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Soleil-Pluton, un couple particulier

Les exemples d’interprétation que nous donnons sont très loin d’être exhaustifs : ils ne font qu’indiquer et esquisser un cadre général décrivant la problématique de la famille planétaire. Ils ne sauraient donc être pris au pied de la lettre. Chaque être, en effet, apporte ses propres réponses, plus ou moins originales, aux questions que soulève une famille planétaire. Il n’y a pas de recette. En vous aidant du R.E.T. et de la Théorie des âges et en combinant logique, observation et imagination, vous pourrez développer mille autres significations possibles, mille autres variations sur le même thème.

Le couple Soleil-Pluton occupe une position à part : sa nature mérite donc une investigation approfondie. Ces deux astres occupent en effet les extrémités du système solaire. Extrême centre pour le Soleil, extrême périphérie pour Pluton… Au-delà de ces deux bornes, c’est l’ouverture sur l’inconnu : inconnu interne du Soleil, inconnu externe de Pluton. C’est ainsi que les extrêmes se touchent. Soleil et Pluton ferment et délimitent le champ du système solaire.

Soleil-Pluton et le cosmos

Tout système organisé se caractérise par un centre et une périphérie ; et tout système fait partie lui-même d’un système plus vaste. Dans le système solaire, le Soleil (‘rR’, maintien de l’unique) fait figure d’unité centrale, de centre de gravité et de référence obligé. Mais ce Soleil unique (‘rR’) n’est jamais que l’une des milliards d’étoiles qui constituent notre galaxie, la Voie Lactée. Une étoile tout à fait moyenne en taille et en brillance… L’unité de base du système solaire n’est qu’un élément anonyme et insignifiant (« non-R ») au sein de la multitude plutonienne (‘tT’, maintien du multiple) des étoiles de la galaxie.

On pourrait continuer à l’infini. La Voie Lactée devient alors une unité de mesure simple : c’est une galaxie. La nôtre. Mais les galaxies sont elles-mêmes regroupées en super-amas galactiques. Celui dont fait partie la Voix Lactée est le super-amas de la Vierge. À ce niveau, notre brillant et « unique » Soleil n’est qu’une des multiples (‘tT’) poussières anonymes et insignifiantes situées à la périphérie de la galaxie à laquelle il appartient, laquelle n’est qu’une poussière anonyme et insignifiante du super amas, lequel… etc. À chaque changement de niveau d’organisation, on change d’unité de mesure (‘rR’). L’unique d’un système donné (‘rR’) se transforme en un des éléments des multitudes (‘tT’) qui composent un autre système plus vaste. C’est ce que l’on appelle des changements de référentiel.

Soleil-Pluton et le cerveau

Prenons un autre exemple pour illustrer ces changements de référentiel : la description du fonctionnement du cerveau humain.

Niveau 1 : « Structure quantique des atomes ». À ce niveau, l’unité de référence (‘rR’) est l’atome.

Niveau 2 : « Structure moléculaire des substances chimiques qui le composent ». L’atome, unité « solaire » du niveau précédent, n’est plus que l’un des multiples éléments (plutoniens) qui constituent la molécule.

Niveau 3 : « Aspect de ses cellules individuelles au microscope électronique ». La cellule est le centre d’intérêt unique (‘rR’). Les multiples (‘tT’) molécules dont elle est constituée sont renvoyées à l’insignifiance.

Niveau 4 : « Comportement de ses neurones comme système en interaction ». L’unité de référence est cette fois l’unité de fonctionnement que représentent les cellules nerveuses (neurones) en relations mutuelles. Le neurone, unité essentielle du niveau 3, n’a plus qu’un intérêt mineur.

Inutile de commenter la liste complète de ces changements de niveau d’organisation qui induisent des changements de référentiel, où le Soleil d’un niveau devient le Pluton d’un autre, et vice-versa. Je vous livre quand même, sans commentaire, la suite de cette liste :

Niveau 5 : « Histoire de l’évolution de ces neurones comme structures évoluant dans le temps ».

Niveau 6 : « Comportement-réponse de l’individu dont le cerveau est en référentiel : « Ensemble d’éléments formant un système de référence ; ensemble des éléments liés à ce système » (Larousse).

Niveau 7 : « Environnement social ou familial de cet être humain ».

Niveau 8 : etc.

Permutations des extrêmes

À quoi l’on peut et doit ajouter l’environnement cosmique de cet être humain… et nous revenons ainsi à l’astrologie et à l’interprétation des relations Soleil-Pluton. L’unité peut se transformer en multiplicité, et vice-versa : Pluton est le Soleil d’un autre référentiel, et le Soleil devient plutonien en changeant de niveau. Il en résulte que « les planètes, objets célestes incitateurs de nos fonctions, (ne sont pas) identifiables à elles ».

À l’intérieur d’un système donné, la fonction solaire nous incite à maintenir un point de vue central, unique, simple, ultra-représentatif de ce système : c’est son aspect fondamentalement conservateur. Dans ce même système, la fonction plutonienne nous incite à contester ce système de référence et à en chercher d’autres ailleurs. En ce sens, la fonction solaire éveille avant tout nos fonctions simplificatrices, et la fonction plutonienne nos fonctions complexificatrices. Mais si, au cours de son évolution, un individu fait radicalement basculer ses références, tout change.

Quand le Soleil devient plutonien…

Le Soleil « devient plutonien lorsque nous dépassons nos schémas réducteurs », et l’être fortement marqué par la fonction solaire, en devenant sensible à la multiplicité dont il sait qu’il n’est qu’un des éléments, peut se retrouver perturbé dans son fonctionnement, recherchant par exemple « l’approbation d’un consensus par la critique qu’il en fait… il est fort et fragile, désireux de puissance pour y échapper, mal à l’aise dans ses masques… il ne renonce pas à paraître mais veut paraître tel qu’il est. L’inconnu d’en haut a la voix assez forte pour l’empêcher de se prendre au sérieux, elle ne l’est pas assez pour le décourager à être les premiers ». Un degré de plus, et « le consensus est lâché. Soleil prophétique ou simple clairvoyant… il ne fonde plus sa puissance au présent. Primitif ou déclassé d’un référentiel supérieur, il perçoit surtout en quoi et comment un consensus engendre ces déchets qui sont, à ses yeux, les véritables valeurs. Celui là est un inadapté irrécupérable, ou un révolutionnaire, créateur de nouvelles tables ou doué pour renverser celles qui sont établies » (J.-P. Nicola).

Bien entendu, il est indispensable que l’individu ait vécu une mutation majeure une métamorphose radicale de ses systèmes de référence pour vivre ainsi sa fonction solaire… ce qui est rare. Lorsqu’on interprète le thème d’un individu chez qui le Soleil est dominant, il est plus sûr de s’en tenir a priori aux significations « classiques » de cette planète.

Quand Pluton devient solaire…

Dans son système de référence « habituel », un individu fortement marqué par la fonction plutonienne tend à contester ou rejeter la légitimité des lois, modèles, références et consensus solaires. Il prend le maquis dans l’anarchie du multiple pour critiquer l’ordre de l’unique. Que se passe-t-il lorsqu’il devient sensible à sa dimension solaire, qu’il découvre dans le maquis du multiple les racines d’une autre unité ? La déstabilisation de la fonction plutonienne qui en résulte peut faire de lui un « marginal instable… qui ne demande qu’à être récupéré mais qui, gloriole conquise, n’en demeure pas moins réfractaire à demi. Il oscille sur les frontières, tantôt dedans, tantôt dehors… Dans cette formule d’entre-deux, toute une existence peut s’écouler en situations ambiguës, ou dans des rôles de marginalité officielle ». Un degré de plus, et Pluton devient Soleil. L’individu « plutonien » dispose alors de ce « foyer secret, ce feu des sources qui permet aux découvreurs d’encaisser les avanies… Celui qui porte ce Soleil dispose d’un centre indestructible. Il est au midi de l’antipode, au lendemain sous la Terre. Ce n’est pas l’espoir qui le soutient mais la nécessité » (J.-P. Nicola).

Comme pour le Soleil, il convient de réserver cette interprétation de Pluton à des cas rares, fruits de profondes mutations. Le tout-venant plutonien se maintient, s’égare ou se complaît dans les jungles du multiple.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Profil psychologique du Solaire
- Signification du Soleil dans le R.E.T.
- Signification de Pluton dans le R.E.T.
- Pouvoirs de Soleil-Lune : le Soleil
- Apollon et son ombre : quand le Soleil se fait violence
- Stade solaire (de 7 mois 1/2 à 1 an) : l’âge de l’identification
- Stade plutonien (de 164 à 249 ans) : l’âge de la disparition
- Famille ‘P’ (Pouvoir extensif)
- Famille « R extensif » (Représentation extensive)
- Famille « r intensif » (représentation intensive)

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens : retrouvez le livre dans la boutique


Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.





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