|
|
|
|||
| Publié le : 3 novembre 2004
2. Réponse à un Mouchassieux
Les résultats des colonnes A et F sont en unités terrestres. On transforme en unités SI (mètre, kilogramme, seconde) en multipliant les résultats de la colonne A par : 0,985. Coïncidence due aux unités choisies, l’ordre de grandeur du produit Lr puissance 2 est celui de la masse (1024). Les résultats de F se multiplient par 3 racine carrée de 6.56.10 puissance -11 soit environ 4,03.10 puissance -4. Une seule colonne suffirait, étant toutes liées par des coefficients de proportionnalité. Les racines cubiques de la colonne F (g/L) puissance 1/3 en unités Terre, s’expriment, avec une marge d’incertitude inférieure à 2 % (moyenne), par la formule :
Les valeurs de « u » sont :
Les deux formules se réunissent dans une seule figure probablement plus compréhensible que son expression algébrique :
Les valeurs portées en "Y" sont les valeurs réelles. On détermine les valeurs sur l’axe des « X » (abscisse) par 0,48 ± "u" (rayons successifs des cercles concentriques : 0,36 ; 0,18, 0,159 ; 0,078 ; 0). Le résultat est multiplié par le coefficient (tangente) de la pente O’- Z = 1,321, et le produit obtenu se divise par 1 ± u . Ex : Soleil, "u" = 0,36. 1°) 0,48 + 0,36 = 0,84. 2°) 0,84 ’ 1,321= 1,109. 3°) 1,109 / (1 - 0,36) = 1,732. Les signes "+ -" sont inversés pour le symétrique, Pluton. Une formule peut s’exprimer de différentes façons pour un résultat identique. Ainsi, en partant de « 0 » sur l’abscisse les formules précédentes s’écrivent :
Pour avoir 0,632 et les mêmes résultats que par les formules précédentes, on prend 0,478 au lieu de 0,48 qui est une valeur arrondie. Avec 0,632 les formules donnent :
1) - Revient à élever au cube les valeurs de B et à multiplier par le demi-grand axe L. 2 ) - Même calcul : g (moyen calculé) = valeurs de C au cube ’ L. 3 ) - "g" s’obtient par m / r2. Le calcul du % d’écart doit donc être la racine des rapports "g" observé (D) et "g" calculé (E). Les valeurs moyennes de "g" sont obtenues par des données pures de masse et rayon, il n’est pas tenu compte de la vitesse rotation de l’astre, des variations de "g" moyen selon les latitudes, etc. Ces paramètres ne modifieront guère les valeurs ci-dessus. L’ordre de précision de ± 1,5 % est largement satisfaisant... ou inquiétant pour les mouches inertielles qui ne verront dans ce tableau, conforme à un modèle astrologique, qu’une conjuration de coïncidences ; car c’est ainsi qu’on "raisonne" dans la pseudo-science anti-astrologique. La Terre dépare dans ce tableau, ou alors nous sommes en plein géocentrisme objectif, le R.E.T. n’existant que par rapport à une position terrestre qui paraît subjective mais peut-être objectivement particulière. Perfide, j’ai caché la Lune pour laisser un dernier espoir au symbolisme anti-signal. La voici, elle rétablit l’ordre astrologique que la Terre semble perturber. En supplément, deux astéroïdes principaux pour tester nos formules : Cérés et Vesta.
Les valeurs "u" se calculent par : B - 0, 631 / (1, 321 + B ) ou g puissance 1/3 - (0.632 ’ L puissance 1/3 ) / (1,321 ’ L1/3) + g puissance 1/3 = rayon "u". Le rayon "u" restituant "g" ou (g/L) puissance 1/3 pour la Lune est donc sensiblement égal au coefficient qui donne Mars pour "u" = 0 et s’applique à toutes les planètes . Nous avons, en effet : 0,632 + (1.321 ’ 0,635) / (1 - 0,635) = 4,029 ... au lieu de 4,034 (valeur moyenne, colonne B, de (g/L) puissance 1/3 pour Lune). Avec 4,029 le calcul de "g" donne : 0,168 . Ecart de +1,8 % par rapport aux données m/r puissance 2. Cérés (0,228) est le double de Pluton (0,114). Une redondance. Lorsqu’on lit les textes inspirés de la mythologie sur les effets supposés de cet astéroïde, on baigne aussitôt dans les mystères des maîtres de la Nuit. Les symbolistes suivent malgré eux la logique du R.E.T. en attribuant la transcendance aux signaux faibles, et la mutiplicité associée à ce niveau porte à prêter plusieurs visages à une seule fonction. Celle du Soleil n’a pas de doublures. L’indice "m/Lr puissance 2" ou g/L, pourrait se comprendre comme un moyen de classer qualitativement les signaux L, m, r. En haut de l’échelle, vers le Soleil : le proche, les rapports élevés entre les masses et les rayons. En bas de l’échelle, vers Pluton : le lointain, les rapports faibles entre masses et rayons. Au centre, autour de Mars, les valeurs moyennes. Mais la singularité quantitative des indices est dans la symétrie des échelons ou cercles de rayons "u" calculés avec les formules en bas de page 228 :
Le + ou - différencie les valeurs (g/L) puissance 1/3 supérieures (+) à 0,632 ou inférieures (-) à la cote de Mars. Ce dernier tableau ouvre des perspectives d’harmonisation : on prend les moyennes et une formule de rapports. Ainsi :
Et : 0,0789 ’ 0,361 = 0,1578 ’ 0,1805 = 0,0285 (arrondi) Ces relations relèvent de l’esthétique, les données moyennes et l’incertitude sur "g" ne permettent pas d’affirmer mais de suggérer des relations possibles entre les valeurs expérimentales. On parle alors de modèle plus ou moins satisfaisant. Celui-ci ne s’éloigne guère des % d’écart déjà calculés (tableau page 227). Les % satisfaisants sans modèle suffiraient à valider les résultats, mais l’esthétique a ses droits. Celle des symétries appelle des investigations inédites sur les objets du système solaire. Pour les orbites principales nous avons nos + et - conformes aux symétries du R.E.T.. Qu’en est-il des astéroïdes et satellites ? Pour la Lune en inversant le signe "+" de son rayon "u" on trouve sa symétrie à - 0,126, du côté de Pluton et des "petits corps". L’inversion de signe pour Cérés donne un résultat inattendu : 1,318... valeur proche du coefficient 1,321 obtenu par une formule de corrélation linéaire entre les (g/L) puissance 1/3 de Mars à Soleil et les (g/L) puissance 1/3 de Mars à Pluton. Après cette mise à jour, les développements peuvent se compléter dans les directions géométriques, astrophysiques, esthétiques spéculatives. a) géométriques : l’analyse formelle des propriétés des différentes figures (puissance des points, faisceau de droites, angles, tangentes, pour la figure page 226) peut inspirer des hypothèses explicatives. b) astrophysiques : elles demanderont le concours de spécialistes mieux embouchés que des Mouchassieux et capables d’imagination extra-scolaire. Ou bien, les experts nous aideront à leur insu par leurs articles, comme ceux de Fusion qui se soucie peu des recherches astrologiques mais nous valent d’avoir progressé. c) esthétiques : elles rejoignent les géométriques et les physiciennes par des a priori platoniciens sur l’ordonnacement du système solaire ou du monde, tel celui des symétries ou des rapports harmoniques au sens mathématique, mais aussi musical à l’entendement. La dernière figure se classe en a) et b). Avec les valeurs pures des rayons "u" on construit une ellipse qui évoque un mandala. Bien malin celui qui pressentirait la présence des rapports g/L du système solaire et de la Lune dans celui-ci. Les symboles vivants (ceux qui ont échappé aux momifications livresques) nous cachent les signaux. L’inverse est possible : à partir de données objectives, voilà une ellipse qui a une allure de Temple avec une porte fermée sur ses secrets et sur laquelle j’écrirais : Interdit aux touristes, aux zozotéristes et aux mouches à MR2
ELLIPSE COSMOLOGIQUE
L’ellipse ne se limite pas à la trace d’une orbite dans l’espace-temps. On retrouve des courbes elliptiques et hyperboliques dans les images d’interférences crées par deux sources de radiations (deux foyers) de même longueur d’onde et dans les résultantes ou compositions de deux vibrations perpendiculaires. L’ellipse qui se déduit des formules et de la figure (page 226) illustre les symétries et suggère par sa géométrie une formation des planètes combinant interférences et directions privilégiées. Dans les Eléments de Cosmogonie j’ai associé ces directions aux rayonnements de l’atome d’hydrogène pour certaines transitions. Ce n’est pas une hérésie : les masses planétaires ou la fumée des anneaux de la machine de Bob Mark ne doivent pas se concentrer n’importe où. SUITE
Cet
article vous a été proposé par :
Jean-Pierre Nicola
Répondre à cet article
|
|