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Bilan de l’astrologie statistique

Zodiaque-Maisons-Aspects-Transits

Référence générale :

Techniques statistiques dévolues au contrôle des préceptes astrologiques. Les statistiques, faites par des pro- ou des anti-astrologues, sont consacrées à la vérification d’affirmations traditionnelles ou modernes. La matière est vaste, illimitée, et l’outil n’est pas toujours à la hauteur du problème. Si, de surcroît, l’utilisateur est novice ou mal intentionné — un rien d’a priorisme suffit — les résultats s’en ressentent immédiatement.

Par exemple, côté « pro » : une vingtaine de thèmes d’artistes pour contrôler la maîtrise de Vénus sur le Taureau et la Balance, ne peut convaincre que des naïfs mal informés sur les fréquences normales et les malices du hasard. Côté « anti » : lorsque M. Gauquelin contrôle l’agressivité du Bélier en testant la fréquence des généraux d’Empire appartenant à ce Signe, un astrologue de bon sens peut lui donner immédiatement la réponse : Émile Zola, avec un amas de planètes en Bélier, fut un ardent anti-militariste. Inutile d’aller plus loin. Une autre méthode que la statistique montre d’emblée sa supériorité. Elle demande de l’observation, de la rigueur et de l’intelligence. Ceux qui en ont usé ont trouvé avant les statistiques la puissance des angles de la sphère locale et la préséance de l’arc diurne sur le nocturne. Les chiffres ne sont rien sans l’esprit. Ils ne découvrent et n’inventent rien d’eux-mêmes. Si les statistiques sont indispensables, outre les données qu’elles traitent, il faut être informé de la compétence et de l’esprit de celui qui les traite pour contrôler ses méthodes à l’occasion et prendre la bonne mesure de ses interprétations.

En France, Gauquelin a passé au crible, dès son début de carrière néo-anti astrologique, les travaux de P. Choisnard, Krafft, Lasson. Avec des méthodes plus rigoureuses que celles de ses prédécesseurs, notamment pour les fréquences démographiques (un gros piège à statisticiens), il réduit à néant — ou presque — leurs conclusions et en propose d’autres qui, curieusement d’ailleurs, confirment des résultats que Choisnard et Lasson n’auraient pas dû obtenir. On le voit, le calcul statistique a beaucoup de finesse.

A son tour, un autre statisticien, Guy Le Clercq (Belgique), reprenant les statistiques de Gauquelin, obtient des résultats, sur les aspects (certains) et la répartition statistique (toujours) dans le mouvement diurne, que Gauquelin n’avait pas. Je ne reviendrai sur ces questions qu’avec une meilleure connaissance des divergences ou différences et de leurs causes exactes.

Pour l’instant, et d’une première manière sans finesse, j’insiste sur le fait qu’il faut être extrêmement prudent, aussi bien pour des résultats positifs que pour des négatifs. Non pas par refus ou doute, mais parce que les pièges, en ces matières, sont, statistiquement, très nombreux. C’est en pleine connaissance des causes et effets des méthodes statistiques (pensez aux sondages) que je me suis désolidarisé de l’enthousiasme hâtif des magico-symbolistes portant Gauquelin comme un fer de lance contre le mur scientiste.

Le mur existe, en profondeur et en largeur. Mais un esprit réellement scientifique sait que les statistiques n’ont pas une vertu démonstrative. Un marabout de l’astro-psychologie symboliste peut difficilement comprendre la différence entre des statistiques fétiches et une doctrine forte d’une théorie cohérente capable de prévoir à l’avance ce que donneront les chiffres.

A l’égard des méthodes statistiques, la position conditionaliste a toujours été claire : il faut des vérifications, il en faut beaucoup, pour s’en défier, les contrôler, les refaire avec de nouvelles idées et avec une théorie explicative s’améliorant au gré des résultats.

Gauquelin a-t-il une théorie ? Non. S’il était conditionaliste, il se serait réjoui de constater la confirmation de la puissance des planètes au-dessus du plan de l’horizon. Ensuite il n’aurait pas étudié les groupes professionnels sans des connotations indispensables sur le milieu social d’origine. Il aurait alors pu étudier les rapports de pourcentage entre les signatures jupitériennes s’accomplissant dans la députation ou le sport selon l’origine sociale et les moyens familiaux. Ou encore, les rapports de pourcentage entre les signatures « Mars » chez les chefs d’entreprise de sexe masculin et les « autres », les Mars de l’autre sexe… M. Gauquelin aurait alors fait œuvre révolutionnaire, édifiante pour tous. L’hypothèse de départ — très hypothétiquement conditionaliste — se serait affinée ou transformée. Elle s’écroulerait définitivement si les statistiques ne signalaient aucune différence entre un chef d’entreprise marsien masculin et une chef d’entreprise marsienne malgré le sexe. Bref, M. Gauquelin, les Mars, quel que soit le sexe, ont-ils des chances égales de devenir chefs d’entreprise ? Vous pensez bien que je ne crains rien pour le conditionalisme !

Vous me direz : soyez juste, cessez ces polémiques gênantes pour les âmes élevées, Gauquelin ne pouvait pas procéder en conditionaliste sans connaître cette théorie ! Que si, il la connaît, que si ! Depuis 1955-56 au moins. Il a écrit beaucoup de livres et d’articles sur l’astrologie, mais il n’a jamais trouvé le temps d’un peu d’encre à propos du conditionalisme. En revanche, il n’a jamais hésité à se déplacer, téléphoner ou écrire pour tenter de m’interdire là où je voulais parler. Nous aurions du être en procès et, conformément aux règles de politesse que ces procédures impliquent, je lui ai donné l’adresse de mon avocat, ainsi que le nom. J’ai peut-être oublié le timbre pour la réponse, toujours est-il que M. Gauquelin n’a pas donné suite. Longtemps, je me suis demandé pourquoi. Des soucis quotidiens ? Une tendresse inavouée qui me ménagerait (il est Scorpion, et moi Taureau, les opposés s’attirent parfois) ? Ou bien, comme chercheur, a-t-il un fond timide, effacé, mal à l’aise dans ces choses de tribunal ? Certes, j’ai perdu l’occasion de parler, mais devant tant de qualités, je comprends que le milieu astrologique parisien, entre mon travail et le sien, se soit clairement prononcé.

Cette élection de Miss Statistique m’autorise à donner ses mensurations comme les plus représentatives de l’école statisticienne reconnue haut la main. Redite : ces résultats loués et applaudis sont négatifs pour les Maisons, les Aspects, les Signes zodiacaux, les méthodes prévisionnelles. Il faut savoir que la vraie théorie de Gauquelin, les idées qui le guident sont réactionnelles et anti symbolico-magistes. Il n’a pas testé des hypothèses du genre conditionaliste ou autre. Il s’est spécialisé dans le contrôle d’assertions absolues pour en montrer l’inanité. Ses supporters répliquent à cela que M. Gauquelin, « allié objectif de l’astrologie » (il a préconisé l’interdiction et l’internement des astrologues), ne manquera pas de trouver par la suite les résultats absents actuellement. C’est dire jusqu’où va la confiance en l’astro-statistique !

L’astrologie conditionaliste débouche sur un vaste champ d’expérimentations statistiques, mais M. Gauquelin n’a pas d’attrait pour elles : ce n’est pas son rôle de tester des hypothèses qui risquent d’être positives pour l’astrologie. Il nous reste à attendre un statisticien au moins aussi soucieux de vérité que de réussite personnelle.

Applications :

L’astro-statistique se refuse aux pratiques courantes. Elle répudie les prédictions et les consultations. Sur le terrain astro-psychologique, M. Gauquelin rénove par ses méthodes la doctrine des « signatures » et de tempéraments planétaires.

Prospective :

Les statistiques Gauquelin confirment la hausse de l’effet planétaire dans la course diurne de l’astre, sa baisse dans la partie nocturne de son cycle quotidien. Accroissement d’effet également lorsque le champ magnétique terrestre, en corrélation avec l’activité solaire, gagne en intensité. Confirmation de la « loi d’hérédité astrale », avec des réserves sur l’énoncé de cette loi. Les résultats positifs, selon Gauquelin, portent uniquement sur les angularités, les aspects et les positions zodiacales sont exclus des transmissions héréditaires. Par rapport à P. Choisnard, Gauquelin a introduit de grands affinements, démonstratifs de la variation des fréquences positives chez les descendants, selon les angularités dominantes des géniteurs. Résultats originaux à contrôler : le rôle des transits dans le mouvement diurne (angularités des dominantes planétaires) lors des douleurs pré-natales et des spasmes précurseurs de la mort.

L’astro-statistique dispose d’un bilan insuffisant pour une théorie scientifique de l’astrologie, mais indéniable pour l’affirmation d’une relation physique et naturelle entre le ciel et les hommes.

Planètes-Interprétation

L’astro-statistique de M. Gauquelin a mis en valeur l’influence de cinq planètes sur le groupe des dix utilisé par l’astro-psychologie. Par d’autres travaux, l’auteur a établi pour Lune, Mars, Jupiter et Saturne quatre tempéraments planétaires susceptibles de se combiner entre eux. On pourrait ajouter à cela l’introversion et l’extraversion selon les Signes afin de disposer d’un clavier élémentaire pour l’interprétation.

Les analyses biographiques et cliniques de l’astrologie conditionaliste montrent les erreurs et insuffisances d’un tel clavier. Comme l’astro-psychologie symboliste, la statistique ne se reporte pas à d’autres variables que celles contenues dans l’horoscope, déconnectant le récepteur de conditionnements dont un Kepler a fait pourtant largement état. En ce sens, l’astro-statistique est un reflet anti-symétrique de la symboliste : faux complices et faux ennemis, les protagonistes parlent au moins de la même chose, l’horoscope absolu. Aussi l’antagonisme se résout-il lorsqu’il s’agit de ne pas entendre l’astrologie conditionaliste. SUITE

Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

Voir aussi :

- Yves Ouatou et l’astro-statistique
- Tests et prétextes
- Astrologie canine, astrologie cynique ?
- « L’expérience de Carlson »
- L’affaire Petiot et « l’effet Barnum »
- Le problème des jumeaux en astrologie
- Astrologie et astrologies
- Astrologie conditionaliste
- Astrologie traditionnelle
- Introduction aux bilans comparés des astrologies

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola



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