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Typologies : le Taureau à rebours

Les traits caractéristiques dominants du Taureau sont empiriquement assimilés à diverses typologies, définissant des comportements dont les constantes s’expliquent par les propriétés physiques, psychologiques ou autres, Ces typologies, appliquées au Taureau, ne cernent pas sa complexité. Elles ne comprennent pas le Signe, elles en donnent des fragments. D’où la nécessité d’en utiliser plusieurs et de les juxtaposer, sans qu’il y ait pour autant unité et cohésion entre les références.

À l’inverse, la référence à l’activité nerveuse et ses variations unifie les divers points de vue d’étude du caractère. Synthèse inévitable : le psychique étant le fruit d’un terrain sur lequel peuvent croître diverses espèces nourries du même support. Les formules neurologiques facilitent la compréhension des fragments typologiques.

Typologies de Le Senne-Heymans

Ces auteurs font appel à trois propriétés principales : l’Émotivité, l’Activité, le Retentissement. L’Émotivité produit dans notre vie psychique un « ébranlement » plus ou moins fort. L’Activité encourage à vaincre un obstacle. Ce n’est pas une agitation, une réaction simple à l’émotion. Elle implique une conduite ordonnée, une direction de l’effort. Le Retentissement connaît deux variantes. L’immédiate est « primaire » : on vide son sac dans le présent ; on est ce présent, avec lui, dans l’instant. Le Retentissement différé est « secondaire » : autre façon de gérer le temps, on passe au futur ou l’on traîne son passé. La combinaison des trois propriétés donne Huit types de base.

Statistiquement, la paresse et l’émotion étant universelles, l’humanité ne se divise pas en régions égales. Les Nerveux et les Sentimentaux sont plus fréquents.

Il ne faut pas oublier, en outre, que les termes sont relatifs. En réalité un Non-Émotif est Sous-Émotif par rapport à l’activité ou à la Primarité qui domine. Ceci pour les subtilités.

L’astro-psychologie s’est fortement intéressée à cette typologie, en raison de son aspect séduisant pour les contenus structuraux de l’astrologie. Mais le bilan est mince : les structures ne concordent pas. Fondamentalement, l’astrologie n’est pas une psychologie, encore moins une typologie. Tous les essais, purement psychologiques, et non neurophysiologiques,sont voués à des succès imparfaits, parfois à des échecs complets.

Il reste, avec les réserves ci-dessus, que pour les propriétés fondamentales :

Secondarité

Elle est fréquente chez le Taurien. Il ressasse, il fait des plans, et si vous le prenez au dé-botté il sort des nues, il ne saura pas vous répondre. Son adaptation au présent est médiocre. Les rancunes, les griefs qu’il porte attendent l’heure du déclenchement. Il prolonge, en son for intérieur, de douces impressions ou de lourdes peines. Il construit ses haines et ses passions, pierre après pierre. Émotions et intérêts persistent. Ses jours sont les maillons d’une longue chaîne. Les programmes, les perspectives lointaines le sécurisent et l’installent dans une sûre éternité. Il n’y a de vrai que la durée, et tout vient à point à qui sait attendre. En contrepartie, il a horreur des virevoltes, des changeants et des opportunistes. Il grossit leurs défauts et juge leurs pirouettes — qui peuvent être pourtant une riche faculté d’adaptation — comme un témoignage d’inconséquence impardonnable.

À l’évidence, la secondarité est en rapport avec la rétention, le contrôle de la force d’inhibition. Elle n’est qu’une approche de la formule Taurienne qui, avec la vitesse d’excitation de la première quarte, relève également de la Primarité.

Primarité

Hélas pour la typologie Le Senne-Heymans, le Taureau est aussi « primaire » parce que V+. Quelles que soient ses continuités et lignes de force, il peut virer de bord, brutalement, si l’herbe tendre est trop tendre pour ne pas faire le larron. Tandis qu’il suit d’un œil l’évolution de ses projets, le développement ou le maintien de ses acquis, il garde un œil vigilant sur le marché de l’offre et la demande. Sa secondarité se marchande.

Sous l’angle de la typologie Le Senne-Heymans on peut se demander en quelle proportion le Taurien est à la fois Secondaire-Primaire ? Faux problème, créé par une typologie inadéquate à la réalité du Signe ! Le Taurien paraît Secondaire par F− et Primaire par V+. (Sa réalité, donnée par la formule neurologique, est qu’il contrôle sa primarité jusqu’à ce que celle-ci, du fait d’un déclencheur occasionnel ou par une pression accumulée, explose et révèle ses impétuosités). Alors, notre Taurien part en goguette. Il avait mis les occasions manquées au frigidaire… autant les rattraper une fois le dégel venu.

Émotivité

On classe plutôt le Taurien parmi les émotifs contenus. C’est dire que les événements les affectent, petits ou grands ; ils en sont touchés, ébranlés, émus. Mais nous retrouvons ici la signature F− V+. L’inhibition contrôle la manifestation émotive, quand elle ne la supprime pas entièrement. Par l’induction, l’objet dominant que le Taurien se donne l’amène à se conduire en non-émotif envers ce qui ne touche pas son programme. Il est froid pour tout ce qui controverse son but ou qui est simplement étranger à ce qu’il connaît. Si l’on est Général en chef, on peut vibrer le soir en écoutant Mozart et, au petit matin, donner l’ordre d’une fusillade.

Distorsion donc entre indifférence-sensibilité, sensibilité ne réagissant qu’à certaines classes d’événements privilégiés, les autres appelant au contraire une froideur inhumaine.

Beaucoup de Taureau portent cette enseigne. Et, comme elle est décrite ainsi chez les Sentimentaux, on attribue aussi la marque Sentimentale (Le Senne-Heymans) à ce Signe. Ce qui est, encore une fois, un tir manqué… un diagnostic à côté… L’induction suffit à expliquer le paradoxe.

La formule inadaptée du Signe (faiblesse d’excitation-inertie d’inhibition) peut fournir la famille des inémotifs-secondaires ou apathiques. Ils sont peu sociables. Ce sont des gens d’habitudes, polis et réguliers, économes et grands rancuniers. Évidemment, il n’y a là qu’un aspect des effets possibles de la formule faible.

En résumé :

- Avec les planètes renforçant l’inhibition (Saturne, Uranus, Pluton) la Force d’Inhibition élève la Secondarité.
- Avec les planètes renforçant l’excitation (Mars, Mercure, Jupiter, Soleil) la Vitesse d’Excitation élève l’Émotivité et la Primarité.

L’inadaptation aux grandes dissonances affectant les planètes « sous-actives » (Vénus, Lune notamment) conduit à la faiblesse d’excitation, en relation avec l’apathie.

Pour différencier davantage les caractères, les trois propriétés fondamentales se sont enrichies de facteurs secondaires portant sur la combativité, la sociabilité, l’ouverture du champ de conscience. On est combatif ou conciliant, secret ou sociable, concentré ou dispersé.

En pratique, il n’y a que l’ensemble du ciel natal, la résultante que l’on en déduit — lorsqu’elle est possible — qui aide à sonder l’importance de facteurs. Le portrait-robot du Signe passe pour : a) plus conciliant que combatif b) plus secret que sociable c) plus concentré que dispersé d) de conscience plus étroite que large.

Ces relations sont des schématisations partielles des éléments de la formule du Signe. Manifestement, le secret, la concentration, l’étroitesse du champ de conscience se rapportent au Taureau en induction négative. Il s’excite sur un objet de prédilection, le reste est néant, vanité, inexistence. La concentration est ici synonyme d’induction négative.

Concentration d’esprit : le Taurien, attentif, est à l’écoute des êtres et des choses qui lui apportent les données à assimiler ou rejeter pour son œuvre, sa tâche, sa prospérité, son devenir et son présent. Concentration de cœur : affections fortes, lourdes passions. Concentration de corps : aspect râblé, ramassé, paquet de muscles, de chairs ou de nerfs ; quelque chose de compact.

En induction négative, on est forcément secret : trop absorbé par son intérêt, sa rumination, pour s’ouvrir, parler, être disponible. Une induction trop forte produit l’obsession, travers du Signe. Il faut un « désinhibant » pour sortir le Taureau d’une obsession qui le rend maniaque, anxieux, phobique, neurasthénique. Il s’aigrit dans son jus de monomane. Vous pouvez dresser la liste des « désinducteurs », elle rejoint les plaisirs et loisirs de Vénus : les jolies femmes, le bon vin, la bonne chère, les bacchanales. Ces désinducteurs ont l’avantage de restituer la force d’excitabilité brimée par les œillères du devoir, du travail, de l’attachement exclusif. C’est pourquoi le Taureau en fête « s’éclate » sans mesure.

Une autre gestion du rapport de l’inhibition (F−) avec l’excitabilité (V+) consiste à partager sa vie entre l’amour et le travail, la fête et le devoir. Les proportions témoigneront de la force de composition du Signe, de son aptitude à marier les contraires. Lorsque le mariage est mauvais, l’inhibition trop forte, il faut une marée exceptionnelle pour dégager le Signe de ses ruminations. De ce fait, les gens sérieux du Taureau sont exposés aux engouements inattendus, aux antipodes d’eux-mêmes : futilités, toquades ridicules ou dévastatrices.

N’oubliez pas le besoin d’excitation du Taureau si vous voulez comprendre pourquoi les rigoureux ont de stupides dadas. N’oubliez pas davantage sa part d’inhibition si vous voulez comprendre pourquoi les libertins du Signe ont leur coin de sagesse. Si vous avez de la dialectique, vous devez déjà avoir imaginé un destin inverse de celui dont la rigueur engendre le péché. Il commence par V+, la fête, le stupre, la kermesse. Il faut un événement exceptionnellement futile aux yeux d’autrui pour changer sa vie. Une âme de cette espèce prépare dans la licence son entrée en religion.

La faiblesse d’excitation et la force de composition peuvent rendre le Taureau conciliant pour des raisons différentes. Dans le premier cas, il est débonnaire par passivité. Dans le deuxième, il l’est par politique, et l’on a taxé cette conduite de roublardise, machiavélisme, malice et malignité de terrien, de possédant ou d’ambitieux tortueux. Il faut dire que cette « force composante » (sens des combinaisons) peut être chez certains Tauriens la politique de la main tendue pour un guet-apens.

Typologie d’Hippocrate

Cette typologie est très pratiquée chez les astrologues bien de chez nous, en raison de ses correspondances avec les principes élémentaires de Froid, Chaud, Sec, Humide.

Appartenant à la fois au Printemps et à la trilogie de Terre, le Taureau type serait Sanguin-Nerveux ou Nerveux-Sanguin. Je dois dire que cette façon d’obtenir la formule Hippocratique du Signe, est insuffisante pour cet exemple et pour bien d’autres Signes. Beaucoup préfèrent corriger par le ou les tempéraments qu’indiquent les planètes gouvernant le Signe. Ce qui serait parfait si chaque Signe recevait le même nombre de planètes ou si le nombre de planètes correspondait à un multiple entier du nombre de Signes.

Avec sa maîtrise planétaire (Vénus en priorité) le Taureau peut être également Sanguin-lymphatique. Du moins si l’on applique la règle du teableau ci-contre.

Le Sanguin domine. Jean des Vignes Rouges (1), une plume remarquable oubliée par les gribouillis contemporains, en fait le portrait, physique et moral, que l’on prête souvent au Taureau :

« Aspect physique : Corps bien nourri, épanoui en largeur. Type trapu, au teint rose et fleuri. Joues couvertes de varicosité. Le cou est court et gros. La face ronde ou carrée. Sourcils épais, en broussailles, légèrement relevés aux deux extrémités extrêmes. Yeux rieurs, bienveillants, ouverts, à tendance globuleuse. Nez fort et de bonne base. Narines ouvertes. Lèvres sensuelles, grande bouche charnue. L’étage médian du visage est le plus large. Exprime : la santé, la joie de vivre, le besoin de communiquer, de respirer, de se dépenser, d’envahir.

Aspects psychologiques : Activité et débrouillardise. Type expansif adapté, doté d’un bon sens pratique. Il a le don d’observation. Il est gai, changeant, oublieux, bavard, vif. C’est un jouisseur, généralement bienveillant, altruiste mais d’une façon superficielle. Il oublie facilement ses promesses, heureusement pour sa vitalité et son porte-monnaie car il promet beaucoup, à tous et à toutes, châteaux et monts et merveilles d’Espagne ou de la Lune. Il dispose d’une sentimentalité attendrissante, puérile, tour à tour pleurnicharde et éxuberante. Il ne connaît pas le repentir, ou si peu, tant de choses l’appellent. Les regrets, les remords, voire les scrupules se fixent mal en sa mémoire. Il se remet rapidement d’aplomb, sauf s’il est sérieusement atteint dans son amour de la vie par une santé réclamant des restrictions amères. Sensuel et sexuel, y compris le dimanche. Généreux pour la galerie, égoïste pour ses appétits énormes, naïvement toujours. Convictions religieuses flottantes, mais du goût pour la cérémonie avec le rouge, l’orgue, les drapeaux, les clairons et les crucifix. Ne supporte aucune souffrance personnelle, ne peut ou ne veut pas voir celle des autres. Libéral pour avoir les coudées franches. Coléreux et soupe-au-lait. Un torrent, brouillon et bouillonnant ».

La base Taurienne se reconnait à la « joie de vivre », à la survitalité et son effervescence. On compose un Sanguin-Nerveux en ajoutant de la retenue, de l’inquiétude, de l’irritabilité, de la cérébralité, de grands chocs déprimants.

On compose un Sanguin-Lymphatique, en ajoutant au Sanguin plus de calme, de lourdeur, de traditionalisme, de constance. En réalité, nous retrouvons, toujours fragmentée, la formule F−V+ :

- Sanguin-Nerveux : V+ domine F−
- Sanguin-Lymphatique : F− contrôle V+

Le Docteur Paul Carton figure parmi les meilleurs spécialistes de cette typologie et de ses applications à la diététique. L’on se reportera à ses ouvrages pour le détail des formules complexes.

Typologie du R.P. Maurice Verdun

Le R.P. Verdun (2) est l’auteur d’une typologie fort ordonnée utile à la compréhension des caractères et à leur classement. Elle distingue huit fonctions de la vie mentale : Fonction tendancielle-instinctive, Fonction réflexive, Fonction émotive, Fonction pragmatique, Fonction imaginative et fonction critique, Fonctions : Psycho-esthésique, psycho-tonique, psycho-thymique

Après ce dénombrement qui fait le tour du sujet, dans tous les sens du terme, chaque classe est de nouveau, subdivisée. Dans la fonction tendancielle-instinctive, M. Verdun distingue 4 grandes tendances instinctives fondamentales : Constructive-Sédentaire, Expansive-Migratrice, Prédatrice-Combative, Évasive-Investigatrice.

Les analogistes à tout crin associeront la construction à la Terre, l’expansion à l’Air, la prédation au Feu, l’évasion à l’Eau. Toujours est-il que la construction-fixatrice s’accorde au Taureau :

« Tendance essentiellement égocentrique. Par où l’individu tend à s’assimiler et à s’approprier tout ce qui lui convient. Par où s’édifient, après son organisme, sa maison, sa fortune, ses œuvres… Tendance qui postule et entraîne stabilité et sédentarité. Car construire, c’est se fixer. Tendance par où tout commence, dure, persévère, se conserve… Son aiguillon ? L’attrait du bien-être, de la prospérité… avec son besoin d’abondance et de saciété, en qui goûter enfin le repos… ».

Mais la tendance expansive, bien qu’antagoniste de la précédente, n’est pas étrangère au Taureau :

« Par où l’individu s’épanche hors de lui-même et du nid familial, vers ce qui lui plaît et où il lui plaît. Par où il essaime non point seulement son sang mais ses sentiments, ses œuvres, ses traditions. Tendance générale dont l’instinct charnel de reproduction n’est qu’une des expressions. Et qui postule et entraîne la tendance à se mouvoir et à se déplacer, dont l’instinct de migration n’est que le corollaire. Car semer, c’est parcourir la terre. Tendance par où tout se répand, se renouvelle et se multiplie. Son aiguillon ? L’attrait du plaisir, de la volupté de donner et de se donner, avec son besoin d’espace et de société, en qui goûter précisément la jouissance de se mouvoir, de s’exprimer, de s’épancher et de se reproduire ».

L’arbre de M. Verdun porte de bons fruits. Ses racines permettent de cerner l’univers du Taureau, en le présentant comme un duo-duel de construction-migration, fixation-reproduction. Aller quérir le plaisir où il se trouve, s’y installer. Partir lorsque le plaisir n’est plus là. Construire et semer. Avec çà, vous avez les éléments suffisants pour concevoir diverses destinées avec l’alternance construction-migration, la coexistence pacifique ou la guerre chaude entre les deux tendances, le migrateur renversant le bâtisseur ou inversement.

Nous savons que la formule du Signe impliquait cette dualité, F− concernant le constructeur, V+ le migrateur. Le plan de référence du portrait de M. Verdun introduit la qualité de l’inhibition : inhibition naturelle opérant électivement au niveau des comportements primordiaux : manger, boire, dormir, se reproduire, s’envoyer en l’air pour garder bon pied bon œil sur terre.

Les notes de M. Verdun sur les deux tendances sont autant de remarques valables pour F−, pour V+, et les observations classiques sur le Signe. La tendance constructive conduit finalement le Taureau au Bœuf civilisateur et la symbolique retombe sur ses quatre sabots : « Elle est à l’œuvre chez le garçonnet qui assemble des cubes. Chez le primitif qui construit sa paillotte. Le paysan qui amasse le grain, le banquier qui emplit ses coffres. Chez l’architecte, l’ingénieur, le législateur, l’écrivain, l’artiste. Comme la calomnie, elle va croissant au prix du labeur qui laissera peut-être dans le marbre des monuments, la mémoire d’une œuvre ».

C’est par le labeur, nous dit M. Verdun, que l’on peut même édifier quelque chef-d’œuvre qui restera pour la postérité. « C’est lui qui fait les peuples prospères, ceux qui produisent plus qu’ils ne consomment… C’est lui qui fait les peuples sédentaires, ceux qui cultivent la terre et vivent de ses fruits… C’est lui par où s’expriment les peuples de haute culture, capables de s’imposer des travaux de luxe, ceux qui construisent des palais et des temples, des bibliothèques, des musées, des laboratoires… C’est lui qu’on trouve à l’apogée comme à l’origine de toutes les grandes civilisations ».

Précisément, j’allais en parler… Nous avons posé longuement, laborieusement, un zodiaque des causes, un zodiaque des effets. Puis, formules en mains, des couples en rapport d’inversion sont apparus. Le Verseau est l’inverse du Taureau. Ceux qui exaltent l’approche de l’ère du Verseau disent par contrecoup que ces temps pour les Taureau sont difficiles… Quant aux vertus civilisatrices… elles semblent bien souffrantes depuis que l’ère anti-Taureau commence : Où sont le labeur et le plaisir ? Mais comme chaque Signe porte son inverse, nous aurons droit un jour aux fleurs en béton.

La tendance migratrice inclut la sexualité. Heureusement, sinon on se serait demandé ce que Freud pouvait dans ce Signe. M. Verdun associe à elle divers degrés d’amour et de haine ; tous les aspects, frustes ou sublimes du besoin d’épanchement, d’attachement, de présence. Amour : maternel, filial, fraternel. Avec ses dérivations et vicissitudes. C’est elle qui « nous rend affectueux et compatissants, sociables, bienveillants, bienfaisants, généreux et dévoués, mais aussi voluptueux et jaloux de garder pour nous seuls les affections conquises, remuants, agités, versatiles, prodigues de nos ressources comme de nous-mêmes, dépensiers, gaspilleurs ». C’est une force attractive et agrégative. Tous les Taureau ne sont pas « constructeur-migrateur », mais le portrait-robot l’est souvent.

Typologie psychanalytique

Selon la théorie psychanalytique, tendance freudienne, l’appareil psychique se représente par trois instances : le Ça, le Moi, le Surmoi. Il s’agit beaucoup plus de fonctions que de personnages mythiques et c’est une erreur grossière que d’assigner des zones et des limites à ces fonctions.

Au vrai, une théorie psychanalytique orthodoxe, essentiellement dynamique, ne saurait se corseter dans une typologie qui n’est guère compatible avec la méthode thérapeutique. On ne guérit pas un « type », et le guérir de quoi ? de son type ? S’il n’y avait pas de distorsion entre la psychanalyse, méthode thérapeutique, et la psychanalyse, support d’un sous-produit typologique, le type « complexe anal relâché », ne demanderait, somme toute, que quelques soins localisés.

Le diagnostic astrologique d’un type issu de la terminologie freudienne de Freud ou de ses disciples, permet de situer des comportements, de les décrire par les analogies. C’est un diagnostic qui, à l’inverse du meilleur des applications de la psychanalyse, ne sert foncièrement à rien et renvoie à la logique du médecin de Molière : voilà pourquoi votre fille est muette.

Taureau, votre signe gouverne le cou, la gorge, la bouche, puisqu’il succède au Bélier qui commence par la tête : crâne, front, yeux et nez. Pareille gouverne vous sensibilise au « stade oral » de l’évolution psychique. Vous fumez, vous buvez, vous mâchonnez, vous parlez trop, vous avez toujours la bouche pleine et vous sortez la langue pour lécher les babines lorsque la convoitise vous anime. Comme dirait Vermot, en amour, ce fût un Taureau qui, le premier, le mimi osa. Sur le plan psychologique, « l’oral satisfait » est confiant, optimiste, bon vivant, goulu, avide mais il se saoûle souvent de paroles et de belles chansons. Nos grandes vedettes : Charles Trenet, Bing Crosby, Line Renaud et Tino Rossi ne seraient-elles que de grands oraux ?

L’oral négatif, celui qui n’est pas resté satisfait de son expérience buccale, râle constamment, suce son pouce, boit comme un trou. C’est un mal sevré. Ses comportements s’expliquent par la perte du sein maternel ou une fâcheuse souvenance cachée de la première nourriture, premier biberon ou premier téton. Il lui manque toujours un franc pour faire cent sous. Insatiable, mécontent, il ne donne rien et rejette le reste. Refus, fermeture et quête désespérée de la manne qui ne vient pas. Son âme est triste comme une mamelle sèche. Il peut, maigre consolation, devenir pourtant un philosophe au moins égal à Schopenhauer.

Ainsi la vie, pour l’oral satisfait, est pétillante, croustillante, bien salée et pimentée, généreuse comme du bon pain, douce comme le miel, facile comme du petit lait. Alors que, pour l’oral insatisfait, elle est amère, fade, insipide à vomir, aussi mauvaise qu’une purge, compliquée comme un plat de lentilles (non triées), monotone comme un steak-frites, dure, indigeste ou pleines d’arêtes.

Les astrologues férus de cette typologie précisent que l’oral satisfait doit ajouter à la part du Taureau une portion de Jupiter, Lune, Vénus, ensemble, séparément ou en combinaisons. L’oral insatisfait peut être Taurien, mais avec du Saturne pour affliger son palais. Uranus ne serait pas, non plus, étranger à l’affaire, ainsi que Pluton, éternel dégoûté.

Dans le « Who’s who » psychanalytique, le Ça habite l’inconscient. C’est une sorte de monstre innocent, le roi des rats de nos pulsions biologiques fondamentales, avide de plaisirs amoraux, animal fougueux et ancestral, souvent en rut. Est-ce la somme de nos instincts ? Le mot se conteste, comme tout d’ailleurs. On préfère l’appeler « libido », mais les écoles ne s’entendent pas sur les limites de sa puissance.

Chacun a son Ça pour soi. La ressemblance de chacun avec chacun, fait qu’il a des manies universelles. C’est « lui » qui voudrait occire le gendarme auquel on demande poliment la route, et c’est pour çà que les gendarmes n’aiment pas les gens polis. Lui, qui nous met des galipettes en tête au moment pathétique d’une messe des morts. Déjà gros de toutes les nuits originelles dont nous sommes l’Ève et l’Adam, il reçoit nos refoulements, nos hontes, nos désirs avortés. Avec çà, il y a de quoi faire des cauchemars.

Le « surmoi » lui fait réplique. À la fois conscient et inconscient, dans une proportion que l’on ignore, il est constitué des forces intérieures de régulation, maîtrise, discipline, interdiction. Des forces qui doivent beaucoup à l’éducation, la culture, la vie sociale et ses magistères représentatifs : le « Père » en priorité, à ce qu’il paraît. La mode unisexe changera ce privilège. Le surmoi est moral, il est notre morale. Laborieusement acquise par l’accumulation des inhibitions, elle ne se manifeste vraiment qu’à l’âge de raison après la crise œdipienne.

Le « moi » conscient navigue comme il peut entre le désir et l’interdiction, négociant de ci et de çà pour s’adapter à la réalité, sans faire trop de casse côté cour et côté jardin. Fonction d’équilibre et fonction médiatrice, si elle est faible ou inexistante, nos deux illustres pensionnaires (diable et Dieu) se donnent la main pour nous envoyer à l’asile ou en prison, les excès de morale personnelle (vérité du Ça) rejoignant ceux de morale sociale (vérité du Surmoi).

Telles sont les bases sommaires d’une typologie où le Ça est érotique (il a besoin des autres), le Moi narcissique (il s’aime) et le Surmoi obsessionnel. Trois types simples auxquels s’ajoutent trois couplés : l’érotique-narcissique, le narcissique-obsessionnel, l’érotique-obsessionnel. Vous connaissez la formule… Appliquez-la à cette typologie, vous devez trouver un « érotique-obsessionnel » pour le Taureau.

En érotique, il a besoin d’aimer et d’être aimé, d’œuvrer pour son clan, son couple, ses enfants. Il a des besoins instinctifs pressants, une libido turbulente et il dépend de ses attachements affectifs-sexuels.

En obsessionnel, il se fait un sang d’encre pour un oui ou un non qui fait tache sur sa table des valeurs. Il est tendu, exigeant, dur dans le respect des modèles qu’il s’est donné. Il préfère mourir pour une grande idée fausse que pour pas d’idée du tout. Lorsqu’il ne fait pas l’amour ou un méchoui il fait ses comptes devant l’Éternel en lui demandant conseil pour rouler le fisc.

Comme pour le reste, le duo-duel F− V+ entraîne des variantes, des avatars et des retournements dans la lutte des tendances.

La domination du Surmoi sur le Ça, maintenue dans la crispation, aboutit à un type taurien assez souvent rencontré : le « forçat du vouloir », l’une des créations de Juliette Boutonnier qui, à partir des dérèglements du Surmoi, a conçu diverses façons de défaillir.

Le critère très pertinent du vouloir engendre, selon notre auteur, des dépendants, des inhibés, des déréglés.

Cinq types relèvent de la dépendance :
- 1. Le soumis.
- 2. Le révolté
- 3. L’alternant : soumis-révolté.
- 4. Le révolté verbal.
- 5. Le forçat du vouloir.

Six relèvent de l’inhibition :
- 1. L’idéaliste.
- 2. Le logicien.
- 3. Le pessimiste.
- 4. Le prisonnier volontaire.
- 5. L’ironiste.
- 6. L’ennemi du temps.

Quatre du dérèglement :
- 1. Le passionné du vouloir.
- 2. Le chimérique.
- 3. L’inconstant.
- 4. L’incorruptible.

De ce tableau, le Taureau est gagnant avec le n° 5, catégorie dépendance. Autre chiffre favorable, le n° 4, catégorie dérèglement.

Vous êtes un « forçat du vouloir » si la liberté vous ennuie, parce qu’il vous faut des embarras, des créanciers, des urgences folles pour vous mettre l’épée dans les reins et vous contraindre à produire. Il n’est pas question de vous dicter une conduite. Il faut que les circonstances vous obligent de vouloir et d’agir. Sinon, votre volonté a pavillon bas. Elle claque au vent dans la tempête et, dans ces moments tumultueux, vos ressources de capitaine-timonier sortent de leur torpeur. Les artistes, les hommes d’affaires sont souvent des « forçats du vouloir ». Ils ne se révèlent eux-mêmes, avec toutes leurs dispositions, bonnes ou mauvaises, que le dos au mur, obligés à la riposte. C’est quand même une façon d’aller au fond des choses. Balzac était ainsi. Ce n’est pas une excuse…

Si vous êtes un Taureau incorruptible, votre Surmoi vous impose des principes rigides, des décisions inflexibles. Vous êtes ainsi assuré contre la tentation de revenir en arrière, le moindre pas dans le doute ou la tergiversation dégénérant en effondrement total de votre appareil psychique (c’est ainsi qu’ on le nomme). Le radicalisme, l’aveuglement que vous mettez à exécuter vos plans une fois arrêtés, peut apparemment se justifier de raisons pratiques : gain de temps ou d’argent, efficience, nécessité de toute ambition logique, etc. Mais la psychanalyse ne s’en laisse pas conter. En réalité, votre Surmoi est un censeur, d’autant plus redoutable qu’il doit réprimer chez vous des énergies volcaniques. Votre mur de rigueur est d’autant plus épais que des torrents de caprices, de faiblesses et d’arbitraires, le pressent de céder. Ceci dit, vous vous sentez parfaitement équanime, en règle avec vous-même et l’univers entier lorsque, envers et contre tout, bravant les moussons, éreintant les fâcheux, jouant du poing, du sabre et du goupillon, vous êtes arrivé à votre fin. Non point pour vaincre mais pour montrer qu’une volonté, même déréglée, existe de temps à autre. L’important, c’est ce qu’on y met dedans. Robespierre, Taureau, y mettait la guillotine, Don Bosco, sa divine passion.

L’avez-vous remarqué ? Avec la typologie psychanalytique, on est difficilement beau et gentil. Les grandes vertus masquent de grands vices. Rien n’est moins fiable que les sentiments supérieurs. Pavlov, de ses travaux sur l’activité nerveuse de l’espèce canine, a déduit une typologie composée de formules impersonnelles : excitation, inhibition, équilibre, rapidité, lenteur ! Je vous demande un peu à quoi ça ressemble… C’est bon pour les chiens. Une activité psychique plus élaborée implique les passions que l’on sait pour sa famille et ses voisins.

Ironie à part, il est navrant de voir à quel point l’on a, en occident, tronqué et déformé la pensée d’un savant qui se prête moins qu’une autre à se toucher le monstre.

Typologie de Carl-Gustav Jung

Dissident-rival de S. Freud, largement son égal en notoriété, C.G. Jung a produit sa typologie. Elle combine l’extraversion et l’introversion à quatre fonctions psychiques fondamentales : la sensation et l’intuition, irrationnelles le sentiment et la pensée, rationnelles.

« Extraversion signifie orientation de la libido vers le dehors. J’appelle extraverti un rapport tel du sujet à l’objet que l’intérêt subjectif se meut positivement vers l’objet… En un certain sens, c’est l’acte de transfert de l’intérêt du sujet en l’objet… En l’état d’extraversion le sujet est fortement, mais non exclusivement, conditionné par l’objet. L’extraversion est active quand elle est intentionnelle, voulue par le sujet ; passive, au contraire, quand c’est l’objet qui l’obtient par force, attirant l’intérêt du sujet même malgré lui ».

« J’appelle introversion le mouvement de la libido vers le dedans du sujet. Ce fait traduit un apport négatif du sujet à l’objet. L’intérêt ne va point vers l’objet, mais s’en retire et revient sur le sujet… elle est active, si le sujet veut, dans une certaine mesure, se fermer à l’objet ; elle est passive, si le sujet est incapable de ramener à l’objet la libido qui s’en retire ».

Ces définitions données par C.G. Jung sont extraites de son ouvrage les « Types psychologiques », indispensable au bon praticien de la typologie. Nous les complétons par quelques notes sur les fonctions psychiques :

- Sensation : Transmet le stimulus physique à la perception. À distinguer soigneusement du sentiment malgré une association fréquente. En rapport avec les stimuli aussi bien « externes » qu’internes. À l’écoute sensorielle du milieu et du corps, elle est une donnée pure, non soumise aux lois de la raison.

- Intuition : Transmet la perception par voie inconsciente. « Tout peut être perçu de la sorte, les objets internes et externes et tous leurs rapports entre eux ». Fonction irrationnelle comme la sensation, parce qu’elle s’impose comme une donnée absolue et non un produit de la pensée ou du sentiment. Comme la sensation, elle caractérise l’enfant et le primitif. Elle leur transmet « la perception d’images mythologiques, forme première des idées ».

- Pensée : Activité ordinairement qualifiée d’intellectuelle. Elle se passe des perceptions pour fonctionner. Elle a une forme active ou passive, selon que l’on réfléchit volontairement sur un problème ou selon que l’on se laisse aller au fil de sa rumination mais en distinguant toutefois cet abandon de la simple association d’idées, trop proche de la rêverie. Le penser élabore des jugements, des codes. Il s’organise autour de concepts selon des normes établies par d’autres penseurs.

- Sentiment : Est, d’abord, un processus strictement subjectif « qui peut, sous tous les rapports, être indépendant du stimulus interne, bien qu’il vienne s’ajouter à chaque sensation ». Comme la pensée, le sentiment établit des jugements. Il peut se manifester isolément sous forme d’humeur, de disposition affective. Selon C.G. Jung, il est vain de vouloir saisir le sentiment par une définition intellectuelle. Tout au plus, peut-on dire, qu’à la forme active, il est un mode d’évaluation, d’élection des valeurs. En mode passif, c’est plutôt un état d’âme.

Avec l’extraversion et l’introversion, on obtient huit types : Sensation Extravertie, Sensation Introvertie, Intuition Extravertie, Intuition Introvertie, Pensée Extravertie, Pensée Introvertie, Sentiment Extraverti, Sentiment Introverti.

Souvenez-vous de l’évolution des quatre quartes zodiacales et du code que la fonction « pensée » a déduit de la perception des durées : + +, + −, − +,− −. On applique la typologie de Jung à ce schéma dans la mesure où l’on admet la possibilité d’un classement des quatre fonctions. En allant de la fondation à la toiture, de la perception par voie consciente à la perception par voie inconsciente, la première quarte hérite de la Sensation, la deuxième du Sentiment, la troisième de la Pensée, la quatrième de l’Intuition. Le plan psychologique n’étant pas le reflet passif du neurologique, puisqu’il intègre d’autres dimensions, la typologie Jungienne, pas plus que les autres typologies psychologiques, ne saurait entièrement coincider avec les formules du zodiaque réflexologique. Toutefois, le caractère systématique de cette typologie convient à des similitudes approchées. L’on peut dire, par exemple, que les formules neurologiques tendent à privilégier certaines fonctions psychologiques, celles indiquées par C.G. Jung témoignent de :

- la Vitesse d’Excitation V+ pour la Sensation
- la Lenteur d’Excitation L+ pour le Sentiment
- la Vitesse d’Inhibition V− pour la Pensée
- la Lenteur d’Inhibition L− pour l’Intuition

Ces correspondances permettent de mieux fonder les définitions de C.G. Jung et d’en élargir la signification. L’extraversion étant une « irradiation » (croissance, facteur +), l’inhibition une concentration (décroissance, facteur -), la formule F− V+ du Taureau favoriserait la Sensation sous son double aspect d’extraversion et d’introversion. Ce qui explique que l’on a toujours eu du mal à classer le Taureau dans l’une de ses deux rubriques.

Taureau en Sensation Extravertie

Il a le sens objectif des réalités. Son savoir est le fruit des objets qu’il jauge concrètement ou esthétiquement en les situant dans leur contexte sans recours à un concept particulier. Sa philosophie est dans les nombres et les mesures des forces, dans leurs transformations, leurs équivalences, leurs rapports. Il n’a pas forcément besoin d’un système. D’abord vivre, expérimenter l’objet, puiser dans la richesse des matières qui s’offrent à ses sens aiguisés. « Il recherche intentionnellement la jouissance concrète ; de même dans sa moralité. Car la vraie jouissance a sa morale particulière, sa modération, ses lois spéciales, son dévouement, son esprit de sacrifice ». (C.G. Jung). Sensuel qui peut parvenir à un très haut degré de pureté esthétique.

On lui trouve l’aptitude au plaisir, le goût pour la gaudriole, la bonne table et la bonne chère, n’excluant pas le raffinement dans les contacts, les palpations du regard. Il n’a pas forcément besoin de sélectionner. Chaque chose se définit par son réel en forme, son, couleur, odeur, saveur, mouvement. Pour reconnaître un champignon, une planche bien coloriée ne suffit pas, ni même la photo. Il faut être en forêt, sur le terrain, dans la saison, observer son environnement, tenir le spécimen dans sa main, apprécier sa forme, son odeur et, pour certaines espèces, mordre un peu de sa chair, puis chez soi, étudier les spores, pendant que l’on prépare l’ail et le persil.

Il est difficile de dégager ce genre de Taurien des explications réelles et concrètes. Tout s’ordonne par le climat, les besoins et les pressions matérielles, la physico-chimie et ses affinités.

Le déréglé est fixé à l’objet dont il est l’esclave ou le tyran. Il peut être sans scrupule, chicaneur, vétilleux, vulgaire ou plus subtil qu’un Dracula. Il oppose un matérialisme épais ou un épicurisme amusé aux croyants comme aux raisonnements, tous marchands de vent, bailleurs de sornettes et calembredaines.

Lui aussi se fie à l’événement, mais ce n’est pas le degré d’intensité « objective qui le guide, c’est celle qu’il ressent ». « On comprend donc qu’il n’y ait aucun rapport proportionnel entre objet et sensation, mais un rapport non proportionnel et tout arbitraire » (Jung). Ces critères de réaction n’étant pas dans les mensurations que l’on peut prendre du monde objectif, il est, le plus souvent, incompréhensible à lui-même comme aux autres. Par l’introversion, il paraît retiré du monde, non concerné, et cette attitude prend les aspects du flegme, de la bienveillance, d’une passivité qui appelle facilement le despotisme d’autrui. On peut le soupçonner d’inciter inconsciemment son entourage à l’agresser, le secouer, lui infliger de petits sévices tels qu’il puisse se nourrir des résonances qui lui en restera. Les caresses font aussi bon office. Son corps physico-psychique est un terrain d’expérimentations. Il peut avoir des pratiques bizarres : mettre de la groseille sur une tartine de camembert, déguster le tout en le trouvant parfaitement immangeable. C’est un irrationnel. À l’occasion d’une bénigne maladie, il voyagera dans sa fièvre : un fleuve de lourdeurs rapproche les murs, son corps et son lit ne font plus qu’un vaisseau sous des nues opaques. La fièvre tombe et le réel redevient banal. Avec la sensation intériorisée, il y a toujours moyen de changer les peines riens de la vie en phénomènes mythiques : « …il se meut dans un monde mythologique où hommes, animaux, chemins de fer, maisons, fleuves et monts prennent l’aspect de dieux cléments ou de démons malfaisants… » (Jung). Si la pensée compense ses perceptions, la raison objective l’incite à contrôler l’impression de morbidité qu’il retire à comparer ce qu’il ressent à ce qu’il constate réellement. Mais, nous dit Jung, s’il est fidèle à son irrationnel, « le monde objectif ne sera pour lui qu’apparence et comédie ».

Il est donc parfaitement logique de trouver, dans la galerie des Taureau, de grands irrationnels mystiques, anti-matérialistes, ou traitant la matière comme une idée particulière : le philosophe et religieux Berkeley, le philosophe et poète théologien Soren Kierkegaard, le géologue théologien paléontologiste Teilhard de Chardin, le sage Krishnamurti. Il n’était pas nécessaire pour justifier la présence de ces grands de l’idéalisme de mettre le Taureau sens dessus-dessous par quelque artificieuse logique. Il reste Sensation… Extravertie, c’est Karl Marx, Introvertie, c’est Krishnamurti…

Ceci dit, la typologie Jungienne est d’un maniement difficile, en raison même de sa complexité, les fonctions se soutenant ou s’affrontant. De plus, elle défie souvent les apparences, le diagnostic exigeant une compétence critique peu courante.

À propos des corrélations des types Sensation avec les formules neurologiques, il me paraît intéressant de signaler que le type « Sensation Introvertie » est parmi les rares qui sortent du portrait commun du Taureau pour en saisir la formule inadaptée. Les moyens de défense de ce type rappellent indiscutablement celles de la « faiblesse d’excitation et inertie d’inhibition » : résistance, entêtement accru, vengeance sournoise par un travail de sape en profondeur, l’adversaire est brisé par l’effondrement des bases qui le portaient. C’est le type du Taureau vache mais régulier.

Typologie de Kretschmer

Si vous n’êtes pas exercé au criticisme recommandable de la pensée scientifique, il doit vous paraître naturel, conforme au bon sens le plus évident, de lier l’aspect physique aux traits psychiques. En science, tout se démontre, votre conviction ne suffit pas. En dépit du bon sens, l’expérience empirique montre qu’on ne saurait déduire de l’examen d’un visage, cadre et vestibules, toute la dynamique et la problématique d’une personnalité. Le plan morphologique témoigne donc du psychologique mais ne l’inclut pas, c’est un trop petit chapeau pour une grosse tête.

Il se produit un événement scientifique remarquable chaque fois que des mensurations précises concernant le corps, sa taille, son poids, ses angles ses courbures, ses rapports, révèlent des constantes conjointement à celles d’une analyse des constitutions psychologiques Les corrélations obtenues par ces méthodes sont toujours statistiques…

Parmi les classifications somato-psychiques, celle de Kretschmer, quoique dépassée, est fréquemment utilisée par les praticiens typologistes. Nous retrouvons un quaternaire avec, pour les types morphologiques : le type pycnique, le type leptosome, le type athlétique, le type dysplatique.

Pycnique

Le terme vient du grec pucnos qui veut dire épais. Il désigne un sujet à poitrine courte et bombée, avec un tronc massif, un ventre bedonnant, des épaules en dôme, des bras relativement grêles, aux chairs molles, sans relief osseux ni musculaire, aux mains et aux pieds courts et potelés. Le crâne, la poitrine, l’abdomen, frappent par le grand développement du périmètre. Le tronc, empâté, adipeux, contraste avec la gracilité relative des membres, de leurs extrémités et attaches. Épaisseur des formes, tassement, mollesse, prépondérance des dimensions horizontales. Type grassouillet avec tendance aux dépôts graisseux autour des hanches et du cou. Tête enfoncée dans les épaules, penchée en avant et de forme pentagonale. Le profil est droit, le front haut et dégagé, bombé. On note une calvitie luisante, la boule pure. Et des petits yeux enfoncés dans les orbites, « autour d’un nez court et peu saillant ».

Leptosome

Le terme vient du grec leptos qui signifie mince. Il désigne en effet un sujet diminué en épaisseur, sans détriment des longueurs. Amenuisement général des formes, silhouette angulaire et verticale. Réduction de tous les périmètres, diamètres transversaux et antéro-postérieurs. L’Honorine de César (Pagnol) « maigre comme une bicyclette » est leptosome ainsi que Don Quichotte (Sancho Pança est pycnique). Peau fine et pâle. Cou long du cygne. Profil en lame de couteau, visage en toupie. Poitrine plate, « aux côtes obliques, avec un abdomen rétracté, ou flasque et mal sanglé… aspect noueux des articulations, mains et pieds effilés… crâne médiocre… tour de tête moyen… front généralement bas et étroit sur lequel empiète une chevelure épaisse et dure… faible développement de la barbe » (M. Verdun).

Athlétique

Squelette puissant et forte musculature, au relief parfois exagéré. L’aspect massif apparaît surtout dans les clavicules volumineuses, dans les articulations et quelquefois aussi les mains énormes. Visible également au visage par la proéminence des pommettes et des arcades sourcilières. Mâchoire forte, thorax puissant, ventre tendu, hanches étroites. Type du costaud au cou de taureau, robuste et bien râblé. Large face et lèvres charnues. L’athlétique est aussi large que grand.

Dysplastique

On répertorie ici tous ceux dont la plastique est singulière en taille épaisseur, minceur et autres critères, celui de l’harmonie des proportions étant privilégié. Rubrique ouverte aux nains, géants, phénomènes en marge des types courants et de la statuaire grecque.

Les types morphologiques de Kretschmer se repèrent par des données anthropométriques exigeant l’emploi du pied à coulisse, du compas, du rapporteur mètre de couturière, du spiromètre et fins outils aussi savants. À partir de quoi, l’on est enfin autorisé d’affirmer si oui ou non la largeur des épaules multipliée par 100 et divisée par la circonférence thoracique, se trouve en rapport avec l’humeur triste ou gaie de la personnalité mensurée.

Docteur psychiatre, E. Kretschmer avait observé une étonnante propension des « constitutions pycniques à la psychose circulaire (cycle alternant d’états de dépression et d’excitation), psychose qualifiée aussi de « maniaco-dépressive ». Les leptosomes et les asthéniques qui en accusent les traits, dominaient plutôt chez les schizoïdes, ces êtres qui, selon la racine du mot qui les désigne, ont rompu le contact d’avec l’ambiance pour rester dans un quant à soi de confusion, de rêve, de douleurs ou de constructions incommunicables.

Les comportements maladifs psychotiques, ne sont que des affections morbides de conduites normales. Des paliers successifs, plus ou moins sensibles rattachent les manières communes aux formes pathologiques ou « géniales ». Les deux tempéraments de base se graduent conventionnellement en trois formes échelonnées, suivant la vieille désignation psychiatrique.

Les pôles d’humeur du cyclothyme sont la gaieté et la tristesse. Dans cette grande famille, aussi ouverte que celle des extravertis, il y a ceux qui passent alternativement de l’exubérance à la dépression suivant des durées variables d’enthousiasme et de découragement. Il y a les alternances discrets à dominante gaie ou triste. Le rythme général des cyclothymes varie d’un individu à l’autre. Les gais ont des réactions vives, rapides, les tristes dépressifs sont lents, lourds et pesants. Joyeux ou morose, le cyclothyme présente moins de discontinuité dans sa conduite extérieure. Il répond opportunément, en adapté, aux situations extérieures et aux expériences internes, à la joie et à la douleur. De même, sa motricité est facile, appropriée aux circonstances et aux impulsions.

On rapproche le cyclothyme de l’extraverti qui « vibre à l’unisson avec l’environnement humain ». Les mélancoliques cyclothymes n’échappent pas à cette sympathie ou syntonie. Bien que solitaires, ils demeurent accessibles et un bon geste, un clin d’œil à la vie, les touchent, preuve qu’ils n’ont pas perdu le contact, trait essentiel de ce tempérament. Quelle que soit leur humeur habituelle, les cyclothymes tendent à se tenir en communication constante avec le monde extérieur et avec le présent : « ils se montrent ouverts, sociables, naturels et spontanés dans toute leur conduite, et cela, soit qu’ils se livrent à des entreprises audacieuses, soit qu’ils s’abandonnent à une vie contemplative, à l’abri de tout effort » (H. Laugier, « Les Types Humains ». Hermann & Cie 1937).

Leur fibre d’intensité se manifeste « par un exquis sentiment de la nature, et une fine compréhension de l’art, par un style personnel plein de goût et de mesure, par le besoin de s’attacher passionnément à certaines personnes, par une susceptibilité exagérée aux ennuis, aux laideurs et aux frictions de la vie quotidienne ; chez les types les plus grossiers…, cette même hyperesthésie s’exprime par des accès de rage et de colère furieuse. Elle peut se traduire aussi par la crainte des changements, par le penchant à la solitude, par la préférence accordée aux livres, plutôt qu’à la compagnie des hommes, par une grande timidité ». (H. Laugier).

On classe dans l’insensibilité les attitudes de cynisme, de je m’en fichisme, morgue, flegme de roc, fermeture à l’humour, rigidité mentale, stoïcisme, intolérance, etc. Mais l’iceberg bouillonne de ferveurs secrètes, d’extases et d’implosions mêlées. Ce sont des introvertis, des penseurs, des ironistes cinglants, des poètes maudits et maudissants, des artistes ombrageux et funambulesques. Ils font les chercheurs d’impossible ou les grands découvreurs, les doctrinaires, les fanatiques, les « Savonarole, Calvin et Robespierre ou bien Schiller, Erasme, Spinoza, Copernic, Pascal, Newton… » (M. Verdun). En politique ils vont jusqu’au bout de leur système et forment des projets de rebâtisseurs du monde que la cyclothymie collective fait généralement échouer. Leur rigueur et leur esprit méthodique s’associent sans gêne à la violence et la subtilité. Ils sont lyriques, poignants, pathétiques et font pleurer à chaudes larmes les pycniques qui vont écouter leurs pièces ou lisent leurs mémoires douloureuses. Les sciences comptables, juridiques, mathématiques, métaphysiques, abstraites, exactes ou utopiques, les font rêver, penser et sévir. Du point de vue moteur, « les réactions sont inadéquates aux excitations, trop rapides ou entravées, quelquefois paresseuses ; une rigidité aristocratique chez les uns, une simple raideur chez les autres, semblent enrayer les mouvements » (H. Laugier).

En comparant les constitutions physiques aux psychologiques, dans un échantillon exemplaire (M. Verdun) :

- Sur 1307 sujets « épais » (pycnomorphes), 58 % sont cyclothymes.
- Sur 2485 sujets « maigres » (leptomorphes), 55 % sont schizothymes,
- 17 % de « costauds » (athlétomorphes) s’y ajoutant pour la même tendance psychique.

On ne sait pas ce que sont devenus les autres, mais en gros comme en maigre, plus souvent qu’une fois sur deux, une morphologie épaisse (bréviligne) indique la cyclothymie, une morphologie mince (longiligne) la schizothymie. Pour les râblés, la proportion tombe à 1 pour cinq et elle est indicatrice de « schizothymie ». Moralité : on peut, statistiquement, juger les gens sur la mine. À la condition de se défier de son absolu : il y a bien une corrélation entre la structure du corps et le caractère mais elle n’est pas vraie à 100 %. On n’a pas forcément le corps qui va à l’âme, et vice-versa.

Il y a des modes pour les constitutions comme pour le reste. Dans le milieu astro-psychologique de nom et de renom, les marginaux, les mal-vus et rejetés, sont qualifiés de « schizo » s’ils gênent au bon fonctionnement de l’astrologie du présent par leurs prétentions mathématico-rigoureuses. La mathématique c’est la mort. On le dit quand on est bien dans sa peau et mal dans son squelette.

Que faire de la typologie de Kretschmer pour un Taureau ? Il y en a des gros et des maigres, des mous, des longs et des costauds.

Les « cyclothymes » sont manifestement des V+ (vitesse, rapidité d’excitation et labilité des réponses aux sollicitations). Les schizothymes peuvent être Force d’Inhibition F− ou manque d’excitation f+ avec une morphologie de musclé ou d’anémique. Par des méthodes objectives, dans un esprit de clinicien-praticien digne d’un Kretschmer, il serait possible d’établir les proportions de V+, F+, f+ d’un large échantillon de sujets du Signe.

Anti-astrologues et astrologues névrosés par une conception schizoïdique de la réalité astrale veulent du percutant, du dominant, du tout ou rien. Si les Tauriens ne sont pas tout gros ou tout maigre, il n’y a pas de signe. La réalité est une proportion. Le portrait-robot, la moyenne, utilise une cyclothymie du cœur, une schizothymie de l’esprit. Le Taurien, par la chair et l’affectivité, est accordé au monde : il en est le bison, le ravin, la feuille et l’ouragan. Si son jardin va, tout va. Par l’esprit, il construit des systèmes qui expliquent cet accord, tentent de l’abstraire, de lui donner le crédit des formules éternelles et le cadre des exploitations rationnelles du réel.

Notes :

- (1) Jean des Vignes Rouges, « Encyclopédie de psychologie appliquée à la conduite de la vie ». Éditions J. Liven 1945.
- (2) M. Verdun, « Le Caractère et ses corrélations ». Éditeur J.B. Baillère & Fils, 1950.

Article paru dans le n° 13 des Cahiers conditionalistes (juillet 1986).

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola

Voir aussi :

- Astrologie & psychologie
- Le Taureau
- Le Taureau
- Le Taureau mythologique
- Taureau R.E.T.


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

Le petit livre du Taureau

par Richard Pellard. 49 pages. Illustrations en couleurs

Ce livre présente et explique les trois zodiaques : celui du décor des constellations, celui de l’astrologie traditionnelle basé sur les Quatre Éléments symboliques (Feu, Terre, Air & Eau) et celui de l’astrologie naturelle basé sur les phénomènes astronomiques objectifs.

Interprétation du Taureau selon la symbolique classique et selon ses réflexes dans le zodiaque naturel (force, vitesse, équilibre) ; interprétation du Taureau en fonction des planètes dominantes ; le Signe solaire & le Signe Ascendant. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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