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Témoignage astro de Jacques Mullard

Ma rencontre avec l’astrologie fut un peu le fruit du hasard : un jour de l’année 1974, mon frère Alain ramena à la maison le Petit manuel d’astrologie d’André Barbault. La lecture de cet opuscule était sans doute vouée à rester sans lendemain mais la perspective de dresser une carte du ciel individualisée excita tant notre curiosité que ce qui n’était à l’origine qu’un jeu divertissant devint rapidement une priorité. Et “nous nous mîmes à l’astrologie”, mon frère et moi...

Les cartes du ciel étaient réalisées manuellement et le soin qu’elles réclamaient - associé à la fièvre de mes premiers pas - leur donnait toute une dimension ésotérique et sacrée. Évidemment j’avais mis mes proches à contribution pour tester mes premières “interprétations” et comme j’avais eu le bonheur d’obtenir des résultats au-delà de mes espérances, cela suffisait à m’encourager à poursuivre mon parcours.

Ma bibliothèque ne tarda pas à se constituer, largement enrichie il est vrai par celle plus hétéroclite de mon frère. Elle était essentiellement composée d’ouvrages d’auteurs à succès car j’avais commis l’erreur, comme la plupart des débutants, de confondre notoriété et qualité. S’il est un domaine victime de cette confusion, c’est bien l’astrologie. Toutefois mon esprit méthodique et rigoureux (ma dominante Vierge sans doute) s’accommodait mal de ces théories confuses et “élastiques” qui s’adaptaient trop facilement aux bons vouloirs de l’astrologue. Par le truchement des analogies, Signes, Planètes et Maisons échangeaient allègrement leurs significations selon les résultats escomptés, brouillant constamment les pistes d’une méthode cohérente et structurée d’interprétation.

Insatisfait, je continuais malgré tout à pratiquer... plutôt par curiosité et amuse-ment que par conviction, je l’avoue. Aussi, les références fréquentes au symbolisme et mes doutes m’amenèrent rapidement à sortir du pur cadre de l’astrologie pour m’intéresser aux disciplines ésotériques. Je cherchais une clé, LA clé : celle de la Connaissance peut-être... Illusion de jeunesse. D’autant que j’appris plus tard - après 15 années de pratiques énergétiques orientales - que comprendre des théories, si brillantes et pertinentes soient-elles, ne suffisait jamais à retentir sur soi profondément et durablement si aucun vécu corporel adéquat n’y était associé... Toujours est-il que c’est au cours de ces pérégrinations et détours que je fis connaissance avec le Yi-King qui m’offrit alors son immense potentiel de découvertes.

Enfin vint le jour où mon frère, toujours précurseur, arriva vers moi en brandissant un bouquin : “J’ai acheté un revue d’astrologie géniale !”. Nous étions en 1976 et il s’agissait du mensuel Astrologique. Conquis d’emblée par ce magazine (ré)novateur, nous allions redécouvrir l’astrologie... Bien sûr La condition solaire de Jean-Pierre Nicola s’imposa aussitôt comme livre de chevet. Puis il y eut l’Introduction à l’astrologie conditionnelle de Max Leijbowicz, à qui revient le mérite d’avoir été le premier à proposer une grille de hiérarchisation à travers son excellente publication à vocation pédagogique. À l’époque l’apprentissage n’était pas évident car les ouvrages d’astrologie conditionnelle (c’était son appellation à l’époque) n’étaient pas nombreux pour une discipline aussi dense et chaque nouveauté était accueillie avec un enthousiasme sans faille. Les années passèrent et les lectures toujours passionnées se suivirent au rythme des parutions devenues désormais plus fréquentes.

L’informatique m’apporta ensuite sa rapidité et son assistance à l’interprétation. J’avais en effet développé un petit programme interactif d’aide à la hiérarchisation de thèmes qui me permettait de confronter mon analyse à celle de la machine : excellent exercice pour assimiler la grille de hiérarchisation.

Curieusement, je n’ai jamais éprouvé le besoin de rencontrer les auteurs et porte-drapeaux du conditionalisme, ainsi ce n’est qu’en 1996 soit après 20 ans de pratique que je rencontrai J.P. Nicola. L’année suivante, mon frère et moi créâmes le premier site Web d’Astrologie conditionaliste AstroConsults. Pourquoi ce nom ? Peut-être parce que la consultation nous a toujours semblé le champ d’application le plus convaincant de l’astrologie. En ce qui concerne l’apport de l’informatique à l’astrologie, je dirai qu’elle permet à l’astrologue de gagner un temps précieux dans ses calculs, pour mieux le recentrer sur l’essentiel de la pratique : interprétations et comparaisons de thèmes, conjectures, statistiques, etc. C’est aussi un formidable outil qui pourrait relier les astrologues entre eux par le biais d’Internet et faciliter les échanges de données, malheureusement je connais encore trop d’astrologues qui restent “frileux” à l’égard de l’informatique.

Aujourd’hui l’aventure n’est pas terminée mais si j’avais à dégager - après plus de vingt ans de pratique - ce que l’astrologie conditionaliste m’a apporté, je dirais qu’elle m’a ouvert à beaucoup d’autres disciplines (psychologie, philosophie, ésotérisme, etc.). Elle m’a aussi conduit à rencontrer nombre de personnes et à m’en rapprocher au point que certaines sont devenues amies. Enfin, et c’est peut-être sa vertu fondamentale, l’astrologie conditionaliste m’a permis de comprendre et d’accepter les différences de chacun. Finalement ce n’est pas si mal pour une discipline aussi critiquée... J’en connais de plus “nobles” et reconnues qui n’en offrent pas autant à leurs pratiquants. Pour conclure, j’ajouterai que chaque jour les concepts conditionalistes me sont présents à l’esprit, notamment dans mes rapports avec les autres : ce sont de précieux auxiliaires qui prouvent que l’envergure du conditionalisme s’étend bien au-delà d’une simple carte du ciel. SUITE

Cet article vous a été proposé par : Jacques Mullard



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