ses "bénéfices" (la profondeur, le sens du long terme, la discrétion, l’originalité par ex.). Quand à l’Existence, elle n’est ni un "long fleuve tranquille", ni un torrent ravageur, mais les deux, selon les circonstances, l’état et l’intensité des duo-duels qui la caractérisent, sachant qu’on peut s’emmerder sur un fleuve trop tranquille (s’emmerder, c’est-y-pas du "maléfique" ?) comme s’y régaler d’être doucement porté et ballotté, ce qui est tout "bénéfice"), et qu’on peut prendre un pied d’enfer (euh, pardon, de paradis) en faisant du rafting sur un torrent déchaîné… mais aussi risquer de s’y noyer. Réponse à ta deuxième question sur les transits : les transits ne créent pas les événements, ils nous disent comment nous sommes susceptibles d’y réagir d’une manière adaptée ou non.
Tout bénef’
jeudi 28 juin 2007
par Richard C’est clair,tout ceci est juste,mais il subsiste un problème : Personne ne peut vivre en dehors des représentations,or,celles-ci ne sont pas universelles,chaques Sociétés à chaques époques a les siennes.Il vaut donc mieux certaines planètes que d’autres selon les models représentatifs dans lequel on vit.Notre société valorise beaucoup le tape à l’oeil,la "representation"(individualisme,etc)qu’autre chose.Les sciences "transcendantales"(théologie par ex)sont perçues(en exagerant 1 peu)comme déviantes.Mais tout ceci ne relève plus de l’astrologie... A+ et a bientot.
Planètes favorables
jeudi 28 juin 2007
par Richard Personne ne peut vivre en-dehors de la représentation, mais également de l’existence et de la transcendance. Tu as raison. Les individus chez qui domine le "R" ont en principe plus de facilités à s’adapter à un environnement "R"… s’ils en acceptent et partagent les codes, les lois, les valeurs, les normes. Mais s’ils en ont d’autres, ils rentreront inévitablement en conflit avec leur milieu. Donc ce n’est pas si simple. Par ailleurs tout est relatif. Dans une théocratie comme l’Iran par exemple, la théologie est la norme et le tape-à-l’œil le diable.
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