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| Publié le : 26 juin 2005
Astrologie et couple
Duo ou duel ?
Dans les pays occidentaux, il y a de moins en moins de mariages et de plus en plus de divorces : environ un mariage sur trois se termine par un divorce au bout de cinq à six ans. Et pourtant, chacun continue à rêver de trouver le partenaire idéal, le conjoint parfait, l’âme-sœur espérée. Qu’on soit hétérosexuel ou homosexuel, l’aspiration à vivre en couple est plus qu’un désir : c’est un besoin fondamental, auquel seule une minorité de célibataires endurcis semble indifférente. Depuis qu’elle existe, l’astrologie a toujours été mise à contribution pour juger de cette mystérieuse relation entre deux êtres humains, grâce à la technique de la synastrie (comparaison de thèmes).
Les paradoxes du deux Etre en couple, c’est être deux. Et le deux est un nombre paradoxal. Il signifie à la fois l’opposition et l’union, le conflit et l’association, l’incompatibilité et la complémentarité, la division et l’équilibre, le duel et le duo. Le deux est double, ambivalent. Dualités et symétries se retrouvent partout dans la nature : le jour et la nuit, le clair et l’obscur, l’ombre et la lumière, le blanc et le noir, le masculin et le féminin, la vie et la mort, le bien et le mal, la gauche et la droite, etc. C’est sans doute le symbole taoïste du Yin et du Yang qui traduit le mieux la dualité du deux : le blanc et le noir s’opposent radicalement, certes, mais le blanc contient du noir et le noir contient du blanc, tout comme l’homme a sa part de féminité et la femme sa part de masculinité. L’arithmosophe Pierre Allendy a bien analysé la spécificité du deux : ce nombre crée à la fois la différenciation relative et la réciprocité antagoniste ou attractive. Imaginez que vous soyez absolument seul au monde : vous ne pourriez que vous percevoir comme identique à vous-même. Si vous êtes au moins deux, vous allez immédiatement percevoir une différence : l’autre n’est pas comme moi. Cette différence est créatrice d’antagonisme : s’il n’est pas comme moi, quelque part il me contrarie, il nie mon unicité, il la relativise. Parce qu’il est forcément différent de moi il est, il a quelque chose que je n’ai pas, que je ne pourrai jamais être ni avoir. Au minimum, c’est un rival ; au pire, un adversaire, un ennemi. Mais en même temps, cette différence est attractive, source de fascination et de désir : l’autre ne pourrait-il pas m’apporter ce qui me manque ? Etre deux, vivre à deux est donc très loin d’être simple. Ainsi va la vie en couple, éternel duo-duel. Parce que l’amour et la haine forment une paire inséparable, on s’aime follement (au début de la relation) pour ensuite se haïr sans mesure (lors de bien des séparations). Si l’on a pas le courage ou la folie de la haine, ou la sagesse de constater le désamour et d’en tirer les conséquences, on se supporte ou s’insupporte mutuellement : tristes coexistences, pacifiques ou guerrières, des couples qui se sont insensiblement dissociés sans oser partir ou repartir chacun de son côté, par peur d’être seul (d’être UN) ou par viscéral besoin d’être deux, même si c’est invivable. Décider de vivre en couple, c’est passer du un au deux : on ne se suffit pas à soi-même, on a besoin d’un partenaire, adversaire ou complémentaire... et en même temps, c’est aspirer à ce que deux fassent un : que le couple forme une unité, qu’il soit uni, et même qu’il soit unique. Paradoxe de plus, chacun des deux membres vise à réaliser sa propre unité personnelle à l’intérieur du couple : d’où une fâcheuse tendance à vouloir imposer à l’autre sa propre conception de l’unité. S’il ne la partage pas (cas très fréquent), cet obscur besoin d’unité du couple aboutit alors à sa désunion... Pour le meilleur et pour le pire... Trouver l’harmonie et l’unité à l’intérieur d’un couple n’a vraiment rien d’évident. D’ailleurs, pendant des millénaires, rares étaient les "mariages d’amour", c’est-à-dire les formations de couples librement consenties et désirées entre deux partenaires. Le mariage "arrangé", basé sur des considérations économiques ou de prestige, était la norme. C’est encore vrai pour une très grande partie des habitants de notre planète. Avant que le divorce soit institué dans nos sociétés occidentales, le mariage était avant tout un sacrement religieux indissoluble. Sous le regard sourcilleux de Dieu, on se mariait pour le meilleur et pour le pire, avec quelqu’un qu’on avait rarement choisi. Et pourtant, ce désir de pouvoir choisir son partenaire, de pouvoir l’évaluer avant de l’épouser, a toujours existé. C’est pourquoi l’homme et la femme ont de tout temps essayé de trouver des techniques aussi sûres et objectives que possible pour s’apparier en limitant au maximum les dégâts. Logique. On préfère vivre le meilleur que le pire... Bien entendu, l’astrologie a été mise à contribution dans cette noble tâche. La technique consiste tout simplement à comparer les cartes du ciel des deux futurs époux. Le Soleil de l’homme était-il conjoint à la Lune de la femme ? On en tirait les meilleurs augures, puisque le Soleil passait pour être masculin et la Lune féminine. Si en plus le Mars de l’homme était au trigone de la Vénus de la femme, c’était la promesse d’un accord spirituel et sexuel parfait - le meilleur ! -, puisque Mars passait pour être le symbole de la sexualité mâle et Vénus celui de la sexualité femelle. A l’inverse, en ces temps sexistes qui n’en finissent pas de finir, le Soleil de la femme sur la Lune de l’homme passait pour un mauvais augure : la femme risquait d’imposer une mâle et inconsciente volonté à la part féminine (évidemment faible et influençable) de son homme. Et pourquoi pas le MLF, tant qu’on y était ? Une opposition ou un carré entre le Soleil de l’un et la Lune de l’autre était tout aussi mal vue : c’était un indice majeur de mésentente. Idem pour les carrés ou oppositions entre le Mars de l’un et la Vénus de l’autre : de tels aspects étaient considérés comme des signes sûrs de mésentente sexuelle. Si en plus les deux conjoints étaient nés sous des Signes opposés (monsieur Balance et madame Bélier par exemple), vous pouviez vous attendre au pire et prier pour que la Révolution Française arrive au plus vite pour instaurer le divorce... Les couples Soleil-Lune & Vénus-Mars Nombre d’astrologues de cette fin de millénaire continuent à recourir à ces techniques basées sur des analogies superficielles et sexistes pour évaluer le degré d’entente ou de mésentente entre les deux membres d’un couple. Pourquoi le Soleil et Mars ont-ils été déclarés "masculins" ? Tout simplement parce que la fonction solaire incite à jouer des rôles de super-modèle unique et dominateur, et que la fonction marsienne donne le goût de la bagarre et de la compétition. Un super-héros actif et combatif : c’est le parfait portrait du macho. Pourquoi la Lune et Vénus seraient-elles "féminines" ? Parce que la fonction lunaire incite à être plastique, réceptif, passif, et que la fonction vénusienne est un facteur de puissante affectivité, de douceur et de tendresse. Une amoureuse soumise et dépendante : c’est le parfait portrait de la femme d’avant le MLF. Ce sont là des clichés sexistes éculés, des images d’Epinal. Pour vous en convaincre, prenons quelques exemples concrets : Alain Delon est né sous une opposition Vénus-Lune dominante. Cela ne l’empêche pas d’avoir une réputation et des comportements de macho (ce qui prouve que le machisme n’est pas une fatalité astrologique, mais le fruit de conditionnements socio-culturels). Juliette Binoche est née sous une conjonction Soleil-Mars dominante : elle est pourtant absolument féminine et n’a rien d’une virago. Inver-sement, Thierry Lermitte passe pour être un prototype de l’homme moderne débarrassé de son armure machiste... Soleil et Mars dominent pourtant son ciel de naissance. Quant à Miou-Miou, née sous une dominante Lune-Vénus, elle est très loin de la caricature de la femme popote et soumise... Résumons-nous avant de voir dans quelle mesure et dans quelles limites l’astrologie peut effectivement aider à mieux comprendre comment fonctionne un couple : le Soleil et Mars ne sont pas plus masculins que la Lune et Vénus ne sont féminines. Dans la réalité, il y a des hommes lunaires réceptifs et rêveurs, des femmes solaires hyper-conscientes de leur rôle social, des hommes vénusiens charmeurs et affectifs, des femmes marsiennes énergiques et combatives. Ressemblance ou complémentarité ? La synastrie (ou comparaison de thèmes) moderne utilise des méthodes et techniques bien différentes de celles que nous venons de décrire. Avant de les exposer, il n’est pas inutile de se demander ce que chacun de nous attend de l’autre dans la relation de couple. C’est la dialectique du même et de l’autre : est-ce que je cherche quelqu’un qui me ressemble le plus possible, c’est-à-dire qui a grosso modo la même vision du monde que moi, les mêmes centres d’intérêt, le même genre de caractère, le même type de réactions psychologiques ? Ou bien est-ce que je suis en quête de quelqu’un qui soit aussi différent de moi que possible (autre milieu social, autre conception des choses, caractère diamétralement opposé, etc.) ? Dans le premier cas, la relation de couple est basée sur la ressemblance. On se comprend immédiatement, parce qu’on est fait du même bois. Avantages : une grande complicité, une profonde communion qui peut ressembler à celle que vivent les vrais jumeaux. On ne se contrarie pas (enfin, pas trop, c’est un couple tout de même !), on échange facilement. Inconvénients : on a en gros les mêmes qualités et les mêmes défauts : les uns et les autres ne peuvent que se renforcer dans la vie commune. On risque donc de tourner en rond à deux, et d’avoir du mal à évoluer. Dans le second cas, la relation de couple est basée sur la dissemblance. On est fasciné par l’autre, mais on a du mal à le comprendre, ce qui suscite le désir intense d’aller à sa découverte. Avantages : la complémentarité. Si par exemple j’ai une nature introvertie, mon conjoint extraverti m’aidera à m’ouvrir sur le monde (et vice-versa). Si je suis un rêveur, mon alter-ego réaliste m’aidera à garder les pieds sur terre... et s’occupera de toutes les tâches concrètes (et vice-versa : je l’aiderai à s’échapper de ses préoccupations terre-à-terre en l’entraînant dans les rêves...). Inconvénients : il faut beaucoup d’objectivité, effectuer un important travail sur soi-même pour accepter de vivre avec quelqu’un dont les goûts, les rythmes ou les idées sont à l’opposé des miens. Les risques de mésentente, d’incompréhension profondes sont très élevés, et la fascination qui présidait aux débuts de la relation se transforme fréquemment en rejet pur et simple : "Nous sommes trop différents, nous ne pourrons jamais nous entendre". Bien entendu, ces deux types de relation se trouvent aux deux extrémités d’un vaste nuancier psychologique. Comme toujours, tout est affaire de dosages, de proportions. Il existe ainsi des couples avec énormément de ressemblances et très peu de différences, d’autres avec beaucoup de ressemblances mais des différences très significatives, d’autres encore avec autant de ressemblances que de différences, etc. A chaque dosage correspond un scénario de vécu du couple différent et original. Si l’amour n’était pas aveugle, chacun de nous gagnerait, avant d’envisager de former un couple, de faire un examen de conscience et de se demander quel type de couple il recherche. En général, c’est le plus souvent impossible avant trente ans, âge de la fin du premier cycle de Saturne : ce sont des motivations superficielles ou inconscientes qui nous poussent à choisir l’élu de notre cœur. Les synastries modernes En quoi consiste une comparaison de thèmes pour l’astrologie moderne ? La technique n’est pas très compliquée en soi. Un thème se compose de dix facteurs planétaires, des aspects que les planètes forment entre elles et d’un certain nombre de Signes du zodiaque. L’astrologue hiérarchise l’ensemble de ces éléments et peut ainsi, dans un premier temps, évaluer quels sont les planètes, aspects et Signes dominants et non-dominants pour chacun des deux thèmes. Dans un deuxième temps, il effectue la comparaison proprement dite. Si les deux membres du couple ont des dominantes et non-dominantes planétaires et zodiacales identiques, il sait qu’il s’agit d’une relation de ressemblance. Exemple : Roméo et Juliette ont tous les deux une conjonction Mars-Uranus dominante en Bélier, mais une Lune faible en Poissons : ils ont tous deux un tempérament fonceur et volontaire qui ne supporte guère le laisser-aller lymphatique. Verdict : qui se ressemble s’assemble... Tant que l’entente règnera, ils formeront un couple dynamique et remuant, dont les éventuels violents conflits, inhérents à la nature impétueuse de l’un et de l’autre, ne les empêcheront nullement de cultiver une profonde complicité. Mais si la mésentente s’installe, la séparation risque d’être brutale et agressive, etc. Si au contraire les dominantes planétaires et zodiacales de l’un sont les non-dominantes de l’autre, l’astrologue sait qu’il s’agit d’une relation de dissemblance ou de complémentarité. Exemple : Tristan est un super-Capricorne avec une conjonction Saturne-Pluton dominante et une conjonction Vénus-Mars très peu valorisée, alors qu’Iseult est au contraire une super-Gémeaux avec une conjonction Vénus-Mars dominante et Saturne-Pluton très faibles. Avec ce genre de thème, Tristan a un caractère flegmatique, froid et distant qui rend difficile toute expression immédiate de son affectivité, de sa sensorialité, tandis qu’Iseult est une affective réagissante et spontanée, aux élans passionnels et tumultueux qui ignorent froideur et distance. Ils sont donc aux antipodes l’un de l’autre. Au mieux, Tristan aidera Iseult à modérer ses ardeurs, à jeter un regard plus critique et réflé-chi sur ses réactions viscérales, tandis qu’Iseult aidera Tristan à sortir de son flegme, à davantage exprimer ses émotions. Au pire, c’est l’incompréhension absolue. Au terme d’une période (de durée variable) suivant un coup de foudre, la relation risque de devenir difficile, voire impossible si aucun des deux n’accepte que l’autre est fondamentalement différent de lui. Ce n’est que dans un deuxième temps que l’astrologue procède à la comparaison de thème aspects par aspects : Si par exemple le Saturne de Tristan est au trigone de la Vénus d’Iseult, le passage d’une affectivité à fleur de peau à une sagesse distante sera facilité. En revanche, si le Saturne de Tristan est au carré de la Vénus d’Iseult, cette dernière risque fort de percevoir la froideur de Tristan comme un insupportable facteur de frustration de ses désirs, tandis que Tristan percevra les désirs affectifs d’Iseult comme une perturbation fatigante dans un univers personnel qu’il voudrait maintenir à l’abri de toute excitation émotionnelle ou sensorielle excessive, etc. Choisir son conjoint grâce à l’astrologie ? Si vous désirez choisir ou évaluer votre futur conjoint grâce à l’astrologie, il existe deux possibilités. Soit vous le connaissez déjà plus ou moins, et tout en étant attiré par lui, vous aimeriez en savoir plus sur la manière dont il se comporte le plus souvent, indépendamment de vos premières impressions, fatalement faussées par le pouvoir de séduction qu’il exerce sur vous. Soit vous le ne connaissez pas du tout, et vous demanderez à l’astrologue de vous trouver le thème astral idéal de celui que vous espérez ; à chaque rencontre intéressante que vous ferez, vous vérifierez alors, en confiant ses coordonnées natales (date, heure et lieu de naissance précis et fiables) à votre astrologue - ou en calculant vous-même son thème si vous êtes vous-même astrologue - s’il ou elle correspond à ce que vous attendez. Dans tous ces cas, méfiez-vous des verdicts ou jugements trop hâtifs et trop catégoriques. Il est des couples improbables qui durent toute une vie, et des unions apparemment sans orages prévisibles qui se consument en quelques jours ou quelques mois. L’astrologue ne pourra jamais choisir à votre place votre conjoint. Il ne peut que vous aider, avec une humble mais réelle perspicacité, à savoir à quel type de profil psychologique correspond l’élu votre cœur et vous indiquer s’il s’agit plutôt d’une relation de ressemblance ou de différence. Une fois en possession de ces précieux renseignements, c’est à vous de choisir... raisonnablement ou déraisonnablement ! Exemples : Gérard Depardieu & Carole Bouquet Gérard : 27/12/1948 à 6h55 TU à Châteauroux (46N49, 1E42)
Carole : 18/8/1957 à 17h30 TU à Neuilly-sur-Seine (48N50, 2E20)
Un peu de ressemblance, beaucoup de dissemblance : Gérard Depardieu et Carole Bouquet sont tous les deux nés au coucher d’Uranus : tous deux sont volontaires, décidés, indépendants, prêts à assumer et imposer leur originalité individuelle. Avec une dominante planétaire Soleil-Jupiter-Uranus sur fond zodiacal Capricorne, Gérard Depardieu est un ambitieux extraverti hanté par un absolu : celui d’être le premier dans son domaine, tandis que Neptune dominant en fait un être fantasque et imprévisible. Son point faible : un carré Lune-Saturne peu valorisé, qui rend difficile pour lui l’abandon à une intimité paisible et routinière. Carole Bouquet est, au contraire, née sous une opposition Lune-Saturne dominante : in-quiète et introvertie, elle est en quête d’une plénitude et d’une tranquillité intérieure à l’abri des caméras. C’est sans doute ce qui explique sa froideur, son côté distant. Indépendante (Uranus-Saturne) mais possessive (Lune-Taureau), elle recherche pourtant une relation amoureuse fusionnelle (trigone Lune-Vénus). La Lune très faible de Gérard est en opposition à la Lune très forte de Carole : ils n’ont pas les mêmes rythmes dans la vie quotidienne. Gérard fuit la routine, Carole aime la sécurité qu’elle procure. Le Saturne dominant de Carole est conjoint à la Vénus non-domi-nante de Gérard : leur relation affective risque d’être rapidement frustrante pour tous deux... Il faudra beaucoup d’efforts réciproques pour que ce couple dure longtemps... Bill Clinton & Monica Lewinski Bill : 19/8/1946 à 14h51 TU à Hope (33N40 93W36)
Monica : 23/7/1973, 19h21 TU à San Francisco (37N35, 122W30)
Beaucoup de ressemblances : ce n’est certes pas un couple légitime, mais c’est quand même un duo-vedette. Les journalistes décrivent souvent la pulpeuse Monica comme une jeune écervelée complètement inconsciente de ce qu’elle a fait. Son thème natal contredit absolument ce portrait : en fait, c’est une jeune femme ambitieuse et froidement déterminée (Lion, Soleil-Jupiter-Uranus dominants), prête à bien des excès spectaculaires pour réussir dans la vie (opposition Soleil-Jupiter). Drôle et décontractée (Mercure dominant), énergique et réaliste (Mars-Bélier dominant), elle n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Bill Clinton, lui, est avant tout un être au sang chaud, à la sensualité puissante et sans limites (amas Vénus-Mars-Neptune dominant en Balance) doublé d’un ambitieux aux dents longues et à la volonté de réussir sur-développée (Lion, trigone Uranus-Jupiter dominant). Charmeur ; il bénéficie d’un pouvoir de séduction (Vénus) à la fois franc et direct (Mars) et envoûtant (Neptune). Bill et Monica ont le même caractère marqué par une ambition inflexible (Uranus) et une sensorialité, une vitalité débordantes (aspects Vénus-Mars dominants). Ils ont en outre tous deux une Lune-Taureau très faible : ni l’un ni l’autre ne sont doués pour établir une relation d’intimité paisible et ronronnante... Notons que le "Monicagate" a fait irruption lors du transit d’Uranus (mise en vedette surprenante) au carré de leurs Lunes respectives : leur relation d’intimité devient objet de scandale public. Arthur Rimbaud & Paul Verlaine Arthur : 20/10/1854 à 5h41 TU à Charleville (49N46, 4E42)
Paul : 30/3/1844 à 20h30 TU à Metz (49N08, 6E10)
Ressemblances et dissemblances : le couple homosexuel le plus célèbre de la littérature n’a pas grand chose en commun, a part la Lune (rêverie, réceptivité, poésie) et Vénus (sensualité, désir) dominantes dans les deux thèmes. Arthur Rimbaud, né sous une conjonction Soleil-Vénus dominante en Balance, est un séducteur en quête démesurée de reconnaissance absolue. Sous l’opposition Soleil-Pluton dominante, c’est aussi un être tourmenté, en quête d’un ailleurs, d’une plus profonde dimension de lui même ("Je est un autre", dit-il dans un de ses poèmes). Enfin, sous le carré Soleil-Jupiter, c’est aussi un ambitieux partagé entre idéalisme et opportunisme. Paul Verlaine est avant tout un être plastique et influençable (le "pauvre Lélian", anagramme de son nom, comme il se surnommait), recherchant une paix et une harmonie (Lune) sans cesse perturbée par une sensualité violente et passionnelle (Signes de printemps dominants, Vénus-Mars-Neptune dissonants Lune). Le Soleil-Balance dominant de Rimbaud, opposé à Pluton, s’oppose au Soleil-Bélier très faible de Verlaine, conjoint à Pluton : littéralement, Rimbaud, le solaire à l’orgueilleuse et dévastatrice lucidité, faisait de l’ombre à Verlaine, le lunaire empêtré dans ses affects, ses émotions à fleur de peau. Mars est en outre très fort chez Verlaine et très faible chez Rimbaud : ce qui explique sans doute leur relation marquée par des rapports d’agressivité inconscients... et le coup de pistolet que Verlaine tira un jour sur son jeune amant trop peu présent... Serge Gainsbourg & Jane Birkin Serge : 2/4/1928, 4h55 TU à Paris (48N50, 2E20)
Jane : 14/12/1946, 15h15 TU à Londres (51N30, 0W10)
De très grosses ressemblances : Gainsbourg et Birkin ont formé l’un des couples les plus mythiques du showbiz. Soleil-Jupiter-Uranus en Bélier ont fait de Gainsbourg un fonceur au caractère orgueilleux, tranchant, volontaire et autoritaire ; Mercure-Vénus en Poissons lui conféraient un charme teinté d’humour et de légèreté indifférente... un humour qui devenait noir, caustique, désabusé et parfois désespéré sous le carré dominant de Saturne. Si Serge est né sous une conjonction Soleil-Uranus, Jane a dans son thème natal une opposition entre ces deux planètes. Tout aussi volontaire et décidée que Serge, elle a longtemps hésité sur la conduite à tenir : fallait-il à tout prix imposer son originalité individuelle (Uranus) ou bien en abdiquer pour mieux se soumettre à l’admiration inconditionnelle que lui inspirait son amant-mentor-modèle (Soleil) ? Choc de deux orgueils, de deux volontés... Celle de Gainsbourg fut la plus forte, et il fallut que Jane le quitte pour enfin conquérir son autonomie et son indépendance personnelle. Solaires et mercuriens tous les deux, ils partageaient la sociabilité, l’humour et le sens de la fête. Marqués tous les deux par un carré Vénus-Saturne, ils ont excellé dans "je t’aime (Vénus) moi non plus (Saturne)". Le Saturne-Sagittaire de Serge était conjoint au Soleil de Jane : il ne pouvait s’empêcher de déprécier son image de marque à elle. Enfin, ils avaient tous deux une Lune dissonante en Vierge : d’où une intimité impossible à protéger, une relation fusionnelle difficile à supporter... Article paru dans le n° 4 d’Astrologie naturelle (décembre 1998), revu et augmenté dans le n° 5 d’Astrologos (juin 1981). Voir aussi : Cet
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Richard Pellard
Répondre à cet article Messages de forum :
Astrologie et couple
samedi 15 décembre 2007
par christophe
j’ai consulté une astrologue conditionaliste,auteur d’un ouvrage d’astrologie.Je l’ai questionné sur les problèmes d’entente et a ma grande surprise dans la liste des trois signes que je devais eviter il y avait mes ex.Apres quelques jour elle me renvois(avec humour et distance) une liste de signes solaire avec la position de venus pour chacun d’eux.Est ce que cela a un sens ?
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Astrologie et couple
dimanche 16 décembre 2007
par Richard Pellard
Ça ne paraît pas très sérieux, ce genre de généralités zodiacales.
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Synastries conditionalistes
dimanche 1er juillet 2007
par Alcyli Bonjour Richard, Tu vas bien ? Je me pose une question : la "synastrie" (du moins la comparaison, les paralleles et les conclusions qu’on pourrait en tirer ) entre 2 hierarchies planetaires appartenant chacune au theme d’un individu ont-elles un sens conditionaliste ? c’est-à-dire, cette démarche est-elle valide, et a-t-elle été formalisée ou tout au moins balisée dans vos essais ? Question particuliere : dans le cas ou la planete aveugle et la primo-dominante sont identiques, mais dans des positions symetriques dans chacun des themes de 2 individus ? Question subsidiaire relative à l’auto-apprentissage anarchique : Quelles forces de coercition opposez-vous globalement et concretement à l’inevitable et inexorable derive conceptuelle des recherches que vous conduisez ? C’est une question que je me pose des fois, eu egard au tres grand interet de vos résultats ! Une petite derniere : la question n°1 et n°2 portent sur 2 co-administrateurs d’un nouveau forum dont je m’honore de faire partie : tu/vous voulez voir ?! Répondre à ce message
synastries hierarchiques et auto-apprentissage anarchique !
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut Alcyli, Réponse à ta question n° 1 : la comparaison des hiérarchies planétaires et zodiacales natales est l’élément majeur des synastries conditionalistes ; l’interprétation des aspects de synastrie ne vient qu’ensuite. Elle permet de classer les couples selon leurs caractères de similarité (= + ou - la même hiérarchie) de complémentarité-opposition (hiérarchies + ou - opposées) ou entre les deux, avec toutes les nuances et variantes possibles. Réponse à ta question n° 2 : c’est le cas le plus extrême de la relation de complémentarité-opposition : chacun des membres du couple cherche chez l’autre ce qui lui manque le plus. Réponse à ta question n° 3 : Tu nous demandes "Quelles forces de coercition opposez-vous globalement et concrètement à l’inévitable et inexorable dérive conceptuelle des recherches que vous conduisez ?". Je ne suis pas sûr de bien comprendre le sens de ta question. Je vais d’abord y répondre en fonction de ta formulation : il n’y a aucune raison de s’auto-infliger des "coercitions" : la recherche est libre ; et je n’ai pas du tout l’impression que nous soyons embarqués dans une "inévitable et inexorable dérive conceptuelle", bien au contraire. Je reformule ta question autrement (peut-être était-ce que tu voulais dire en fait ?) : "Quelles sont les limites globales et concrètes que vous vous imposez, étant donné que les recherches que vous conduisez vous amènent régulièrement à utiliser de nouveaux concepts pour tenter de comprendre la complexité du réel astrologique ?" Pour répondre à cette question, je vais commencer par citer Patrick Peccatte, un épistémologue anti-astrologue et néanmoins très intéressant, dont tu peux télécharger le livre "La consistance rationnelle" (lecture difficile mais hautement recommandée) en tapant son titre dans Google. Citation : "L’unité de la "bonne" science devrait être comparée à l’unité de la "bonne" musique ; un air de famille distingue la "bonne" musique de la "mauvaise", la science du conglomérat métaphysique. Les conditions de cette distinction pourraient être la richesse du son, l’harmonie, la mélodie, l’inventivité, ou, plus subjectivement, la beauté, l’émotion… pour la musique ; la cohérence interne, la cohérence externe, le pouvoir descriptif ou explicatif, la communicabilité, la possibilité d’effectuer des prévisions (parfois)… pour la science (…). Pas plus que pour la musique, le sentiment de l’unité de la science ne nécessite une "théorie" au sens du positivisme et ne saurait être intégralement débarrassé de toute subjectivité. Mais pour le philosophe obstiné, une explication de ce sentiment d’unité, de l’air de famille reste néanmoins nécessaire. Les sciences évoluent continuellement et la philosophie doit sans cesse reprendre et comprendre le rapport de la raison à la caractérisation de la pensée scientifique. Comment distinguer alors, à l’intérieur de la représentation occidentale globale, le caractère scientifique d’une sous-représentation du monde composée elle-même de sous-systèmes qui prétendent représenter chacun un segment de ce monde ? Comment exprimer l’air de famille en question ? Sur quelles caractéristiques doit-on estimer une discipline au regard de cet air de famille ? Notre jugement semble porter en première approximation sur l’ensemble des conditions nécessaires, mais chacune non suffisante, que nous venons de citer : 1) la cohérence interne et la cohérence externe des sous-systèmes entre eux ; tous les sous-systèmes qui composent une représentation du monde doivent "marcher" entre eux et ne pas générer de contradictions flagrantes. Une philosophie des sciences est difficilement concevable si elle admet la possibilité d’une schizophrénie épistémique trop flagrante. 2) la communicabilité de l’ensemble de cette représentation privilégiée. 3) les pouvoirs explicatifs de chacun de ces sous-systèmes, leur efficacité épistémologique (par exemple, en réduisant les descriptions de phénomènes variés à une théorie commune). 4) les pouvoirs de prévisions de certains sous-systèmes (au sens où l’on prévoit les éclipses, par exemple). Ces conditions immédiates et classiques sont évidemment très pragmatiques. Elles constituent une sorte de règle du jeu épistémologique qui exprime l’air de famille épistémique. Il en existe d’ailleurs de multiples formulations différentes. L’adéquation et la conformité à un ensemble de règles du jeu épistémologique dans un contexte historique et philosophique précis peuvent être estimées suffisantes mais pas toujours nécessaires ; et l’aspect global est ici important, car bien sûr, aucune de ces conditions prise isolément n’est suffisante". Les conditionalistes sont parfaitement d’accord avec ce texte. Les seules limites que nous nous imposons sont donc celles de la cohérence interne et externe de nos théories et pratiques, de la communicabilité de l’ensemble de nos systèmes conceptuels avec d’autres systèmes extra-astrologiques et du pouvoir de prévision de l’ensemble du système composé de sous-systèmes homogènes entre eux. Peccatte appelle cette exigence de cohérence et de communicabilité la "consistance rationnelle (semblable à une sorte de principe de non-contradiction épistémique)". Je n’ai pas compris le sens de ta dernière question. A+ Répondre à ce message
synastries hierarchiques et auto-apprentissage anarchique !
dimanche 1er juillet 2007
par Alcyli Re-bonjour Richard, En fait, ma question n° 2 s"apparente plus à ta premiere reformulation, et j’aurais du en fait employer le terme de forces de maintien, plutot que forces de coercition pour désigner les moyens et methodes que vous mettez peut-etre en oeuvre pour maintenir l’unité d’une "doctrine" conditionaliste, pour que l’ensemble des idées que vous diffusez ne soient pas "trahies" en somme , amorties et absorbées par le milieu astrologique ambiant, autres orientations actuelles et autres pistes d’expressions confondues ou tout simplement par des mises en oeuvre particulieres ! On en voit quelques-uns de ces moyens : J’ai lu que le RET avait été déposé comme brevet à l’INPI, on voit que des associations sonts créées, qu’elles adherent à une charte etc, mais j’appelais ton attention en fait sur l’offre de formation pour pallier les interprétations et amenagements qui traversent le materiau vivant de comceptions astrologiques d’une epoque ! Et, offre qui, en matiere conditionaliste, ne semble pas à la hauteur des ambitions que votre courant manifeste, sauf eventuel defaut d’information ou eventuel choix déliberé ! Ta seconde reformulation est evidemment séduisante par son contenu, mais je n’allais pas jusque-là, mais je comprends que ce soit sujet de questionnement pour vous et je mediterai cela ! La derniere question etait pour situer les 2 premieres et eventuellement susciter l’adhesion à un lien vers le site que nous avons creé ! La troisieme est née du questionnement sur les synastries et elargissait son processus de résolution à l’offre de formation existante ! Répondre à ce message
synastries hierarchiques et auto-apprentissage anarchique !
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Je vois un peu mieux ce que tu veux dire. Je pense qu’il y a deux types de problèmes : 1) Le maintien de la cohérence interne et externe de la pensée conditionaliste en soi. Comme je l’ai écrit dans mon message précédent, nous savons quelles conditions sont requises pour qu’elle garde sa "consistance rationnelle" au fur et à mesure des nouvelles découvertes et reformulations. 2) Les risques de dérives dus à des individus ou des groupes qui utiliseraient des outils conditionalistes sans respecter la pensée conditionaliste. Le phénomène s’est déjà produit, et il se reproduira : c’est pratiquement inévitable. Tant que le monde sera monde, il y aura toujours des coucous qui viendront pondre leurs œufs dans des nids qui ne sont pas les leurs, des petits bricoleurs individualistes accaparant telle ou telle partie d’un savoir pour la cuisiner selon leurs recettes à eux, des escrocs intellectuels détournant une pensée authentique et cohérente pour la mélanger avec n’importe quelle philosophie, spiritualité ou métaphysique, des imitateurs inconsistants reproduisant de pâles copies, etc. Certaines dérives ne prêtent guère à conséquence : il y a des trahisons, des amalgames ou des détournements de pensée qui sont si énormes et si flagrants qu’ils se désignent eux-mêmes pour ce qu’ils sont. Les esprits sagaces ne peuvent s’y tromper. D’autres dérives conceptuelles sont beaucoup plus graves, comme par exemple celle qui a tenté il y a quelques années de réduire la pensée conditionaliste à un astropsychologisme subjectiviste. C’est à la suite de cette tentative de hold-up intellectuel que Jean-Pierre Nicola a décidé de publier une charte conditionaliste et de déposer le R.E.T. et le mot "conditionalisme" à l’I.N.P.I. (Institut Nationale de Propriété Industrielle). J’étais d’accord avec la première mesure, mais je trouvais la seconde discutable, et je l’avais écrit dans le Fil d’ARIANA. Voici un extrait de cet article : "Marque déposée ou débat d’idées ? En déposant le R.E.T. à l’INPI, en en faisant une « marque », Jean-Pierre Nicola a créé un précédent dans le domaine de la vie intellectuelle. Ce faisant, il met juridiquement ses œuvres à l’abri des prédateurs. L’astrologie est si bafouée, dénaturée, fait l’objet de tant de désinformation que cette démarche a un caractère légitime, surtout pour le long terme, quand les mémoires défaillent… Imaginez que dans cin-quante ans, un « filou-sophe » tombe par hasard sur un bouquin conditionaliste et s’approprie cet incomparable outil de pensée qu’est le R.E.T. et publie un livre de philosophie représentatif, existant et trans-cendant en « oubliant » de citer ses honteuses sources astrolo-giques… Les ayant-droit de J.-P. Nicola auraient alors des armes légales pour défendre la pensée conditionaliste. Ceci dit, peut-on concevoir que la pensée d’un individu n’appartienne qu’à lui seul et à sa descendance, conformément aux lois de l’INPI ? Non : si le R.E.T. est une « marque », c’est collectivement (par une famille d’esprit, c’est-à-dire par une institution représentative de l’ensemble des astro-logues qui se reconnaissent dans la pen-sée, la démarche et les méthodes de J.-P. Nicola) qu’elle doit être assumée. Une œuvre d’esprit ne saurait être la propriété d’une famille de chair… Dans le court terme, personnellement, aux marques déposées je préfère le débat d’idées public entre protagonistes contemporains exprimant de bonne foi des opinions diver-gentes. Le problème, dans le cas de X. (je ne veux pas personnaliser le débat), c’est qu’il n’a jamais laissé à qui-conque la possibilité de débattre avec lui. Faut-il pour autant, comme J.-P. Nicola, utiliser un énorme missile judiciaire pour dissuader un vulgaire et minuscule coucou de squatter votre nid intellectuel ? Question inverse : peut-on vraiment débattre d’idées avec des coucous gris dont la seule idée est de remplacer vos œufs par les leurs ? La position d’ARIANA Il est difficile pour une association conditionaliste comme ARIANA de passer sous silence ou de refuser de prendre position dans le conflit juridique qui oppose Jean-Pierre Nicola à X. Voici donc quelle est notre position : — nous comprenons le souci légitime qu’a Jean-Pierre Nicola de protéger légalement le nid de sa pensée contre les coucous squatters, plagiaires ou détourneurs. — mais nous estimons que l’utilisation inconsidérée du bouclier judiciaire peut se révéler extrêmement dangereuse pour l’avenir : placé dans des mains conservatrices, incompé-tentes ou malveillantes, il risque d’interdire toute évolution de la pensée conditionaliste et de la figer dans le dogme, ce qui est contraire à sa nature profonde. C’est pourquoi il nous paraît indispensable que soit créé une Charte conditionaliste qui exposerait claire-ment quelles sont les conditions nécessaires pour être agréé, et donc d’avoir le droit d’utiliser la marque R.E.T.. Cette Charte aurait valeur contractuelle entre les signataires. Un Comité de la Charte (…) devrait être fondé. Ses membres seraient seuls compétents pour décider, à la majorité des voix, qui est conditionaliste et qui ne l’est pas ou plus. On sortirait ainsi du flou de la situation ac-tuelle, où n’importe qui, en l’absence de règles du jeu clairement définies, peut se voir subitement interdit d’utiliser le R.E.T.. Puisque ce dernier est protégé par la Loi, il est légitime qu’une instance législa-tive re-présentative des associations conditionalistes dise clairement quelle est la Loi conditio-naliste. L’avis de Jean-Pierre Nicola Joint par téléphone, J.-P. Nicola m’a affirmé qu’il ne comptait utiliser l’arme du ® qu’avec sélectivité et parcimonie. Il a énuméré les noms de gens qui utilisent publiquement et d’une manière peu orthodoxe le R.E.T. en soulignant qu’il n’avait pas l’intention de faire intervenir la justice dans leur cas, étant donné qu’ils ne cherchaient pas systématiquement, d’une manière effrontée et provocatrice, à le détourner ou le déformer. Mais il s’est déclaré peu favorable à une institutionnalisation de la Charte, ce que nous regrettons : l’arme du ® peut être, répétons-le, extrêmement dangereuse si elle se retrouve en de mauvaises mains. Wait and see… Doctrine et théorie Le R.E.T. s’apparente à un système d’idées, une organisation de la pensée, une struc-ture noolo-gique (1). Dans le cadre de « l’affaire X. », il me semble utile de préciser les différences entre doctrine et théorie. Faisons appel à Edgar Morin, auteur d’un brillant ex-posé sur "La Nature des idées" dans le Hors-Série n° 21 de la revue Sciences humaines : « Un même système d’idées peut prendre deux formes : une forme ouverte (la théorie) et une forme close (la doctrine). La doctrine s’autojustifie par la référence à la pensée de ses fondateurs et à ses postulats fondamentaux… (Elle) se veut invulnérable à tout ce qui va la contredire… Au contraire, les théories peuvent tenir compte des événements exté-rieurs, quitte à devoir évoluer. Les théories sont donc, en quelque sorte, biodégra-dables… Une théorie… reconnaît en effet l’éventualité d’être remplacée par une autre théorie, s’il s’avère que cette dernière répond mieux qu’elle au critère qu’est l’exigence de s’articuler sur des faits et des événements tout en conservant une cohérence interne. Il faut toutefois noter que les théories se réfèrent elles aussi souvent à un noyau, somme de postulats dif-ficiles à démontrer, qui en constitue le cœur… Pour récapituler les éléments qui opposent la doctrine et la théorie, on peut dire que la doctrine comporte la fermeture sur elle-même, et la théorie une certaine ouverture. Dans l’une et l’autre, le noyau résiste à l’expérience mais dans la doctrine, il est totalement insensible à l’expérience. De plus, dans la doctrine, le primat est la cohérence interne, ce qu’on peut appeler la rationalisation, alors que dans la théorie, le primat est l’accord entre la logique du système interne et l’univers empirique auquel elle s’applique. Autrement dit, il doit y avoir accord entre la théorie, c’est-à-dire l’argumentation ou l’édifice conceptuel, et le monde auquel elle s’applique. En outre, dans la doctrine, les liaisons entre les con-cepts sont extrêmement rigides tandis que dans la théorie, seul un lien logique est néces-saire. On peut également dire que l’immunologie des doctrines est extrêmement forte et n’accepte que ce qui la confirme alors que celle des théories ne rejette que ce qui n’est pas pertinent par rapport à son champ de compétences. La doctrine refuse donc toute cri-tique et manie l’anathème ; la théorie accepte, quant à elle, les critiques sous certaines conditions mais elle est animée d’une vigueur polémiste. Enfin, la doctrine est dogma-tique et la théorie est flexible ». — Le R.E.T. est une théorie, pas une doctrine (…) ; du fait qu’il est une découverte, et non une invention, la référence principale du R.E.T. ne ré-side pas dans la pensée de son fondateur, mais dans la logique profonde de la nature cosmique. — les systèmes des Eléments et des Maîtrises de l’astrologie dite traditionnelle ne sont pas des théories, mais des doctrines « totalement insensibles à l’expérience ». Dans le cas du R.E.T. au contraire, il doit y avoir « accord entre la théorie, c’est-à-dire l’argumentation ou l’édifice conceptuel, et le monde auquel elle s’applique ». — Le rejet des adjonctions de X. à la théorie R.E.T. n’est donc pas le fait d’un système de défense doctrinaire et dogmatique, mais d’un rejet rationnel et rigoureux de propositions qui ne sont pas pertinentes par rapport à son champ de compétences. X. n’est pas victime d’anathèmes, mais d’une très théorique et très saine « vigueur polémiste » qu’il a lui-même déclenchée. Le seul problème épistémologique, fon-damental qui se pose dans cette affaire est celui de savoir si cette « vigueur polémiste » a quelque chose à gagner en utilisant le bouclier de la marque déposée… (1) Noologique : « qui appartient au domaine de l’esprit. Synonyme : psychologique. Contraire : cosmolo-gique ». Etant donné que le R.E.T. ne saurait faire l’impasse sur le cosmologique (« lois générales qui gouvernent l’univers »), le R.E.T. n’est ni une psychologie, ni une noologie stricto sensu…" Ceci étant dit, s’il est vrai que les conditionalistes manquent de formateurs, il est tout aussi vrai que les élèves ne se pressent pas aux cours et stages que les formateurs organisent. C’est pour cela que nous avons décidé de créer ce site très riche en informations permettant à chacun de pouvoir s’auto-former en toute liberté et gratuité. Pour finir, de quel site parles-tu ? S’il s’agit de celui que tu avais mentionné à propos des prévisions-prédictions, désolé, on n’est vraiment pas preneurs. Il y a trop de recherche à faire pour perdre un temps précieux à essayer d’établir une improbable communication avec des astrologisants magicosymbolistes qui se complaisent dans leurs ronronnements archaïques en barbaultant dans un astropsychologisme à la petite semaine. Mais s’il s’agit d’un autre site, communiques-nous son adresse. On jugera sur pièce. A+ Répondre à ce message
synastries hierarchiques et auto-apprentissage anarchique !
dimanche 1er juillet 2007
par Alcyli Tout d’abord, merci de cette longue réponse et, evidemment, de sa qualité ! Elle reflete bien ce dont j’avais envie d’entendre parler, c’est l’interet de s’adresser à des interlocuteurs intelligents (intelligo : comprendre ), ...sans cirage de pompe ! Tout d’abord, les racines de ma question : confronté a l’eventualité de diriger des débats sur un forum en m’inscrivant eventuellement dans une optique d’astrologie conditionnaliste, je voulais connaitre ma marge de manoeuvre, n’ayant aucune reconnaissance et autorité pour le faire sinon que celle que je me decerne, d’où mes précautions, relativement, je le repete, à la valeur que j’accorde à ce corpus de theses que j’ai appelé doctrines entre guillemets, non pour dicter un choix d’opinion, mais pour pretendre moins au cas ou ! ... toujours cette satané prudence ! Evidemment, j’ai relié cette indétermination à la délicate quete que je mene solo de manier les rudiments du langage conditionaliste et j’ai donc soulevé la question des moyens collectifs de la transmission, et de son controle, d’un savoir. Je ne connais pas X et je n’ai pas connaissance de l’étendue des defenses qu’il faut eriger pour defendre le fruit d’un tel travail, à l’instar de JP Nicola, mais je trouve la position d’ARIANA, limpide comme d’hab’ et clairement énoncée ! Je recopie 2 passages qui sont un nectar dont on ne se lasse pas de relire : "2) Les risques de dérives dus à des individus ou des groupes qui utiliseraient des outils conditionalistes sans respecter la pensée conditionaliste. Le phénomène s’est déjà produit, et il se reproduira : c’est pratiquement inévitable. Tant que le monde sera monde, il y aura toujours des coucous qui viendront pondre leurs œufs dans des nids qui ne sont pas les leurs, des petits bricoleurs individualistes accaparant telle ou telle partie d’un savoir pour la cuisiner selon leurs recettes à eux, des escrocs intellectuels détournant une pensée authentique et cohérente pour la mélanger avec n’importe quelle philosophie, spiritualité ou métaphysique, des imitateurs inconsistants reproduisant de pâles copies, etc." et "On sortirait ainsi du flou de la situation actuelle, où n’importe qui, en l’absence de règles du jeu clairement définies, peut se voir subitement interdit d’utiliser le R.E.T.. Puisque ce dernier est protégé par la Loi, il est légitime qu’une instance législative représentative des associations conditionalistes dise clairement quelle est la Loi conditionaliste." Parvenu à ce point de révélation sur mon role tout neuf d’administrateur de site, j’aurais mauvais gré de ne pas poursuivre, mais ce n’était pas le moteur de mes question : voici donc 2 liens, l’un site generaliste avec des orientations de "recherche" ecclectiques, (voir ici) mais comprenant la partie dite astrologie operationnelle, assez selective et qui tachera de s’inspirer des voies de developpement conditionnalistes, et je me permettrai de te diriger vers cet article en cours d’élaboration d’un autre, (voir ici) ! Correctible, et pas achevé ! Mon adhésion à l’assoc’ ARIANA sera toute prochaine, merci ! Répondre à ce message
synastries hierarchiques et auto-apprentissage anarchique !
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut Alcyli Quel est ton vrai prénom, en fait ? Il me semble que c’est François, mais je ne suis pas sûr. Je reviens à notre sujet : la "charte conditionaliste" n’est pas le texte constitutionnel d’une police de la pensée, mais l’exposé des théories et pratiques qu’il faut respecter quand on prétend représenter cette approche de l’astrologie… qui est également une philosophie. Peu importe qui est "X". Je n’ai pas cité son nom pour ne pas personnaliser un débat qui est impersonnel (mais en cherchant bien sur le site et le forum d’AstroAriana, tu n’auras pas de mal à deviner qui c’est…). Que ce soit "X" ou "Y", le problème est le même : chacun est libre de parler au nom du conditionalisme et mener ses recherches personnelles, qui peuvent faire évoluer les théories et pratiques, du moment qu’il reste fidèle à l’esprit qui anime cette pensée originale. Mais dès qu’un individu ou un groupe commence à trahir cette pensée d’une manière flagrante et délibérée, sans aucune innocence, les authentiques conditionalistes ont le droit de dire "cet individu (ou ce groupe) ne font pas partie de cette famille, et n’ont donc pas le droit de parler en son nom". Ce n’est ni de la censure, ni de l’intolérance, mais l’expression d’un souci de cohérence épistémologique doublé d’un sain réflexe immunologique. Si quelqu’un n’adhère pas aux valeurs de cette famille, rien ne l’empêche d’en fonder ou d’en rejoindre une autre. Chacun est libre de faire ce qu’il veut du moment qu’il respecte les règles du jeu de la famille qu’il a choisie. Bref, les conditionalistes n’ont pas à te fliquer et à te décerner un brevet de légitimité. Le fonctionnement de notre famille est plutôt de type anarcho-libertaire, ce qui n’exclut pas la dose d’ordre nécessaire à tout bon fonctionnement collectif. Donc tu fais ce que tu veux du moment que tu ne racontes pas n’importe quoi au nom du conditionalisme. C’est simple, non ? Je suis allé consulter les deux sites dont tu m’as donné l’adresse. Ces deux visites m’inspirent quelques remarques :
Bon courage et à + Répondre à ce message
Synastrie et dominante.
dimanche 1er juillet 2007
par Christophe Bonjour Dans un article de feu "Astrologie pratique", une étude non exhaustive de b.Blanchet mettait en avant le cas d’une relation de couple à base de dissonnance dominante Mercure-Uranus. L’idée etant comme le précise J.p Nicola qu’on peut vivre un thème à deux voire à plusieurs... Dans ce cas l’un assumait le pôle Uranien et l’autre Mercure. L’un traitait l’autre de frivole et l’autre bien sur de trop serieux ; Et plus le Mercure mercurait et plus l’Uranus uranait (laissez nous néologiser en paix). Le clash était inévitable. Sauf qu’en y appliquant quelques regles simples sur l’équilibre des dissonnances, il suffisait à l’un d’être moins Mercurien et de redécouvrir une fonction codominante occultée par l’alchimie relationnelle et d’être plus Uranien et vice et versa. Petite question subsidiaire, a quoi bon interpreter un thème isolé, ce cas de projection sur l’autre d’assumer e qui nous dérange doit être assez fréquent. salut Répondre à ce message
Synastrie et dominante.
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut Christophe, Comme tu dis très justement, "à quoi bon interpreter un thème isolé ?". Personnellement, je ne le fais plus jamais depuis très longtemps. Ne serait-ce, en sus de ce que tu as dit, que pour une raison pragmatique : il est plus facile à un consultant de comprendre par lui-même son propre mode de fonctionnement si on lui permet de le comparer à ceux de son entourage proche à travers des synastries multiples. A+ Répondre à ce message
Synastrie et dominante.
dimanche 1er juillet 2007
par Cat salut Richard pas bien compris : "à quoi bon interpreter un thème isolé ?". Personnellement, je ne le fais plus jamais depuis très longtemps". il est plus facile à un consultant de comprendre par lui-même son propre mode de fonctionnement si on lui permet de le comparer à ceux de son entourage proche à travers des synastries multiples. est ce a dire que tu fais tjs des comparaisons de theme ? et comment ? thanks for explaining me ! A+ Répondre à ce message
Synastrie et dominante.
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut Cat, Oui, je fais quasiment toujours des synastries. A+ Répondre à ce message
Synastries et témoignages
dimanche 1er juillet 2007
par Cat Bonjour a tous Qui veut bien me livrer ses reflexions, connaissances et experiences sur l’etude du theme comparé ? J’ai deja qlq outils interressants, tirés de mon exp et qlq lectures : Un "bon" couple fonctionne a la fois sur 1) la ressemblance ( 2 à 3 planetes dominante en commun) Elle est necessaire et evidement le couple va fonctionné dessus a plein regime. Ex : mercure pluton en commun : mode ludique et lucide, critique et distant 2) la complementarité ( faiblesse de l’un et force de l’autre). Se Joue a ce niveau la projection , source de toutes les attractions. Pour ma part Lune Venus neptune faible, mon radar inconscient est fortement attiré par les venusien, les lunaires et les neptuniens. C’est pas facile de vivre avec qulqu’un de different mais forcement plus riche et surement plus stabilisateur. 3) le probleme se pose ( même si le couple pose tjs problme !!) quand il y a une faible en commun. Comment combler le manque ? En se debrouillant pour avoir un enfant qui le prend en charge ? Ex perso : Venus faible chez nous deux : ma fille venusienne A travers des activités ? A travers une forte conscience du manque !! c’est pas sur que ca suffise. J’attends et j’espere vos interventions. Merci Un coucou A Richard, biensur ! Répondre à ce message
Combler les manques ???
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut Cat, Pas d’accord avec 1) : un "bon" ( ???) couple n’a pas nécessairement besoin d’avoir des ressemblances (2 ou 3 planètes dominantes en commun). Il y a des tas de couples qui durent (bien ou mal, "bons" ou "mauvais" en ayant aucune dominante commune (voir les articles "L’astrologie et le couple" et "L’astrologie et l’amour" sur le site. Il faut aussi être très conditionaliste en cette matière comme dans toutes les autres : 8 à 9 couples sur 10 se forment : 1) Dans la même classe sociale ou entre classes sociales très proches ; 2) Dans la même région... Réponse (sous forme de question) rapide à ton 3) : pourquoi les manques devraient-ils nécessairement être comblés ? A+ Répondre à ce message
Combler les manques ???
dimanche 1er juillet 2007
par Cathy hello c’est vrai que le couple c’est une chimie complexe+++multifactorielle etc pour le 3 : vrai que c’est troublant : la venue du bébé qui comble les manques et parfait l’édifice "couple" . moi aussi j’ai ce cas chez moi, 1 bébé lunaire alors que papa maman pas lune du tout : lechainon manquant et la boucle est bouclée ! mais bon, ça ne marche pas pour mes autres enfants...patatrac quand on cherche on trouve.un des délicat problème lié à l’astro c’est l’interprétation des signes, cette manipulation que l’on exerce defaçon inconsciente probablement,àmoins d’être un escroc) : en gros, c’est facile de donner du sens à ce que tu veux. a+ cathy Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut les Cat’s, Pour vos recherches, voici par ordre chronologique les thèmes des 4 femmes avec lesquelles j’ai eu une véritable vie de couple (c’est à dire vivre longtemps ensemble, au-delà d’une aventure d’un soir ou de quelques jours).
Toutes viennent ou venaient à peu près de la même classe sociale que moi, avec le même niveau culturel et venaient de la même région que celle où j’habite depuis plus de trente ans : je ne suis pas très original sur ce plan là. A+ Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cathy d’ac, on va regarder s’il y a matière... peux tu donner tes DN tu as oublié les facteurs physiques... a+ cathy Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Richard 1/12/1952 11h10 TU à Fribourg RFA. Deux belles, deux pas très belles, aucune grosse, aucune blonde, aucune naine, aucune géante. Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cat Merci a vous deux pour vos interventions et désolée pour le retard cause : la ptit chloé. Richard, Il faut faire la différence entre 1) le couple hélas foireux qui durent par peur de… 2) le couple foireux qui dure pas 3) le couple heureux vaille que vaille, contre vents et marées… Moi, je parle donc du n°3 Pourquoi combler les manques ? Pour être total, complet !! C’est pas ça le bonheur ? a moins qu’aussi il y ai une part d’acceptation de nos limites, auquel cas je t’accorde ta réponse ! J’ai jette un œil sur tes amours ( les 3 derniers car le premier même s’il a été fou, « c’est un peu court jeune homme ») : Avec la 2, vous aviez en commun : Venus soleil mars : vous partagiez le dynamisme et la fougue marsienne, ainsi que le besoin de reconnaissance et d’affectivité R. Ils vous manquez a tous deux E :Jupiter et Saturne : C’était la pagaille a la maison ? manque d’organisation, de gestion, négligence du tangible, du concret ? Par contre, Elle ou Il …Non ça doit être Elle !! t’apportez l’inspiration, l’intuition, la confiance T ( Uranus Neptune) dont tu manques cher Richard alors que tu lui apportez la lucidité et l’esprit critique (pluton, mercure) t. C’est assez schématique mais est ce que ça colle ? Donc, je confirme, pour s’aimer on a besoin de se ressembler et d’être complémentaire ! Je vois les autres + tard Cathy, Si on mariait Arthur (pT fort rR faible )avec Chloe (RP fort, Tp faible), ils sont aussi fortement complémentaire !! même milieu social, même age Le solitaire J’ai pas tout compris, si ce n’est que tu sublime... Au plaisir de + te comprendre Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cathy salut à tous, richard, je vien s de comparer les thèmes du point de vue des dominantes et des familles et j’ai bien du mal. qu’est ce qui fait qu’un couple dure ou pas...si quelqu’un peut me dire qu’il est capable de le lire sur une carte du ciel je l’écoute tout de suite. certe on note quelques similitudes qi peuvent expliquer un attrait mutuel : ex : faiblesse d’uranus chez N1,3,4 ( ce n’est pas très délicat de les appeler ainsi et je m’en excuse mais question de rapidité...)et force d’uranus chez Rich avec N1, on notera une forte complémentarité des deux c^tés : vénus,uranus faibles et sol, merc, lune fort chez mademoiselle... le contraire chez Rich cela peut expliquer une attraction violente des deux côtés et une incompatibilité à l’usage( brièveté de la cohabitation) plus le temps... la suite plus tard cat, c’est d’accord pour le mariage, on fixe une date tout de suite ? je serais assez pour une garden party au moi de juin...2023.. Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut Cat et Cathy, Pour Cat : Tu évoques "le besoin de reconnaissance et d’affectivité R". Le niveau "R extensif" n’a rien d’affectif, contrairement à ce qu’en dit Blanchet. Lis sur le site l’article "L’"R" du cerveau" pour t’en convaincre... Voyons maintenant tes remarques : Femme n° 1 : tu l’as évacuée un peu vite du fait de la brièveté de notre concubinage. Mais j’aurais du préciser que dix ans plus tard, en sortant de la jungle du nord de la Thaïlande, j’ai eu la surprise, en allant chercher mon courrier à la poste restante de Chiang-Maï, de recevoir une lettre d’elle m’appellant au secours : elle était atteinte de schizophrénie rampante, dépressive et enfermée dans un hosto psychiatrique. Je n’ai jamais pu savoir comment elle avait réussi à savoir que j’étais en Thaïlande et à trouver mon adresse là-bas. Gros mystère. A mon retour de voyage, j’ai passé un an et demi à essayer de l’aider et me suis retrouvé à sortir à nouveau avec elle. Finalement tous mes efforts ont été vains et elle s’est suicidée. Femme n° 2 : où as-tu vu une dominante vénusienne ??? Dominantes : Mars-Saturne-Uranus-Soleil. Pour Cathy : Uranus n’est pas fort chez moi, c’est même la n° 10... A+ Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cathy salut cat et richard richard,honte à moi, ds ma précipitation je n’ai pas mis la bonne heure pour ni la bonne ville, confondu les fribourg et mis l’heure légale à la place de HTU. pas bien du tout ... récapitulons : tu es né à Freibourg RFA , à 11h 10 HTU, cela donne sagitt AS verseau, dominantes mars, mercure soleil pluton... confirme stp, cat, restons dans le rayon "étourderies" : Non, je ne me parle pas à moi même, du moins pas encore, c’est bien à toi que je m’adressais pour le mariage de nos chers petits. d’où l’interêt, futurs parents, de donner à vos enfts un prénom pas trop à la mode, ca fini par créer des pbs d’identité a+ cathy ( heu oui... c’est bien moi) Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Richard
Je confirme...
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DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cat Salut Richard Oui pour moi R = affectivité et ca me vient effectivement de BB. Je vais lire tes articles Si erreur sur le theme de tes concubines pcq tu n’as pas precisé les departements, et je me suis bourdée ! pas tres forte en goe Peux tu me les fournir, please ? Cathy J’ai bien compris que tu t’adressais a moi A+ par mail, ma chere Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cathy salut, bon, j’ai trouvé un truc rigolo, en espérant que je ne me sois pas plantée ds les dates, HTU, lieu de naissances etc etc... richard, mon cher richard, aurais tu percé le se cxret de la longévité du couple ??:ta carte du ciel et celle de N 4 fonctionne en mirroir pour les 4 premières planètes ; vs avez les mêms dominantesmais toi:mars AS, elle mars DS, ensuite merc sol MC pour toi et mercure sol FC pour ta chérie, pluton DS pour toi et pluton AS pour elle . ne me dis pas que je me suis plantée je serais trop déçue idem pour les familles : famille PR dominante chez les deux et rT faibles. vous êts à la fois ressemblants et différents car je suppose qu’il doit y avoir des subtilités que j’ignore encore à propos des fonctionnements des planètes selon qu’elles se trouvent en MC ou FC etc... enfin..., j’écris cela tout en me disant que mon bel échafaudage, va peut ^etre s’écrouler à cause d’une erreur de calcul autre chose, les signes de maladies mentales peuvent ils se déceler sur une carte du ciel ? non ? je suppose qu’on peut y deviner les tensions qui vont s’exprimer ds différnts secteurs mais pas la maladie... ? a+ cathy Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut Cathy, Pas d’erreurs de calcul de ta part ce coup-ci... Je ne pense pas avoir découvert (sans le faire exprès) le secret de la longévité du couple. Ma copine et moi avons effectivement le même mode de fonctionnement, ce qui est plutôt confortable, et j’aurais effectivement tendance à penser que les positions inverses de nos dominantes identiques dans la sphère locale puissent être signifiantes pour justifier certaines de nos différences fonctionnelles… mais cela reste pour moi encore un mystère. A mon avis, la longévité d’un couple ne dépend sûrement pas des synastries. Pendant des millénaires, on a en général été marié à vie "pour le meilleur" et surtout, dans la plupart des cas, "pour le pire". En ces temps modernes que nous vivons dans nos sociétés occidentales permissives, c’est plutôt le modèle "je divorce vite fait pour éviter le pire de mes excès d’individualisme hédoniste plutôt que de découvrir petit à petit le meilleur possible d’une relation de couple". A chaque époque sa connerie et ses aveuglements... Revenons au présent et au couple que ma copine et moi formons depuis un quart de siècle. On ne risque pas de divorcer, vu qu’on n’est pas mariés et qu’on ne risque pas de l’être. Nous séparerons-nous un jour ? Je n’en sais rien, rien n’est impossible. Pourquoi une aussi longue durée de vie commune, si rare il est vrai pour des cinquentenaires de notre époque ? La synastrie donne bien entendu des informations sur ce sujet : "qui se ressemble s’assemble", si l’on en croit le dicton… qui n’a pas toujours raison. Dans ce cas-là, cela me semble pourtant vrai… mais cela ne suffit pas. "Bien sûr nous eûmes des orages, vingt ans d’amous c’est l’amour fort", comme chantait Brel. A mon avis, le secret de la longévité du couple réside : 1) Dans le bon "choix" du partenaire (ressemblant ou dissemblant, peu importe au fond) ; 2) Puis dans l’aptitude raisonnée et volontaire à faire durer une relation au-delà des premiers émois affectifs ou sexuels et par-delà les inévitables crises qu’on traverse dans l’existence. Ce qu’on appelle "l’amour" n’est qu’un feu de paille glandulaire. La complicité d’âme, c’est autre chose : cela se peut se trouver spontanément, certes (c’est notre cas à ma copine et à moi, et c’est super-cool), mais aussi cela se cultive et s’entretient avec patience et ténacité si l’on veut que ça dure. C’est spirituel, pas glandulaire. Le repérage des "maladies mentales" dans un Thème : c’est hyper-complexe. Une "maladie mentale" peut être due à des facteurs génétiques, mais aussi familiaux, sociaux, économiques, religieux, ou encore du fait d’un pur dysfontionnement individuel, tout cela pouvant allègrement se mêler et le faisant en général allègrement. Il n’y a pas de "Thèmes de fous", sauf pour les "fous de Thèmes". On peut quand même raisonnablement penser, en mettant de côté les "maladies mentales" d’origine génétique, qu’on peut "tomber du côté où qu’on penche", pour reprendre un autre dicton de sagesse populaire. Pour revenir à l’astrologie (faut bien quand même !), on peut imaginer qu’un "R" dominant ne va pas tomber pareil qu’un "T" dominant. Il y a quelques années, j’ai fait une petite expérience "en aveugle" avec l’un de mes élèves en astro sur ce sujet. Il était infirmier psychiatrique. Il a réuni les DN d’une cinquantaine de "malades mentaux" dont il s’occupait. Je ne connaissais absolument rien d’eux, sinon leurs Thèmes. L’expérience à laquelle je me suis prêté était la suivante : je devais disciminer quels étaient les cas les plus graves ("psychoses", "paranoïas") et les moins graves. Dans plus de 75 % des cas, il s’est avéré que les cas les plus graves avaient des dominantes "T extensif" et "r intensif". Cette expérience n’a pas été répliquée. Je n’en tire donc pas de conclusions générales… mais ça m’a quand même impressionné. A+ Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cat Coucou Richard Je m’intéresse a la dernière, vu que ça marche encore, on peut y trouver des critères de réussites !! (comme dirai Cathy), Puis je sais que ce que j’ai sorti doit être bon , je me souviens que tu avais dit d’elle qu’elle avait quasiment le même thème ( sur , France inter avec FH). Vous avez en commun fort : pluton mars mercure, vous partagez efficacité mars et lucidité, esprit critique et caustique ? t avec fantaisie et décontraction mercurienne. fougue, ouverture et enthousiasme sagittairiens. Vous manque T ( confiance, inspiration, téléguidage, se laisser penser, se laisser faire ????) et jupiter ( les politesses sociales, bof !). Seule complémentarité Saturne : qu’elle t’apporte ( difficile de parler de Saturne : sagesse ? pas tjs, esprit d’aventure, mieux) Lune que tu lui apporte, plan plan quand il faut, tranquille et cool. Résultat dans ce cas : forte ressemblance et légère complémentarité = durée. Comment se vit le manque de T, si c pas trop indiscret ? A ++ pour la suite Ps : les Heures que tu donnes sont en TU ou pas ? Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cat Tiens les grands esprits se croisent ! Il n’y a pas de "Thèmes de fous", sauf pour les "fous de Thèmes". Tu as indeniablement l’art de la formule ! T et r, ca parait logique r obsecionnel (jsais pas l’ecrire) et T delire venu d’ailleurs. J suis contente du succes de mon idée ! ca fait causer l’amour ! Au plaisir cat Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cathy hello Tiens la fée clochette est passée avec son plumeau !!??? cat, voici un petit jeu
l’un "fut" et l’autre "est" mon mari, ne te fie pas à l’ordre, j’ai mis le plus jeune en premier c’est tout. on fait comme si... et dis moi lequel choisir a+ cathy Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut les Cat, A Cathy : toutes les heures sont en T.U. Effectivement, la fée Clochette a balayé l’abruti lacânien, qui s’imagine qu’on ne le reconnait pas sous ses faux blazes alors que son I.P., ses lacâneries et son style dépenaillé permettent de l’identifier facilement. "confiance, inspiration, téléguidage, se laisser penser, se laisser faire" : relis tes fiches sur le niveau "T", c’est pas vraiment ça qu’est ça... Saturne complémentaire pour la femme n° 4 : refais tes calculs, il est n° 10. Faiblesse commune du "T" : on tire pas trop de plans sur la comète. Avis à la population : parution d’une nouvelle revue, "Science extrême", férocement Union Rationaliste de bric et de Broch. Dans le n° 1, les habituelles vaticinations sur la précession des équinoxes. Idiot. Article paru dans le "National Post" de Toronto : Vous venez de convoler, mais votre union va-t-elle durer ? Des chercheurs ont mis au point deux formules mathématiques qui permettraient de prédire avec 94 % de certitude si un mariage durera ou pas. Ces équations sont l’aboutissement de dix ans d’études menées auprès de 700 couples américains par le Dr Murray et le psychologue John Gottman, de l’université de Washington à Seattle. Tous les couples participant à l’expérience ont été observés peu après leur mariage, lors d’une conversation de 15 minutes. Ils devaient discuter de questions conjugales conflictuelles telles que l’argent, le sexe et les enfants. Leur capacité à aborder ces problèmes était évaluée selon une échelle attribuant des points positifs aux "bons signaux", comme l’humour, un ton de voix positif, les sourires et les gestes d’affection, et des points négatifs aux "mauvais signaux", comme le fait de rouler des yeux, de critiquer son partenaire ou se moquer de lui, de se montrer froid ou négatif. "Nous avons utilisé un système de notation reconnu en psychologie, où le mépris équivaut à -3 et l’humour à +2, explique le Dr Murray. Ensuite, nous avons placé les points sur un graphique, et nous avons transformé les courbes en fonctions algébriques, ce qui nous a permis de déterminer s’il y aurait ou non divorce. Bien entendu, nous n’avons pas communiqué les résultats aux volontaires. Personne ne souhaite entendre que son mariage est voué à l’échec". Les résultats obtenus pour chacun des partenaires ont été mis en équation, puis les chercheurs ont contacté les couples tous les deux ans pour vérifier la santé de leur mariage. D’autres variables ont été prises en compte pendant l’expérience pour déterminer la compatibilité des conjoints, comme l’influence de l’un sur l’humeur de l’autre au cours d’une conversation... "Nous avons été capables de calculer la manière dont les gens influent l’un sur l’autre. Par exemple, si la femme est du genre à éviter les conflits et que le mari a un tempérament explosif, le mariage ne tiendra pas", précise le Dr Murray. Mais cette formule a également un aspect positif : "Elle nous dit pourquoi certaines personnes ont des problèmes et ce qui doit être fait pour sauver le couple", conclut-il. Equation de l’épouse : f(t + 1) = a + r1*f(t) + imf[m(t)]
Equation du mari m(t + 1) = b + r2*m(t) + ifm[f(t)]
Commentaires de R.P. : Bouleversifiant, non ? D’après cette étude très ricaine, l’humour méprisant vaudrait donc - 3 + 2 = -1. Juste après la nuit de noce, il vaut donc mieux agonir l’élu(e) de son cœur d’humour méprisant plutôt que de mépris pur, c’est plus sûr pour que le mariage dure. Et pendant la même période, on peut penser que d’autres docteurs "Fol (poignées d’) amour" étatsuniens cherchaient le "gène de l’obésité" en se goinfrant de hamburgers, de frites et de Coca-Cola... A+ Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cathy Salut richard Me voila rassurée. Le Meilleur des Monde est pour bientôt. j’hésite entre ’envie de sourire ou de lever les yeux au ciel... ceci dit l’"optimisation" généralisée, la recherche de la performance, c’est dans l’air du temps mais je doute que les êtres humains puissent rentrer parfaitement dans les "cases" que l’on fabrique pour eux. est il d’usage de donner les heures en TU ? c’est cela que tu veux dire ? si c’est le cas, désolée, j’ai donné les heures légales. a+ cathy Répondre à ce message
HOTUHL
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut Cathy, Il n’y a pas d’usage en matière de DN, sauf de préciser s’il s’agit d’une heure HO (Heure Officielle), TU (Temps Universel) ou HL (Heure Locale). Pour éviter toute confusion et les éventuelles erreurs de régimes horaires, je préfère simplement donner les heures en TU, c’est tout. A+ Répondre à ce message
DN "épouses"
dimanche 1er juillet 2007
par Cat Coucou Cathy, "Tiens la fée clochette est passée avec son plumeau !!??" ; ta formule est charmante digne d’une subtile venusienne, la marsienne que je suis aurait dit autre chose, passons... J’adore les jeux, les devinettes sans doute mercure scorpion, Bazile detective privée, je vais m’ateler a decouvrir l’enigme. Ca risque d’etre long car je ne peux avoir acces a "cacluler votre theme" (l’ordi que j’utilise est pourri !!). Pour t’occuper 3 themes de 3 hommes, la devinette qu’elle est la relation merdique, la passion et l’amour tout court mais qui en dit long... C’est un peu pipé, mais bon
Bisous a toi Pour Richard, je vais tout revoir j’avais pas mis TU Répondre à ce message
"relation merdique, une passion ou l’amour tout court"
dimanche 1er juillet 2007
par Richard Salut les Cat’s, En passant : je connais les Thèmes de toutes les femmes avec lesquels je suis sorti, mais, jamais je n’en ai choisi une en fonction de son Thème. Pour les choix, je laisse faire les phéronomes et après, on voit. Avec le même individu nanti du même Thème, on peut avoir une "relation merdique, une passion ou l’amour tout court". Ça dépend aussi du S.O.R.I., et ça ne dépend pas que de l’astrologie, sorry. Répondre à ce message
"relation merdique, une passion ou l’amour tout court"
dimanche 1er juillet 2007
par Cat OUI RICHARD Tu as tjs forcement raison puisque tu prones le rationnel mais le theme peut aussi expliquer pourquoi la relation a ete merdique ou passionelle. niveau T : Se fier à son instinct et à son inspiration pour orienter son existence et forger ses convictions, en quoi s’est si different de ""confiance, inspiration, téléguidage, se laisser penser, se laisser faire" . Au plaisir Répondre à ce message
Girls, they want to have fun !!
dimanche 1er juillet 2007
par Cathy richard, mais oui...on sait ! jamais une seconde on n’a imaginé que tu ais pu choisir une compagne en fonction de son thème. On n’est pas si bête va ! ;) Cat et moi, on expérimente, on aiguise notre acuité astrale, on cherche et on farfouille sur un mode à la fois sérieux et ludique. On ne prend pas tout au premier de gré. a++ Répondre à ce message
Girls, they want to have fun !!
dimanche 1er juillet 2007
par Cat Salut Cathy Question : Pourquoi n’as tu pas gardé le premier vu que c’est la copie conforme du second ? Évidement, je plaisante mais dominantes faibles et aspects sont similaires, je peux en conclure que tu es fortement attiré inconsciemment ou consciemment par les hommes virils (pour autant que le marsien est viril), efficace et pragmatique (E), organisé et autoritaire et simplificateur (r). goût du pouvoir (P). Ils se caractérise tous les deux par un manque de facilité a se détendre, lâcher prise et a s’abandonner dans la tranquillité du rien faire (lune) et surtout a se laisser émouvoir facilement (e), attention ils n’en demeurent pas moins réactifs, que dire du Neptune ? sans me tromper : se prend la tête et a du mal a laisser se manifester, exister la transcendance,( hi hi la je suis sure de pas me tromper) contacter son intuition, (faut dire que j’ai du mal a dissocier lune et Neptune car ils sont chez moi conjoint faible et chez mon conjoint, conjoint fort...). Le balance semblerait plus réactif et a fond dans son implication dans les choses et son action, moins de distance que le lion. Le lion plus en questionnement par rapport a son engagement et son action ( pluton aspect mars soleil Jupiter), est ce que ca se manifeste par le doute et l’inquiétude ou la distance critique et lucide ? Le lion est plus lion que le balance qui lui est plus balance... très éclairant ! Voyons la comparaison avec les deux, en commun soleil pluton mercure forts, ensemble vous fonctionnez et niez (car pour l’un c’est du passé), t esprit critique, lucidité, ouverture et fantaisie mercurienne et besoin de reconnaissance et repères clairs solaires En commun, lune neptunien faible : voir plus haut, du mal a être cool Raoul, tranquille Farid, a se laisser bercer et pénétrer par les flots et remous inconscients. Tu es la pour apporter la douceur et la sensibilité vénusienne et les convictions uraniennes ( bien que les tiennes soient fortement mis en doute par pluton). Ils t’apportent le pragmatisme et l’efficacité qu’il te manque. Tout ceci est très grossier, j’affinerai si besoin, mais la question centrale est de savoir ce qui pour toi fait la grande différence entre le 1 et le 2 si je puis me permettre. On peut se demander aussi si les complémentarités qu’ils t’apportent t’aident a réaliser tes « faibles »a les faire vivre de temps en temps ou au contraire ca te permet de « te reposer sur lui ». Quant aux faibles en commun, qu’est ce qui semble vous manquer ? Avez vous besoin de combler ce manque ? Questions auxquelles t’es pas obligé de répondre. Ma conclusion : Ressemblance et complementarite pour vous Impossible de savoir qui est l’actuel ! Au plaisir : le prochain c’est la n°3 de Richard Répondre à ce message
Girls, they want to have fun !!
dimanche 1er juillet 2007
par Cat info pour cathy Les heures sont en TO L’un a duré 2 ans, l’autre 4 et le dernier dure depuis 3 ans Répondre à ce message
Girls want to have faune
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