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| Publié le : 4 janvier 2005
5. Symétries dans l’horoscope
L’anti-thème Sauf, peut-être, en atomistique où les contraires ne se contrarient plus, à notre dimension humaine le temps est irréversible. Ce qui se représente par une flèche pointée vers le Jugement Dernier, une flèche inflexible, sans cœur pour le passé... même si l’astrophysique nous apprend qu’on peut voir en arrière par des observatoires et des raisonnements bien ficelés. Mais toutes les philosophies et les religions n’ont pas la même vision du temps inexorable. Passionnels ou paralogiques, l’éternel retour a ses avocats. Délaissons le Temps qui prête à discussion pour la structure qui, dans la hiérarchie des référentiels Signaux comprend, au sens de recouvrir ou intégrer, la temporalité et ses modes (16). Les configurations planétaires, comparables aux positions des aiguilles de différentes horloges marquent une date théoriquement irréversible. Dans le ciel des astronomes, il est telle heure, pas une autre. Les aiguilles du système solaire auront beau tourner, dans le contexte galactique et extra-galactique, cette heure qui n’a jamais été ne se reproduira jamais. Impossible d’inverser le cours d’un torrent, la mer n’est pas à la montagne. En revanche, à partir du zodiaque géocentrique et d’interférences champ général/champ local pour les planètes, les significations de ce même ciel deviennent réversibles. Comme si le temps perdait de sa flèche en épousant la pesanteur (la formule L/g met en interférence temps et matière). Il vient, des couples de Signes et planétaires, que l’on a le moyen de dresser un thème inexistant, fictif au plan des réalités astronomiques, logique quant à sa construction et sa signification. Prenons en exemple une gloire nationale : Napoléon Bonaparte, souvent cité, bien que son heure n’ait pas reçue la bénédiction d’un officier d’Etat-Civil pour en garantir l’authenticité. Selon ses coordonnées, du 15/08/1769 - Ajaccio. 11h30 mn, nous avons les positions natales suivantes : AS (8° Scorpion) - MC (16° Lion) ; Lune (29° Capricorne) ; Soleil (23° Lion) ; Mercure (6° Lion) ; Vénus (7° Cancer) ; Mars (12° Vierge) ; Jupiter (15° Scorpion) ; Saturne (26° Cancer) ; Uranus (11° Taureau) ; Neptune (9° Vierge) ; Pluton (14° Capricorne).
En choisissant d’inverser l’AS plutôt que le MC pour la domification, avec les contre-antisces des longitudes zodiacales et les planètes transformées en leurs contraires, l’anti-thème devient : AS (22° Lion - MC 14° Taureau) ; Mars (1° Gémeaux) ; Pluton (7° Scorpion) ; Uranus (24° Scorpion) ; Neptune (23° Sagittaire) ; Lune (18° Balance) ; Saturne (15° Lion) ; Jupiter (4° Sagittaire) ; Mercure (19° Verseau) ; Vénus (21° Balance) ; Soleil (16° Gémeaux).
L’astrologie séparée de l’astronomie se prête à de multiples gadgets de ce genre. Cette fois, on ne pourra pas me reprocher d’être sectaire, buté sur des réalités grossières, puisque ce système est logique... tout autant que les synastries qui réduisent deux thèmes à un seul en prenant la moyenne des longitudes à ou les thèmes obtenus en multipliant les longitudes planétaires par 5, 6 ou 12. Ceux encore, des directions secondaires qui transforment la durée d’un jour en un an ! Le conditionalisme s’ouvre. Avec l’anti-thème, j’espère augmenter enfin notre chiffre de vente et le nombre de nos adhérents. Jouant sur les nerfs de nos énantioses, je vais faire le procès de l’anti-thème, en montrant qu’on peut toujours avoir des "résultats" ("çà... marche" et même "çà court"...). Ensuite, le procès du procès, pour chercher ce qu’un jeu ou une contre-vérité peut avoir d’intéressant. Côté, "çà marche", le thème inversé de Napoléon place quand même une conjonction Mars-Soleil au Milieu du Ciel. l’Ombre de Bonaparte reste celle d’un grand soldat au Soleil soutenu par un trigone Lune-Vénus en Balance, cette dernière configuration (inverse de Mars-Neptune en Vierge) se superposant à l’Ascendant (non-inversé) d’Hitler dont on sait l’amour qu’il portait à notre Empereur. Enfin, là, j’abrège, on a beau faire le thème de son contraire, l’Aigle, en dépit de Saturne Ascendant (son inquiétude avide) conserve sa grandeur : on retrouve Jupiter-Uranus angulaires (FC), en conjonction large et dissonante, en opposition à Mars-Soleil au MC.... Presque mieux, ou aussi bien, comme présage de destin exceptionnel et orageux, que le thème réel. Je développerai plus tard les raisons logico-mathématiques d’un système n° 1 dont les parties transformées en leurs contraires produisent un système n° 2 plus ou moins ressemblant au n° 1. Les psychanalyses peu mathématiciennes se sont réellement confrontées au problème des hiérarchies de valeurs du conscient (système n° 1) tantôt conformes, tantôt opposées aux hiérarchies inconscientes (système n° 2). On est donc plus ou moins en accord avec son désaccord... Le rêve est le contraire de la raison mais il arrive que leurs productions se ressemblent ou coïncident exactement. Sous l’angle de la comparaison d’un système réel, le thème natal, à un système représentatif que l’on en infère, l’anti-thème a son intérêt... L’astronomie n’est pas entièrement absente. Dans le ciel de Napoléon figure une conjonction Pluton-Lune en Capricorne, à 16° d’orbe. On est traditionnellement en droit de consulter les longitudes (antisces et contre-antisces) ou les déclinaisons symétriques (Pluton : -21°58’ décroissante. Lune : -17°24’ décroissante). Pour commencer par le plus simple, les contre-antisces sont à 1° des Gémeaux (14° du Taureau par la déclinaison inverse de la Lune) et 16° des Gémeaux (10° par la déclinaison inverse de Pluton). La nouveauté commence au moment où pour représenter la planète en une position inversée, on adopte son partenaire-contraire (Rudra pour Shiva, Shiva pour Rudra). Deuxième nouveauté : observer les transits majeurs (conjonctions, oppositions) sur les points obtenus (contre-antisces des planètes inversées). Pour Napoléon, en 1814/1815, Uranus à 1° du Sagittaire transitait l’opposition de Mars anti-thème (ce qui revient à l’antisce de la Lune natale) et Neptune à 16°-18° du Sagittaire l’opposition du Soleil anti-thème (antisce de Pluton natal). Si vous voulez mon avis, la démarche est de loin moins étrange que les mi-points et les directions symboliques. En dehors de cette dernière application aux transits, les symétries axiales, planétaires et/ou zodiacales (17) entrent dans la pratique conditionaliste pour la recherche de la planète d’appel, la comparaison des thèmes, l’interprétation du thème suivant le modèle du Héros et son Ombre. L’anti-thème est une transformation systématique des positions en Signes. Dans une transformation souple, les Signes sont négligés, on se contente des couples planétaires et de la qualité des aspects en opposant les harmoniques aux dissonants. L’astrométrie retrouve son orthodoxie mais nous refermons alors les portes de notre chapelle à une superbe chance d’ouverture. On ne se refait pas. Un cas sympa : SempéSous réserve de poursuite par la brigade de répression des heures de contrebande (dessinée), Jean-Jacques Sempé est né à Bordeaux, le 17 août 1932 à 23h50 mn (heure légale). Dessinateur, lithographe, grand Prix National des Arts et des Lettres (1979), il a produit une œuvre abondante, jamais décevante. Les éditions Denoël (Folio) ont l’immense mérite de rendre ce talent accessible au public le plus large. Ce qui, lorsqu’on connaît le goût du public le plus large fait partie de son humour tout en paradoxes. Sempé, malgré un Lion important par la présence d’une triple conjonction Mercure-Soleil-Jupiter, ne réalise pas son Signe solaire dans le comique burlesque de De Funès mais dans la fidélité à sa famille paradoxale privilégiant les réactions fortes aux signaux faibles. Rien n’est simple, Tout se complique, titre Sempé dans une œuvre où, confirmant l’analyse de Philippe Pinchon (18), la Lenteur d’excitation de l’Eté est étroitement corrélée à la vitesse d’inhibition inadaptée (v-), à ses craintes, phobies, stress et alertes qui nous rappellent ces autres titres La Grande Panique et Sauve qui peut. Avec un ami, René Goscinny, Lion aussi paradoxal que lui, Sempé a produit les aventures pittoresques du Petit Nicolas dans un univers de gamineries qui pourrait ressembler à la jungle puérile des astrologues. Mais il y a un aspect de Sempé qui n’a pas été remarqué faute d’y penser avec des concepts adéquats, c’est son humour des symétries inverses. Au cours d’un week-end de détente travailleuse, Patrick Le Guen et moi, nous les avons découvertes en feuilletant plusieurs albums de la collection Folio. Impossible de les citer toutes. Mais je crois celles qui suivent très explicites.
Les Ames sœurs (Denoël. 1995) conjuguent les énantioses Vénus-Neptune dans l’harmonie des amalgames doux-amers. En 4e de couverture, dans le contour d’un ovoïde un chien suit un enfant. Leurs ombres projettent la verticalité humaine à deux "pattes" de l’enfant et l’horizontalité à quatre pattes de l’animal. Il importe peu que le public en perçoive ou non consciemment la structure, l’image est géniale. Si le cerveau gauche ne la discerne pas, le droit s’en occupe.
Le message de symétries axiales et centrales est plus clair et savoureux avec l’image des quatre pêcheurs de sexe mâle à l’extrémité extérieure de leurs barques disposées en croix cardinale, absorbés par leur pêche pendant qu’à l’autre extrémité de chaque barque les épouses papotent au centre de la croix. Une belle organisation de couples Jupiter-Saturne et Vénus-Neptune qui oppose les sexes et leurs inclinations différentes dans la globalité lunaire d’un beau dimanche.
Le fauteuil peu design de la première page intérieure des Ames sœurs invite au flirt, aux conversations amoureuses. Sa forme en "S" du serpent de la séduction est identique aux demi-boucles de Vénus-Neptune convergentes sur Mars au centre du Logoscope. Mais, par une finesse qui n’échappe à personne, son appel à la tendre dualité d’un tête-à-tête est ridiculisé par la vétusté de l’ensemble et la multiplicité de rapiéçages aux couleurs bigarrées. Avec le temps, le multiple inhomogène a vaincu un meuble d’incitation à la dualité homogène. C’est la mort de Rudra-Shiva que Sempé, par ce fauteuil, symbolise.
Les âmes sœurs ne sont pas faciles à apparier lorsque les symétries d’inverses couplent le pair et l’impair. Ce qui arrive dans le livre de Sempé avec l’image de quatre jeunes garçons à la rencontre de trois jeunes filles. L’homogénéité est l’enjeu de la rencontre : "Quatre et trois, sept. Chiffre impair, comptai-je rapidement. Forcément l’un de nous va rester sur le carreau, évaluai-je tout aussi rapidement, et chacun de nous doit penser la même chose. Donc jouons serré et restons sur nos gardes". La quête d’homogénéité fait appel à Mars. Dans un autre texte, l’auteur confie à son chien son amour des contraires : "... lorsque je suis en colère, je dispose d’un registre qui me fait aller jusqu’au rire. C’est très complexe. Très troublant. Ainsi par exemple : tu es un bon chien - et Dieu sait que j’aime les chiens - mais il y a des moments où j’aimerais que tu sois un chat." Les relations mi-figue mi-raisin de l’Un avec le Multiple, du Multiple avec l’Un (individu et famille, individu et société, individu et nature) sont au premier plan dans de très nombreux dessins. Entre la partie et le Tout l’incommunicabilité est courtoise quoique le divorce absolu... tel ce dessin de la maison de la culture. Singularité dérisoire dans un collectif de bâtiments sinistres par uniformité du multiple.
Lorsque le Multiple devient l’Inconnu de la Transcendance, les prières et confessions d’une candeur égoïste donnent la mesure incommensurable de l’abîme qui sépare les duo-duels personnels des Insondables mystères (Ed. Denoël. 1996) dont on sollicite la grandeur et la grâce. "Avant je doutais de moi", avoue un honnête chrétien au Dieu de son Eglise... "je me suis mis à croire en Vous, ce qui m’a donné confiance en moi. Maintenant que je crois en moi, je doute de vous". Autre contraste dérisoire : le ciel des astronomes et ce qu’en disent les astrologues à leurs consultants : "- Eh bien, madame Ispanin, il y en a eu de la bagarre entre Jupiter et Uranus à votre sujet, cette semaine". Les couples du Lion Sempé sont en symétrie inverse à ceux du Scorpion Peynet, sans doute parce que ce dernier traite des amoureux, alors que Sempé traite des gens mariés, affectueusement aussi inséparables que chien et chat. Quand l’un grogne, l’autre chantonne. Le lien semble d’autant plus fort que la communication inexistante, sinon impossible. Et Sempé nous montre, dans l’un de ces fauteuils à tête-à-tête, un Monsieur seul (Madame est à la cuisine) qui lit un livre placé dans la demi-boucle symétrique. Terrible ou terrifiant, le couple ci-dessous montre que la vérité d’une relation transparaît dans nos ombres ! Un dessin tout à fait dans la logique de l’anti-thème ou de l’interprétation d’un ciel par les comparaisons entre dominantes et non-dominantes.
Tel un Logoscope, Sempé a donc opposé au fil de ses créations, le pair à l’impair, l’impair au pair, l’unique au duel comme au multiple, le duel au duo, etc. Aussi doué pour la structure, il ne pouvait manquer la répétition solaire du soi-même, l’auto-duplication d’une belle symétrie en miroir... et ce sera, à regret, notre dernière image du génie d’Insondables mystères :
Le Logoscope n’est pas monoscopique. Rien n’oblige à regarder le monde sous l’angle monomaniaque de la science, de la métaphysique, la religion ou la psychologie. La réalité est une pyramide à plusieurs étages. Si je n’ai guère fait état du caractère de Sempé, c’est pour vous intéresser davantage aux structures de l’esprit et à l’approche de la personnalité par une discipline que l’on appelle Noologie. La façon dont un esprit fonctionne, ce qu’il évite, ce qu’il choisit, comment il organise ou désorganise des idées, accepte ou refuse un système, une croyance, une logique cohérente pour lui absurde pour d’autres, peut être plus proche des structures du ciel natal (lorsque les conditionnements terrestres ne sont pas aliénants) que les espèces et variétés de l’affectivité largement tributaire du milieu, de l’hérédité, de l’éducation et, par définition, peu ou pas du tout structurée. Sinon, que serait l’affectivité ? Si le ciel communique en partie avec les hommes, ce devrait être à la part (infime ?) de leur esprit... A ce qu’il y a en chacun d’anti-subjectif, d’impersonnel, d’aussi probablement universel que l’esprit. J’ai tendance à croire (voir le Livre de Pluton) que l’effet astrologique inciterait, par les gravités liées, à redresser le squelette et regarder vers le haut. Du couple d’inséparables, comme un fauteuil en "S", esprit-affectivité, je m’intéresse à l’esprit parce que les esprits faux le sont par affectivité. Une affectivité "juste" ne produira jamais un esprit faux. A l’opposé de ce point de vue, les collectionneurs d’assassins, pervers, malfrats, qui confondent les demandes du ciel aux réponses des hommes. Noologues plutôt que psychologues, il nous fallait trouver, dans le thème de J.-J. Sempé, quelles symétries zodiacales et planétaires, indépendamment de leurs significations psychologiques, corroboraient celles de son œuvre. Les Signes "doubles", Gémeaux (Ascendant), Poissons (Lune), Vierge (Jupiter-Neptune en aspects majeurs avec l’Ascendant et la Lune) contenteront les symbolistes peu exigeants. En duo comme en duel, la dualité ne contient pas toutes les combinaisons de l’un, du deux et du multiple. Les formules conditionalistes : globalité des Gémeaux, choc-union des contraires de l’axe Vierge-Poissons, cernent mieux la complexité et le couple Vierge-Poissons s’est déjà distingué chez d’autres créateurs ou découvreurs de symétries inverses. Mais Sempé est allé trop loin pour ne répondre qu’à des Signes. En interrogeant les dominantes, j’ai fini par remarquer que la triple conjonction Mercure-Soleil-Jupiter au Fond-du-Ciel avait en contrepartie de Soleil-Jupiter, un Saturne (inverse de Jupiter) au Milieu-du-Ciel, en opposition à Pluton (inverse du Soleil). Patrick a renchéri par le carré d’Uranus à Saturne et Pluton pour le symétrique de Mercure (auquel il est en trigone). Inutile de faire un dessin : l’anti-thème est dans le thème, l’Ombre chez le Héros. Une superbe conjoncture pour relancer le problème de la conjonction des contraires. Il agite les alchimistes et les philosophes depuis que la Création les a séparés. Le résoudre serait donc changer le plomb en or... mais aussi l’or en plomb, les chiens en chats, les chats en chiens ce qui risque de tout bousculer ou de revenir au même. Sur ce sujet qui, comme Sempé, vous et moi, nous concerne puisque nous naissons pour mourir, je ne voulais écrire que quelques pages. Un souffle contraire m’a emporté. Mais j’ai le sentiment d’avoir franchi un pas décisif dans une voie de synthèse pour la compréhension des relations signaux-symboles, des formules zodiacales avec les fonctions planétaires, et de ces fonctions en elles-mêmes. Ce voyage lilliputien dans l’immensité des symétries, nous guidera pour maîtriser l’interprétation d’un ciel et l’analyse noologique de la personnalité à partir d’une connaissance plus précise de l’unité des contraires qui donne la mesure de tout équilibre. Cette unité impose à chaque fonction de gérer, au minimum, ses inverses implicite et explicite. Pour être homogène, le lunaire doit gérer l’errance, son opposé interne. L’échec ou déséquilibre de son auto-couple limite ou annihile sa capacité d’assurer le pôle opposé de son couple externe : Mars. Auto-déséquilibrée, pour des raisons astrologiques et autres, la fonction lunaire exprime son dérèglement par son inverse, qui n’est pas Mars, mais son reflet (19) son fantôme, son ombre négative. La Lune, conjuguée à l’ombre de Mars, devient décentrée, anti-homéostasie de l’Existence par les querelles, les irritations, les conflits, troubles et désordres qui rendent impossible l’équilibre feutré de la vie au quotidien. L’astro-psychanalyse traduit les dissonances Lune-Mars par le "complexe de protestation virile" de la virago ou du féminisme exaspéré chez la femme. Si vous avez suivi le jeu des énantioses, il s’agirait plutôt d’une manifestation de l’Ombre négative (inadaptée) de Mars... tout comme, la même configuration chez l’homme, "complexe de castration", peut se traduire par une Ombre négative (inadaptée) de la Lune. Dans le prochain Cahiers, je reviendrai, en détail, sur les applications pratiques des symétries aux autres couples planétaires. Une bonne théorie ne fait pas de l’ombre à la pratique mais l’éclaire. Jean-Pierre Nicola. Mars 1997. Notes : 1 - Arielle Aumont. Rédactrice en chef d’Urania Magazine (3, square de Terre Neuve. 35200. Rennes) ne publie pas que des articles d’astropsychologie. 2 - Martin Gardner. L’Univers ambidextre. Ed. Seuil. 1985. 3 - Le mythe de la naissance d’Eve par une cote d’Adam semble avoir un relent de machisme, ne serait-ce qu’en montrant une erreur ou une exception dans le style de fabrication : l’énantiose n’est plus respectée. Mais, le mythe indique que la Femme, énantiose de l’Homme, n’en retire qu’un côté, ce qui la rend harmonieuse, fixe, d’une symétrie parfaite qui la renvoie à l’avant-premier jour de la Création. N’ayant pas le sens des contraires elle perd de sa perfection en écoutant, sans doute par amour-désir de l’Autre, le serpent-miroir, de symétrie perverse qui la renvoie dans la Genèse. M. Gardner remarque que "la Femme ne présente aucune asymétrie, alors que chez l’Homme la symétrie est curieusement brisée par le testicule gauche" (côté Saturnien des mauvais bougres) "qui pend un peu plus bas que le droit" (je le cite). 4 - Paul Arnaud. Cours de Chimie Physique. Ed. Dunod. 1992). 5 - Aux sources de l’Astrologie Moderne. COMAC 6 - Une application du R.E.T. développée, à l’insu de l’auteur Jean Fourastié dans Idées Majeures. (Ed. Gonthier. 1966). 7 - Cahiers Conditionalistes. N° 17. 2e trimestre 1991. 8 - Christine Saint-Pierre. Le modèle R.E.T. appliqué aux religions. Actes du colloque : Astrologie et Spiritualité. COMAC 1993. 9 - Cybernétique : Vient du grec kubernân, diriger. "Etude des processus de commande et de communication chez les êtres vivants, dans les machines et les systèmes sociologiques et économiques" (Larousse 1993). 10 - Demi-grand-axe = 0,4 + 0,3.2 puissance n avec n = 0, à partir de Vénus. 11 - A. Pacault et C. Vidal. A chacun son temps. Flammarion. 1975 12 - Jean-Michel Weiss & Maurice Chavelli. Se soigner et guérir par les couleurs. Editions du Rocher. 1993. 13 - Eléments de Cosmogonie Astrologique. Editions Comac. 1992. 14 - Fernand Comte. Les grandes Figures des Mythologies. Ed. Bordas. 1993. 15 - Jean-Paul Citron. Articles : Recherche ouverte (C.C. n° 21/22). Le signal hydrogène (C.C. n° 24). Emergences (C.C. n° 25). 16 - On déduit du code + +, + -, - +,- - de la sinusoïde en miroir, la suite de référentiels Energie (+ +), Espace (+ -), Temps (- +), Structure (- -). Dernier terme de cette suite, la structure (les nombres) est le niveau de réalité le plus fondamental et le plus abstrait pour l’Homme. 17 - La représentation en diagramme carré du R.E.T. donne l’image de symétries centrales mais les rapports L/g situent les couples planétaires de part et d’autre d’une branche et segment d’hyperbole dont Mars est l’axe et la constante. 18 - Philippe Pinchon. Sous la L+ couve la v-. Cahiers Conditionalistes n° 25. 19 - Pour ceux qui ont besoin de repères psychologiques : la féminité masculine (Anima) est différente de la féminité féminine, la masculinité féminine (Animus) l’est de la masculinité masculine. Article paru dans le n° 26 des Cahiers conditionalistes (2e trimestre 1997). Voir aussi : A propos du Logoscope...
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Jean-Pierre Nicola
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