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Témoignage astro de Rémi Valet

Né le 27 mars 1972, à 9 h 45, à Saint-Hilaire-du-Harcouët, j’avais en quelque sorte le thème « idéal » pour me diriger à un moment ou un autre vers le conditionalisme. Cette prédisposition céleste a eu au moins l’effet positif de m’aider à comprendre rapidement et naturellement, si je puis dire, les concepts de base de l’astrologie conceptualisée par Jean-Pierre Nicola.

En quelque sorte le « thème idéal » ?

Avec Mars-Saturne dominants en conjonction à l’opposé de Neptune, il est vrai que j’ai tendance à placer toute réalité, qu’elle soit physique, charnelle ou intuitive, avant toute interprétation subjective de celle-ci. Si je n’ai rien contre Neptune et le désir que cette planète peut introduire en nous de rêver à d’autre mondes, je me méfie en revanche de tout ceux qui prétendent conceptualiser ces mondes, qui prétendent avoir réussi à trouver la vérité absolue en matière de recherche spirituelle. La réalité est toujours plus forte que tous les mythes imaginables, que tous les « films » que l’on peut se faire sur le sens caché de la vie. D’une façon naturelle, mon thème me porte instinctivement à penser que c’est par une démarche saturnienne que l’on finit un jour ou l’autre par accéder à des vérités concrètes sur les mystères qui nous entourent. La vérité est comme l’existence, elle est fluctuante, elle épouse les courbes et les méandres fuyants du réel, qui n’est jamais totalement tel qu’on l’imagine, tel qu’on le conçoit. Les traditions d’aujourd’hui sont des vérités d’hier qui n’auront plus cours demain. Un savoir reconnu aujourd’hui sera considéré obsolète dans quelques années. Saturne nous oblige à remettre en question en permanence nos acquis et nos croyances. Saturne nous condamne à l’errance perpétuelle de la pensée, au nom de l’indéterminé, du relatif, du conditionnel. Les chercheurs ne sont jamais des stars, et les découvreurs sont toujours oubliés des feux des projecteurs. Les livres d’histoire sont remplis d’imposteurs…

Je faisais Kafka dans ma culotte…

Avant de devenir conditionaliste à part entière, j’ai suivi à peu près le même parcours constellé d’embûches que mes condisciples. À 16 ans, l’astrologie ne constituait pour moi qu’un « art divinatoire » parmi tant d’autres. Dans ma démarche saturno-neptunienne d’adolescent que j’étais alors, l’astrologie n’était qu’une voie parmi celles qui sont proposées à tous les apprentis-sorciers qui rêvent de frissons et d’extases neptuniennes. Mais ma conjonction Mars-Saturne m’a vite rappelé à l’ordre en m’incitant à creuser plus à fond les réalités ardues, celles qui ne s’effacent pas à grands coup d’encens magiques ou d’incantations divines. Le fait qu’on puisse éclairer de façon fulgurante les personnalités de personnages qui comptent beaucoup pour moi, comme Kafka, Léo Ferré, Brassens ou Van Gogh, simplement à l’aide de leurs thèmes m’a toujours sidéré. Imperceptiblement, l’approche conditionaliste m’a tout de suite semblé la plus satisfaisante à ce niveau. Inutile de préciser qu’en parallèle, je m’éloignais à vitesse grand ‘V’ des autres approches astrologiques, des karmiques aux humanistes en passant par les pseudos-freudiennes ou les symbolistes.

De Houellebecq à Manset…

Ma réflexion à cette époque était influencée de façon profonde par les livres, les films, les disques qui me nourrissaient et construisaient petit à petit mon univers intellectuel. Mes auteurs de prédilection étant plutôt marqués par l’agnosticisme et une vision du monde pour le moins pessimiste (citons en gros : Céline, Bataille, Blanchot, Houellebecq, Morgiève en littérature, Bunuel, David Lynch, Maurice Pialat, David Cronenberg en cinéma, Ferré, Murat, Manset, Neil Young, Léonard Cohen en musique…), je me retrouvais au cœur d’une contradiction. L’art nous indique en effet que la voie de la vérité est indissociable d’une certaine lucidité sans espoir véritable. L’astrologie de son côté implique une forme de confiance en l’univers, puisqu’elle suppose un lien, de nature encore indéfinie, qui nous unit au cosmos. L’astrologie nous enchante et l’art nous désenchante.

En bref, je ne pouvais pas accorder crédit à l’astrologie traditionaliste, il me fallait plutôt considérer l’approche conditionaliste comme la seule qui vaille la peine, en ce qu’elle induit une forme d’humilité, de scepticisme vis-à-vis des formules toutes faites et rassurantes.

Aujourd’hui encore, je ne pourrais pas pratiquer d’autre astrologie que la conditionaliste. Elle est la seule pour moi, qui soit en phase avec notre époque, la seule qui tienne le coup en face des avancées de la science, de la chute des idéologies, etc.

En maintes occasions, j’ai eu la chance de rencontrer les hommes et les femmes qui ont « fait » l’astrologie conditionaliste. À chaque fois, j’ai toujours été ravi de me retrouver au milieu de personnes vis-à-vis desquelles je ressens une grande complicité, une communion d’esprit sans faille. Un courant d’immense liberté permet à chacun de s’exprimer, le tout dans un esprit toujours décontracté et bouillonnant d’intelligence. Les querelles d’individus (car il arrive, comme dans tout groupe, que l’on se chamaille pour des vétilles…) sont toujours mises au second plan quand il s’agit de défendre des valeurs qui passent de toute façon avant les considérations personnelles. L’éthique conditionaliste consiste justement à savoir mettre son ego dans sa poche quand il faut que les idées passent et évoluent. Les idées ne prennent jamais parti. Elles ne sont jamais pour ou contre, elles n’ont jamais raison ou tort. Elles se contentent d’exister, et notre devoir, c’est de tout faire pour qu’elles puissent continuer à vivre. Le référentiel-clé du conditionalisme est celui de la Relation qui nous permet justement de sortir des impasses où mènent les dérives exclusivement Sujet ou Objet.

Planétaires de tous pays, unissez-vous !

À cet égard, je considère qu’il est toujours temps de rappeler des évidences, qu’il est toujours temps de mettre les points sur les ‘i’ de nos idées et de nos convictions. Surtout quand ces idées et ces convictions ne sont pas soutenues au nom d’une quête d’un pouvoir ou de la poursuite d’intérêts douteux…

Pourquoi finalement sommes-nous des « conditionalistes » ? Tout simplement parce que le conditionalisme n’est pas qu’une forme d’astrologie parmi tant d’autres mais qu’il est le seul langage qui essaie vraiment de comprendre ce qu’est le temps.

La vie est courte. Toute existence est la proie du temps qui passe et d’un programme génétique qui nous condamne par avance à la mort. L’espace qui sépare la naissance de la mort est rempli pour le meilleur de bonheur et de réussite, et pour le pire, de chaos et d’échec. C’est le lot de tous que de devoir lutter pour maintenir sa survie, que de devoir choper de trop rares instants de lumière pure pour oublier l’océan de ténèbres qui nous environne.

Tandis que l’actualité nous renvoie des images de massacres médiatiques tout en masquant ces horreurs réelles qu’on ne peut filmer, chacun fait de son mieux pour gérer son propre lot personnel de guerres et de paix. Des garde-fous plus ou moins efficaces nous préservent de l’anarchie d’un monde qui ne semble obéir à aucun autre loi que celle de la dégradation progressive de tout ce qui vit. Morales, religions, espérances diverses, tentent de contredire au mieux le pessimisme qui se terre au bout de toute démarche un tant soit peu lucide. À la solitude de l’homme, à ses douleurs muettes et à ses cris d’horreur ne répond en écho que le silence de Dieu.

Les abhorrateurs d’illusion et de discours en trompe-l’œil trouvent dans le conditionalisme une démarche qui les stimule, qui les pousse à rester aux aguets. Pendant que les tenants d’autres astrologies trouvent du goût aux couleuvres qu’on leur fait avaler, il y aura toujours quelques êtres, éparpillés peut-être, qui n’auront pas envie qu’on étanche leur soif de vérité à grandes louches de piquette vite administrées. Pendant que les spécialistes des faux combats se pâment devant les sentences tartinées de mauvaise foi d’un Gérard Miller, certains continueront à refuser qu’on leur indique ce qu’il est bon, fashion ou cool de penser. L’astrologie ne pourra jamais vraiment se défaire de son drap pourri de médiévalisme rance qui lui colle à la peau (ce qui en arrangera toujours certains). Mais les amalgames faciles séduiront toujours les amateurs de raisonnements rapides qui font mouche dans l’esprit de ceux qui se contentent de peu. Les mensonges des rationalistes arrogants n’empêcheront jamais la Terre de tourner, y compris pour eux.

Cet article vous a été proposé par : Rémi Valet


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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