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Introduction à « Panthéisme » d’Albert Sarallier

Nous sommes tous « fils du Ciel par le corps de la Terre », disait Satprem, un aventurier spirituel du XXe siècle. Trop souvent, les amateurs de spiritualités oublient ou méprisent leurs corps, comme si leur charnelle appartenance terrestre était au mieux une éphémère illusion, au pire un pesant boulet, comme si la Terre n’était pas finalement un petit bout de Ciel.

Mon ami Albert n’était pas de cette engeance angélique, fantomatique, désincarnée. Aux commandes d’un hélicoptère ou accompagnant des mourants jusqu’aux portes de l’au-delà, accoudé aux tables de l’amitié ou bousculant les horizons lointains, ce grand grizzli ombrageux palpitait d’amour concret, de fraternité agissante et de générosité rugueuse secoués de tremblements telluriques.

Car Albert était un fils du Ciel. Un vrai : pas un ectoplasme hanté par de pseudo-divinités fantasmatiques, mais un Terrien enraciné dans la nature terrestre primordiale, dans la sève et le schiste de l’astre qui l’a enfanté pour qu’il vibre aux sons de la musique des ellipses célestes et se pénètre du mystère des êtres et des choses.

Albert Sarallier est né le 12/12/1940 à 9 h 00 TU à Paris.

Le livre que vous allez lire est un OLNI (Objet Littéraire Non-Identifié). Il aurait pu être écrit par une pierre, un oiseau, un ruisseau, un orage ou une étoile. D’ailleurs, c’est un peu ce qui s’est passé : Albert leur a donné ses mots et ses symboles d’homme imaginant pour nous faire entendre le formidable cantique de la vie.

Ce livre, Albert a choisi de l’appeler Panthéisme. Pour les panthéistes, Dieu est partout et la nature est divine. Dans les textes d’Albert, Dieu n’est nulle part et la nature pleine d’une joie cosmique. Paradoxe ? Oui et non, et pourquoi pas ? Le divin n’est peut-être pas ce que l’on croit.

D’ailleurs, Albert était facétieux. Un soir, alors que nous discutions de la pertinence de ce titre autour de quelques bonnes bouteilles de vin, il m’avait confié qu’il faisait aussi référence à Pan, le priapique et tellurique dieu grec de la fertilité, qui n’avait rien d’un suave angelot. En grec, « Pan » signifie « Tout ».

Voilà Tout. SUITE

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard




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