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« Manques » des fonctions planétaires

Pour désigner la formule négative des fonctions planétaires, nous avons l’habitude d’adjoindre le préfixe « non- » à l’un des niveaux du R.E.T. : le Soleil est par exemple « non-eE » et « non-tT », alors que Saturne est « non-rR », « non-e » et « non-T ». Derrière ce préfixe négatif se cachent divers rapports possibles entre la formule positive et la formule négative de chaque fonction. Exploration et propositions.

Le négatif n’est pas l’absence

Chaque fonction planétaire se caractérise à la fois par les niveaux du R.E.T. qu’elle « excite » et par ceux qu’elle « inhibe », auxquels elle est indifférente ou opposée, qui l’aveuglent, qu’elle ignore, rejette ou recherche obscurément. En ce sens, la formule négative d’une fonction planétaire peut être comprise comme l’équivalent de la « Planète aveugle » d’un Thème, celle qui est la dernière du classement. Jean-Pierre Nicola a déjà abordé cet aspect : « Le négatif « non » ne signifie pas l’absence de la fonction mais son inhibition sous des modes variables, de la sélectivité (inhibition différentielle : on a des préférences marquées) : de l’auto-protection (organisation des défenses contre la fonction inhibante) ; de l’indisponibilité (refus passif par incompatibilité naturelle) ; de l’extinction (élimination par détachement, dévalorisation de la fonction) ».

Cette formulation a pour intérêt de permettre d’opérer une jonction logique entre fonction planétaire et rythme zodiacal, mais elle pose néanmoins problème : prenons l’exemple d’une Vénus en Scorpion. Dans le zodiaque réflexologique, le pôle dominant de ce Signe est la Force et la Vitesse d’inhibition différentielle en induction négative. Une Vénus en Scorpion implique donc des « préférences très marquées » en matière de goûts et dégoûts sensoriels, de sympathies et antipathies épidermiques. La sélectivité du Scorpion agit ainsi à l’intérieur du niveau-but ‘e’ et du niveau-source ‘R’ de la fonction vénusienne : on trouve certains mots ou certaines images (‘R’) nettement plus touchants, parlants ou émouvants (‘e’) que d’autres, et l’on aura tendance à sélectionner systématiquement les premiers au détriment des seconds. Selon l’hypothèse formulée par J.-P. Nicola, l’inhibition différentielle du Scorpion jouerait également sur le rejet, par la fonction différentielle, des niveaux ‘T’ et ‘t’. Dans cette optique, ce seraient tous les goûts et dégoûts sensoriels, toutes les sympathies et antipathies épidermiques qui seraient systématiquement préférées aux secrets, complexités et mystères de l’invisible.

L’inhibition des niveaux « manquants »

Prenons maintenant l’exemple d’une Vénus en Gémeaux, Signe dont la formule réflexologique dominante est la Force et Vitesse d’excitation naturelle en Sens des Ensembles. Les préférences en matière de goûts et dégoûts sensoriels et de sympathies et antipathies épidermiques sont cette fois nettement moins marqués : on trouve spontanément beaucoup d’êtres ou de choses à son goût ou à son dégoût, on a des sympathies et antipathies épidermiques tous azimuts. Mais dans le cas de ce Signe en excitation optimale, que devient l’inhibition des niveaux ‘t’ et ‘T’ propre à la fonction vénusienne ? Une Vénus en Gémeaux en « manque d’inhibition » serait-elle incapable d’inhiber les niveaux ‘t’ et ‘T’ ? Si c’était le cas, ces niveaux deviendraient dominants dans la fonction vénusienne. Il n’en est évidemment rien : le Signe ne peut changer aussi radicalement la Planète, puisqu’il n’en est qu’une modulation.

Comment résoudre ce problème ? Sans doute en découplant les effets excitateurs et inhibiteurs des fonctions planétaires en soi, des effets excitateurs et inhibiteurs des Signes du zodiaque. Ainsi, quel que soit le Signe qu’occupe une Planète, cette dernière exercerait à l’intérieur de ce Signe son propre pouvoir d’inhibition naturelle, protectrice, différentielle ou extinctive sur ses niveaux « manquants ». C’est compliqué ? Oui, c’est compliqué… Reprenons donc l’exemple de Vénus en Gémeaux. Si la fonction ‘eR’ de Vénus met les niveaux ‘t’ et ‘T’ en inhibition naturelle, notre « vénusien », au nom de ses goûts et dégoûts, de ses sympathies et antipathies épidermiques, refuse passivement de s’intéresser au secret, au mystère, au complexe ; s’il met les niveaux ‘t’ et ‘T’ en inhibition protectrice, il tendra à se prémunir contre toute invasion de leur part dans la sphère de ses goûts et dégoûts, etc. ; s’il met les niveaux ‘t’ et ‘T’ en inhibition différentielle, il choisira sélectivement de ne pas tenir compte du secret, du complexe et du mystère lorsqu’il est dans la sphère de ses goûts et dégoûts, etc. ; s’il met les niveaux ‘t’ et ‘T’ en inhibition extinctive, il éliminera systématiquement toute référence au secret, au complexe, au mystère dans la sphère de ses goûts et dégoûts, etc.

Ces mécanismes d’inhibition ayant été mis en œuvre à l’intérieur de la fonction vénusienne et indépendamment de la formule réflexologique des Gémeaux, le Signe pourra prendre le relais : le « vénusien » des Gémeaux aura alors, conformément à la dynamique de ce Signe, des émois variés et changeants, en prise permanente avec les sollicitations et tentations du monde extérieur, etc.

Dans cette hypothèse, les mécanismes d’inhibition opéreraient sur deux niveaux : d’abord au niveau interne de la fonction planétaire, puis au niveau externe de la formule zodiacale. Étant donné la complexité du système nerveux humain, de tels mécanismes en cascade et en interférence ne sont pas impossibles. Comment en rendre compte avec le langage, dans l’interprétation ? Cela n’a a priori rien d’évident. Reprenons l’exemple de Vénus en Gémeaux, admettons qu’elle soit hyper-dominante dans un Thème et qu’elle soit au carré d’un Pluton (‘tT’) peu valorisé. Le Sujet « vénusien » aura alors tendance à « inhiber » sa fonction plutonienne. Le Thème est-il susceptible de fournir des informations sur le type d’inhibition (naturelle, protectrice, différentielle ou extinctive) mis à l’œuvre ? Ce n’est pas sûr : le choix conscient ou inconscient d’un type d’inhibition peut être la résultante da manière dont le Sujet vit cette dissonance. Si le carré plutonien le dérange tout simplement dans l’expression de sa « vénuséité », il tendra à choisir l’inhibition naturelle (« Je n’ai pas de temps à perdre avec Pluton ») ; si le carré plutonien est perçu comme une menace, un danger pour Vénus, il tendra à choisir l’inhibition protectrice (« Je mets mes émois à l’abri des complexités ») ; si la dissonance plutonienne est perçue comme la nécessité de faire un choix entre Vénus et Pluton, il élira l’inhibition différentielle (« Je préfère nettement vivre en fonction de mes émois plutôt que m’ouvrir à la dimension du mystère insondable ») ; enfin, si le carré de Pluton est perçu par Vénus comme un inutile et déstabilisant encombrement, le Sujet mettra la fonction plutonienne en inhibition extinctive (« Les mystères et complexités plutoniennes, j’en ai rien à cirer »).

Reste ensuite à interpréter quand même la situation de Vénus en Gémeaux. Mettons que, du fait de son vécu de cette dissonance Vénus-Pluton, le Sujet ait « choisi » de mettre Pluton en inhibition différentielle. Cela voudrait-il dire que Vénus en Gémeaux serait en Scorpion ? Bien évidemment non… Mais notre « vénusien » des Gémeaux ayant « choisi », du fait de son vécu de cet Aspect (vécu qui n’est pas inscrit dans son Thème, mais dans la manière originale dont il négocie cette dissonance en fonction de son milieu, de ses rencontres, de ses expériences et de ses préférences), de mettre la fonction ‘tT’ de Pluton en inhibition différentielle, il peut désormais vivre à fond sa condition de « vénusien » des Gémeaux, c’est-à-dire d’hyper-excitable émotionnel, affectif et sensoriel… Récapitulons : du fait de la manière dont il vit ce carré Vénus-Pluton, notre « vénusien » a « choisi » de mettre Pluton en inhibition différentielle ; ce type d’inhibition est certes celui que privilégie le Scorpion dans le zodiaque réflexologique, mais la mise en œuvre de l’inhibition différentielle n’est pas l’apanage exclusif du Scorpion (que le Scorpion soit dominant ou non dans votre Thème, vous faites de l’inhibition différentielle à chaque fois que vous devez choisir entre fromage ou dessert, puis entre les différents types de fromages et de desserts) ; enfin, le type d’inhibition de la fonction plutonienne ayant été sélectionné en fonction du vécu de l’Aspect, les mécanismes Gémeaux sont mis à l’œuvre. Il n’y a donc pas incompatibilité entre l’inhibition différentielle de la fonction plutonienne induite par la manière dont le Sujet vit sa dissonance, et l’excitation naturelle des Gémeaux. Ouf !

Revenons maintenant à Vénus en Scorpion, et admettons que notre « vénusien », toujours aux prises avec un carré de Pluton, ait « choisi » de mettre la fonction plutonienne en inhibition différentielle. Cette première sélection extra-zodiacale ayant été faite en amont, l’inhibition différentielle du Scorpion va pouvoir entrer en jeu en aval (« Je préfère nettement vivre en fonction de mes émois plutôt que m’ouvrir à la dimension du mystère insondable, et de plus j’ai des préférences très marquées en matière de goûts et dégoûts sensoriels, de sympathies et antipathies épidermiques, etc. »). Cette fois, l’inhibition différentielle opère à deux niveaux distincts : d’une part, elle indique que le Sujet a préféré d’une manière très marquée la fonction vénusienne à la fonction plutonienne, et d’autre part, elle permet au Sujet d’être extrêmement pointu dans la sélection de ses goûts et sympathies, etc.

L’excitation des niveaux « présents »

Jusqu’ici nous n’avons évoqué que les mécanismes d’inhibition à l’œuvre à l’intérieur de chaque fonction planétaire. Reste à aborder les mécanismes d’excitation. En effet, si Vénus inhibe les niveaux ‘t’ et ‘T’, cela signifie que la fonction ‘eR’ est excitée, et que cette excitation serait naturelle, débloquante, associative ou recréatrice, en rapport avec le type d’inhibition à l’œuvre, et ce quel que soit le Signe où se trouve Vénus. Revenons au carré Vénus-Pluton : si le Sujet a mis Pluton en inhibition naturelle, c’est pour mieux vivre naturellement ses élans vénusiens ; s’il a mis Pluton en inhibition bloquante ou protectrice, cela lui permet de « débloquer » ses élans vénusiens, de les libérer de toute emprise du secret, du complexe ou du mystérieux ; s’il a mis Pluton en inhibition différentielle, cela lui permet d’associer ses élans vénusiens au monde environnant ; s’il a mis Pluton en inhibition extinctive, il peut tout à loisir recréer à l’infini les plaisirs vénusiens en refusant obstinément de s’intéresser aux complexités plutoniennes.

Que se passe-t-il alors pour notre « vénusien » des Gémeaux qui a mis Pluton en inhibition différentielle ? Premier étage (vécu de l’Aspect) : le mode d’association au monde extérieur sera électivement vénusien ; deuxième étage (zodiaque) : les associations émotionnelles ou sensorielles sont vastes, multiples, spontanées, immédiates, changeantes. Pour un « vénusien » du Scorpion qui a mis Pluton en inhibition différentielle le processus est le suivant : Premier étage : le mode d’association au monde extérieur est électivement vénusien ; deuxième étage : les associations émotionnelles ou sensorielles sont étroites, précises, sélectives, etc. Résumons-nous : puisque l’horoscope n’est pas le Sujet et que le système nerveux de ce dernier n’est pas dans son Thème, mais dans son corps, les mécanismes d’excitation et d’inhibition, qui ne sont pas l’apanage exclusif du zodiaque mais sont communs aux configurations zodiaco-planétaires, peuvent être mis à l’œuvre de manière très diversifiée. Au fond, le principal problème de compréhension se situe probablement au niveau sémantique. Il disparaît dès que l’on cesse de faire de chaque Signe le « propriétaire » d’un type d’excitation ou d’inhibition : les Signes ne sont que des incitateurs, des modulateurs de l’activité nerveuse supérieure structurée prioritairement par les fonctions planétaires. Autant dire que les rapports Planète/Signe sont très loin d’être simples… vous ne l’ignoriez sans doute pas.

Une autre voie d’approche

Il est possible de faire une autre approche pour expliquer les « manques » de chaque fonction planétaire. Dans cette optique, le préfixe négatif « non- » peut se transformer en « anti- », en « para- » ou en « néo- ».

- non- : les niveaux manquants du R.E.T. sont l’objet d’une totale indifférence. Le Sujet se comporte comme s’ils n’existaient pas, comme s’il n’était en rien concerné par eux.
- anti- : les niveaux manquants du R.E.T. sont l’objet d’une rejet profond. Le Sujet les dénonce, les critique, les refuse, en fait ses têtes de turc, ses boucs émissaires.
- para- : les niveaux manquants du R.E.T. sont l’objet d’un intérêt mitigé. Le Sujet se comporte comme s’il cherchait à se les approprier sans aller jusqu’au bout de cette démarche, à les instrumentaliser avec plus ou moins d’adresse et d’efficacité.
- néo- : les niveaux manquants du R.E.T. sont l’objet d’un intérêt passionné. Le Sujet semble les idéaliser et s’efforce de les intégrer mais en les refondant.

Les acteurs en « non-représentation »

Naïf parce que non-expérimenté comme tout jeune débutant, je me souviens que, lors de mes débuts en astrologie conditionaliste, je m’étais dit que les acteurs et actrices de cinéma ou de théâtre devaient nécessairement avoir les niveaux ‘R’ et/ou ‘r’ dominants dans leurs Thèmes, puisqu’ils exerçaient de toute évidence une profession qui est très généralement le fruit d’une vocation et dont la caractéristique principale est le fait d’être en représentation, sinon permanente, du moins très fréquente. Dès que j’ai réuni une collection de Thèmes d’acteurs et d’actrices renommés suffisamment conséquente, j’ai constaté que ce n’était pas si simple : un très grand nombre d’entre eux étaient nés aux heures fortes de Planètes « non-rR » telles que Mars, Saturne, Neptune et Pluton.

Était-ce une preuve de la fausseté des assertions astrologiques ? Ce n’est pas le raisonnement que j’ai retenu. J’ai préféré lire des biographies d’acteurs, et je me suis ainsi rendu compte que si, pour nombre d’entre eux, le fait d’être en représentation professionnelle était une conséquence toute naturelle de leur besoin inné de paraître, de s’exhiber, d’être sous les feux de la rampe, nombreux aussi étaient ceux qui avaient choisi plus ou moins consciemment ce métier pour compenser ou guérir, en montant sur scène et en se donnant en spectacle, une timidité maladive, une impuissance communicative, une impuissance constitutionnelle à « jouer un rôle » dans leur vie intime et privée. Je me suis alors interrogé sur la manière dont ces derniers pouvaient vivre leur situation de vedette et leur rapport à la représentation. À la lecture de leurs dires et des témoignages de leurs proches, il est apparu que les acteurs chez qui dominaient nettement les Planètes de « représentation » ne semblaient en général guère souffrir subjectivement de leur situation objective de stars. Il en allait autrement des acteurs « non-rR » : certains semblaient être les victimes à moitié consentantes et parfois récalcitrantes de l’adulation dont ils étaient l’objet, alors que d’autres paraissaient terrifiés d’être devenus des célébrités.

Des manques relatifs ou absolus

En étudiant le vécu des thèmes d’individus en « non-Existence » et en « non-Transcendance », j’ai observé le même type de phénomènes, qui prennent encore plus de relief lorsque ne niveau manquant est « aveugle » (planète en dernière position de la hiérarchie).

Ces manques sont relatifs ou bien compensés lorsqu’un Aspect majeur ou une dominante les compensent. Sous un trigone Mercure-Mars par exemple, Mercure ne peut pas être « non-E » et Mars « non-Rt ». Idem s’il n’y a pas d’Aspect entre ces deux planètes, mais qu’elles sont toutes deux dominantes. Sous une opposition Mercure-Mars, par contre, tout dépend du vécu de cet Aspect. Si l’une des deux fonctions prend nettement le pas sur l’autre, si elle la refoule, les mécanismes du manque peuvent se mettre librement en branle et créer de très sérieux dysfonctionnements, du fait que le niveau manquant se trouve au cœur même du fonctionnement dominant de la personnalité. Le fait d’avoir un Mercure dominant et un Mars « aveugle » ne produit pas les mêmes effets « non-E » que le fait d’avoir un Mercure dominant opposé à un Mars refoulé. Dans le premier cas, l’effet « non-E » risque d’être absolu, initialement sans compensation possible, surtout si Jupiter et Saturne sont eux aussi peu valorisés ; dans le second cas, il risque d’y avoir de forts tiraillements intérieurs, de douloureuses tensions, peut-être de la névrose, puisque celle ci se construit à partir de refoulements.

Voici maintenant quelques propositions d’interprétation de ces différentes formes de « non- », que vous pouvez compléter et approfondir.

Fonction solaire

- Non-eE : le solaire vit dans un monde de pures représentations et les faits et réalités de l’existence concrète ainsi que le ressenti, l’éprouvé, lui indiffèrent. Au mieux, cela lui permet de se cramponner à ses principes sans se laisser détourner de ses objectifs majeurs par les accidents du terrain et les émotions ou sensations passagères. Au pire, il ne comprendra jamais pourquoi on le taxe d’irréalisme et d’insensibilité.

- Anti-eE : au nom de ses principes et idéaux supérieurs, le solaire s’oppose frontalement à toute forme de réalisme pragmatique et de sensibilité frémissante. Au mieux, il refuse orgueilleusement de se plier aux circonstances contraires à ses idées et combat les excès de sensiblerie. Au pire, il s’auto-condamne à l’échec à force de rejeter catégoriquement tout accommodement avec les faits et les émotions.

- Para-eE : toujours aussi cramponné à ses principes idéaux, le solaire perçoit néanmoins la réalité et la nécessité d’une certaine forme ou dose de réalisme pragmatique et de prise en compte des réactions affectives. Au mieux, il fait des efforts méritoires pour essayer d’être plus ouvert sur le concret et plus humain. Au pire, il risque de se retrouver déstabilisé dans ses orientations majeures à force de jouer des rôles très éloignés de sa véritable personnalité.

- Néo-eE : tout en s’identifiant fortement à ses principes et idéaux directeurs, le solaire est plus ou moins fasciné par ce qui lui fait défaut, à savoir le réalisme pragmatique et l’affectivité frémissante. Au mieux, il peut être tenté d’en faire de véritables idéaux en les incorporant d’une manière plutôt abstraite à sa vision « représentative » du monde. Au pire, s’il oublie que les faits et le ressenti ne sont pas que des abstractions, il risque d’en dénaturer l’essence et de courir après d’impossibles chimères.

- Non-tT : le solaire vit dans un monde de pures et claires représentations et complexités et obscurités du réel ainsi que l’émergence de nouveaux possibles lui indiffèrent. Au mieux, cela lui permet de se cramponner à ses principes sans se laisser détourner de ses objectifs majeurs les doutes, les critiques, les questionnements et remises en questions. Au pire, il ne comprendra jamais pourquoi on le taxe de simplisme et de conservatisme frileux.

- Anti-tT : au nom de ses principes et idéaux transparents et intangibles, le solaire s’oppose frontalement à toute forme d’esprit critique et d’imaginaire prospectif. Au mieux, il refuse orgueilleusement de se laisser déstabiliser par des travaux de sape sournois et l’émergence de contre-pouvoirs. Au pire, il s’auto-condamne à l’échec à force de rejeter catégoriquement toute remise en question et de refuser de reconnaître la complexité du réel.

- Para-tT : toujours aussi cramponné à ses principes idéaux, le solaire perçoit néanmoins la réalité et la nécessité d’une certaine forme ou dose d’esprit critique et de prise en compte des valeurs émergentes. Au mieux, il fait des efforts méritoires pour essayer d’être moins simpliste, moins réducteur, plus ouvert à l’inconnu. Au pire, il risque de se retrouver déstabilisé dans ses orientations majeures à force de prêter une attention et un intérêt excessifs à tout ce qui les contredit ou les mine de l’intérieur.

- Néo-tT : tout en s’identifiant fortement à ses principes et idéaux directeurs, le solaire est plus ou moins fasciné par ce qui lui fait défaut, à savoir le scepticisme et l’imaginaire prospectif. Au mieux, il peut être tenté d’en faire de véritables idéaux en les incorporant d’une manière plutôt abstraite à sa vision « représentative » du monde. Au pire, il risque d’ériger le scepticisme et l’irrationalité en principes et dogmes intouchables et de se perdre dans ses propres paradoxes : quand on ne doute plus du doute, le doute n’a plus aucune valeur en soi…

Fonction mercurienne

- Non-eE : le mercurien vit dans un monde de curiosité buissonnante et de jeux de mots ou d’images et les faits et réalités de l’existence concrète ainsi que le ressenti, l’éprouvé, lui indiffèrent. Au mieux, cela lui permet préserver la fraîcheur de son imagination et sa disponibilité des accidents du terrain, des lourdeurs du concret et des émotions ou sensations passagères. Au pire, il ne comprendra jamais pourquoi on le taxe d’irréalisme et d’insensibilité.

- Anti-eE : au nom de sa curiosité spontanée et de sa disponibilité foncière, le mercurien s’oppose frontalement à toute forme de réalisme pragmatique et de sensibilité frémissante. Au mieux, il refuse joyeusement et malicieusement de se plier aux lourdeurs du matériel et fait des excès de sensiblerie une des cibles principales de ses railleries. Au pire, il s’auto-condamne à l’échec à force de prendre systématiquement à la légère les faits et les émotions.

- Para-eE : tout en restant fermement attaché à sa curiosité tous azimuts et à sa disponibilité foncière, le mercurien perçoit néanmoins la réalité et la nécessité d’une certaine forme ou dose de réalisme pragmatique et de prise en compte des réactions affectives. Au mieux, il fait des efforts méritoires pour essayer d’être plus ouvert sur le concret et plus humain sans rien perdre de sa fantaisie. Au pire, il risque de tirer des plans sur la comète des sentiments et de multiplier les projets irréalistes et irréalisables.

- Néo-eE : sa curiosité insatiable et son ouverture à l’inconnu s’orientent électivement vers ce (pour lui) mystérieux et insaisissable monde des réalités tangibles et sensibles. Au mieux, il s’efforce de l’intellectualiser, de le cerner à coup de multiples hypothèses et à l’aide des fantaisies de son imagination. Au pire, s’il oublie que les faits et le ressenti ne sont pas des jouets avec lesquelles on jongle sans danger ni conséquences, il risque d’en dénaturer l’essence et de se persuader dangereusement que l’existence et le vécu ne sont qu’une comédie sans importance.

- Non-rT : ouvert à tous les vents et curieux de tout, le mercurien se soucie comme d’une guigne de toute ligne directrice et de tout imaginaire prospectif. Il est indifférent aux principes et à la volonté de puissance. Au mieux, il se rit de toutes les contraintes et préfère butiner tous azimuts plutôt que rechercher une affirmation personnelle. Au pire, il ne comprendra jamais pourquoi on le taxe d’indiscipline et de manque d’intériorité ou de profondeur, tant cela ne veut rien dire pour lui.

- Anti-rT : soucieux de maintenir sa liberté sans contraintes et sa curiosité ludique, le mercurien fait des mots d’ordre, principes et idéaux les têtes de turc favorites de son ironie désinvolte et refuse d’accorder quelque crédit que ce soit aux puissances de l’inconscient. Au mieux, il échappe ainsi à tous les bourrages de crânes et à l’emprise des gourous donneurs de leçons. Au pire, il risque de se perdre dans une errance intellectualiste sans but ni structure et d’être incapable de se construire de l’intérieur par refus de toute discipline.

- Para-rT : tout en préférant laisser librement s’exercer sa curiosité spontanée et sa liberté foncière, le mercurien se rend compte qu’il lui faut quand même quelques principes directeurs et qu’il lui est nécessaire de se construire de l’intérieur. Au mieux, il peut ainsi parvenir à orienter un peu sa pensée souvent décousue et émiettée et à s’affirmer comme chercheur malicieux et marginal. Au pire, il risque de traiter avec trop de légèreté et de dissipation des problèmes qui demandent rigueur, concentration et profondeur.

- Néo-rT : la curiosité spontanée du mercurien est fascinée par les mécanismes de l’ordre hiérarchique et des propriétés émergentes de la complexité du réel. Il s’interroge avec passion sur le volontarisme et l’affirmation de soi. Au mieux, il peut être capable d’imaginer librement de nouveaux modèles et de proposer une forme d’affirmation profonde de soi sans lourdeur ni prétention. Au pire, il risque de se fourvoyer dans des théories fumeuses dont il est persuadé qu’elles sont géniales alors que d’autres n’y voient que des puzzles arbitrairement reconstitués.

Fonction vénusienne

- Non-rE : tout à ses plaisirs et déplaisirs, coups de cœur et émois sensoriels, le vénusien est indifférent aux règles et aux principes ainsi qu’au réalisme pragmatique. Seule compte la satisfaction de ses désirs et envies immédiats. Au mieux, il vit ses sentiments et sa sensualité sans se soucier des mots d’ordre, des donneurs de leçon et des contraintes matérielles. Au pire, il ne comprend pas quand on lui fait remarquer qu’il manque ainsi de colonne vertébrale, que ses caprices ne peuvent tenir lieu de volonté et que ses désirs sont irréalistes.

- Anti-rE : au nom de ses plaisirs et déplaisirs, coups de cœur et émois sensoriels, le vénusien s’en prend ouvertement aux règles et aux principes ainsi qu’au réalisme pragmatique, dont il estime qu’il n’ont aucun droit à entraver la satisfaction de ses désirs et envies immédiats. Au mieux, il vit ses sentiments et sa sensualité en tant que rébellion contre les mots d’ordre, les donneurs de leçon et les contraintes matérielles brimant sa sensorialité. Au pire, il oppose stérilement l’anarchie de l’univers des sens à toute morale et à tout bon sens.

- Para-rE : le vénusien est certes attaché à ses plaisirs et déplaisirs, coups de cœur et émois sensoriels, mais il se rend quand même compte qu’il faut un minimum de respect de certains principes et de prise en compte des possibilités et impossibilités concrètes. Au mieux, il fait des efforts méritoires pour ne pas systématiquement céder au vertige des sens et cherche à composer avec le principe de réalité sans trop se frustrer. Au pire, il peut chercher à se donner de bonnes raisons pseudo-moralistes ou pseudo-concrètes pour céder à ses caprices.

- Néo-rE : ce vénusien aborde les idéaux, les principes et les règles sous l’angle de ce qui lui plaît ou ne lui plaît pas, de ce qui l’émeut ou pas. Fasciné par le fossé qui sépare le désir de sa réalisation, il cherche à le combler. Au mieux, il s’efforce de reformuler les règles d’une morale et d’une pratique qui ne soient pas en total porte-à-faux avec l’expression spontanée de la sensibilité première, de sa sensorialité frémissante. Au pire, il peut être tenté de faire du désir primaire le moteur de la volonté et l’unique principe de réalité.

- Non-tT : tout à ses plaisirs et déplaisirs, coups de cœur et émois sensoriels, le vénusien est indifférent à la complexité des êtres et des choses aux bruissements et émergences de l’inconscient. Seule compte la satisfaction de ses désirs et envies immédiats. Au mieux, il vit ses sentiments et sa sensualité sans se soucier des pisse-froid et peine-à-jouir dubitatifs et questionneurs. Au pire, il ne comprend pas quand on lui fait remarquer qu’il manque ainsi de profondeur et de subtilité, et que son hédonisme insatiable est un crime contre l’esprit et ce qu’il peut produire.

- Anti-tT : ce vénusien brandit ses plaisirs et déplaisirs, coups de cœur et émois sensoriels comme un drapeau contre toute froideur, toute distance, toute envolée de l’imaginaire. C’est la rébellion viscérale du jouisseur absolu ou de l’esthète ennemi des abstractions. Au mieux, il sait ainsi imposer le message de la sensibilité épidermique dans un monde trop déshumanisé et trop désincarné. Au pire, il fait de son hédonisme mièvre un absolu qui transcende toute transcendance et tout effort de réflexion et de questionnement.

- Para-tT : il lui faut certes — c’est l’essentiel — se faire plaisir et éviter les déplaisirs, céder à ses coups de cœur et combler ses émois sensoriels, mais ce vénusien-là s’est aperçu qu’il y a quand même d’autres valeurs dans la vie. Au mieux, il fait des efforts méritoires pour moins réagir à fleur de peau, pour prendre un masque de froideur quand il est touché, ému, affecté et pour rester un minimum lui-même même quand il aime. Au pire, sa fausse froideur et sa réserve masquent mal un volcan émotionnel et sensoriel toujours prêt à rentrer en éruption pour un rien.

- Néo-tT : tout en restant ancré dans le monde de ses plaisirs et déplaisirs, coups de cœur et émois sensoriels, ce vénusien est fasciné par la complexité des êtres et des choses et par les pouvoirs de l’esprit. Au mieux, il les aborde en esthète subtil soucieux de ne rien leur faire perdre de leur charge émotionnelle et sensuelle : l’invisible palpite pour lui au cœur des apparences frémissantes dont il n’est qu’une émanation discrète. Au pire, il se fait frissonner, joue à se faire peur avec de faux doutes et des interrogations pas trop désincarnées.

Fonction marsienne

- Non-rR : concret, franc, réaliste, énergique, actif et réactif, le marsien se soucie comme d’une guigne de toute ligne directrice et de toute sociabilité spontanée. Il est indifférent aux principes et ignore la communication décontractée. Au mieux, il ignore toutes les contraintes et préfère l’action directe plutôt que se perdre en ronds de jambes et amabilités. Au pire, il ne comprendra jamais pourquoi on le taxe d’indiscipline viscérale et de manque de tact, de charme et de curiosité gratuite, tant cela ne veut rien dire pour lui.

- Anti-rR : soucieux de préserver sa capacité d’agir et réagir comme bon lui semble, le marsien réagit vigoureusement contre toute forme d’autorité bavarde qui prétendrait lui désigner ses objectifs et lui indiquer ce qu’il faut faire et dire. Au mieux, il est doué pour dénoncer efficacement les discours et théories trop éloignés des réalités concrètes. Au pire, il risque de s’en prendre aveuglément à toutes les normes et valeurs qui structurent la vie sociale.

- Para-rR : tout en privilégiant avant tout l’action directe et le travail concret sur le terrain, ce marsien-là s’est rendu compte qu’il pouvait être à la longue dangereux ou inefficace d’avancer à l’aveuglette, sans buts clairs et plans précis. Au mieux, il sait canaliser son dynamisme instinctif et faire les concessions minimum nécessaires à des relations sociales détendues. Au pire, il risque de se tromper d’objectifs et de se montrer d’une insigne maladresse dans ses rapports humains tout en ayant pourtant l’impression de tout faire pour arrondir les angles.

- Néo-rR : ce marsien-là reste certes très attaché aux réalités concrètes et à l’action directe et réaliste, mais il est néanmoins fasciné par le monde du langage, du discours, de la théorie, dont il a compris qu’il était nécessaire et incontournable. Au mieux, il s’efforcera de développer une pensée et des idées qui soient aussi peu éloignées que possible de l’expérience, du vécu brut. Au pire, il risque de faire de l’action et du vécu d’absolus idéaux abstraits et de leur faire perdre ainsi leur dimension mouvante, aléatoire et relative — tout en s’en défendant.

- Non-tT : concret, franc, réaliste, énergique, actif et réactif, le marsien se soucie comme d’une guigne de tout questionnement profond et de toute envolée de l’imaginaire prospectif. Il est indifférent au doute et à la métaphysique. Au mieux, son imperméabilité au doute et aux grandes renforcent son efficacité pratique d’homme de terrain : rien ne le déstabilise. Au pire, il ne comprendra jamais pourquoi on le taxe de manque de subtilité, d’esprit critique, de vision à long terme et de profondeur, tant cela ne veut rien dire pour lui.

- Anti-tT : toujours aussi concret, franc, réaliste, énergique, actif et réactif, ce marsien-là estime que ceux qui se posent trop de graves questions sont des d’inutiles sodomiseurs de coléoptères ne comprenant rien à l’existence brute. Au mieux, il s’en prend avec vigueur à tout ce qui émiette, déstructure l’homme et va à l’encontre de sa bonne santé instinctive et animale. Au pire, cet activiste au ras des pâquerettes passera son temps à faire un inepte procès aux penseurs, esprits critiques et prophètes au nom d’un réalisme matérialiste à courte vue.

- Para-tT : tout en privilégiant avant tout l’action directe et le travail concret sur le terrain, ce marsien-là a réalisé qu’il existait une dimension plus profonde que celle de la pure existence, que le domaine des faits matériels bruts. Au mieux, il sait maîtriser de l’intérieur son dynamisme instinctif peut finir par savoir écouter les voies de l’intuition pour conduire ses luttes. Au pire, il risque d’encombrer son dynamisme actif avec toutes sortes de questionnements et d’emprises imaginaires susceptibles de l’entraver ou de le dénaturer.

- Néo-tT : toujours aussi concret, franc, réaliste, énergique, actif et réactif, ce marsien-là est néanmoins fasciné par le mystère, l’impalpable, la dimension non-évidente, métaphysique des êtres et des choses. Au mieux, il saura donner des assises concrètes et vécues à ce qui ne semblait relever que de l’utopie, de l’invraisemblable ou des hypothèses douteuses. Au pire, il risque de confondre activement sa tendance à l’opposition viscérale et virulente avec le véritable esprit critique et l’authentique détachement.

Fonction jupitérienne

- Non-eR : pragmatique, ambitieux, jovial, organisé, sûr de son savoir-faire et de son faire-savoir, ce jupitérien est indifférent aux réactions affectives, passe outre ses goûts et dégoûts épidermiques et ignore la sociabilité gratuite. Au mieux, il vit son désir de réussir dans l’existence sans se laisser parasiter par ses émotions et sentiments et sans rien attendre d’autrui. Au pire, il risque sans le vouloir de se montrer grossier et indélicat à force ne pas tenir compte des attentes affectives et du besoin d’écoute personnalisée de ceux qui l’entourent.

- Anti-eR : toujours aussi pragmatique, organisé et ambitieux, ce jupitérien-là rejette tout élan spontané du cœur et tire un trait sur toute relation qui ne serait pas directement utile à la réussite de ses projets et entreprises. Au mieux, son refus de tout attendrissement (« les affaires sont les affaires ») et son rejet de toute communication désintéressée le rendra encore plus efficace. Au pire, il risque d’écraser en lui toute manifestation de sensibilité et de vivre dans un monde uniquement peuplé de relations utilitaires.

- Para-eR : c’est son pragmatisme ambitieux qui a fait comprendre à ce jupitérien-là qu’il ne pouvait ignorer l’importance des réactions affectives épidermiques et du besoin de communication spontanée dans les relations humaines. Au mieux, il fait de son mieux pour donner un peu de chair à son désir de convaincre et rester à l’écoute de ceux qui ne peuvent lui servir à rien dans ses projets. Au pire, il risque de se montrer balourd et maladroit dans ses tentatives pour charmer, séduire et rester disponible malgré lui aux attentes d’autrui.

- Néo-eR : ce jupitérien aborde le domaine des réactions affectives, de la sensorialité et de la communication spontanée sous l’angle de ce qui se fait et de ce qui ne se fait pas, de la normalité ou de l’anormalité, bref des règles du jeu social. Au mieux, il a appris à laisser libre cours à ses émotions qu’il a transformés en principes de vie et dont il parle abondamment et brillamment. Au pire, il risque de se montrer insupportable à force de vouloir faire de son pragmatisme bon vivant son unique vecteur d’émotion et de séduction.

- Non-tT : pragmatique, ambitieux, jovial, organisé, sûr de son savoir-faire et de son faire-savoir, ce jupitérien est indifférent aux doutes, aux questionnements et à la part d’invisibilité et de mystère du monde où il vit. Au mieux, il bénéficie ainsi d’une bonne santé psychique et d’une vision simple et claire qui ne s’encombre pas de subtilités et de détails. Au pire, il risque sans s’en rendre compte d’être un bavard encombrant aux jugements simplistes et d’être la victime du peu de cas qu’il fait de la complexité cachée des êtres et situations.

- Anti-tT : ce jupitérien-là s’oppose frontalement aux spéculations gratuites et aux hypothèses hasardeuses, qui ne sont pour lui que des pertes de temps et rejette toute métaphysique au nom d’un empirisme matérialiste. Au mieux, il peut ainsi maintenir son standing de bon vivant aux certitudes simples sans se laisser pourrir l’existence par les démons du doute et de la marginalité. Au pire, il risque de devenir une sorte de parvenu plein de mépris pour ceux qui cheminent humblement dans l’existence sans chercher à se faire remarquer.

- Para-tT : toujours aussi pragmatique, ambitieux, jovial, organisé, sûr de son savoir-faire et de son faire-savoir, ce jupitérien-là a fini par comprendre qu’il y a des êtres, des choses et des situations irréductibles à toute normalité. Au mieux, il fait des efforts méritoires pour s’intéresser quand même aux faibles, aux exclus, aux sans-voix et sans-grade, même s’il n’en tire aucun profit immédiat. Au pire, il risque d’être tenter de les normaliser malgré eux, de donner spectaculairement sa chemise à des marginaux qui ne lui demandent rien

- Néo-tT : toujours aussi pragmatique, ambitieux, jovial, organisé, sûr de son savoir-faire et de son faire-savoir, ce jupitérien-là sait qu’il lui faut personnellement réussir socialement mais que ce n’est pas une valeur incontestable et universelle. Au mieux, il s’efforcera de mettre son entregent et ses possessions au service de causes perdues, voir de s’en faire le bienfaiteur et le porte-parole. Au pire, il risque de faire du mystérieux et du caché le seul et unique objet de ses discours, sans pourtant les aborder avec l’humilité nécessaire.

Article paru dans le n° 17 du Fil d’ARIANA (avril 2002).

Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

Voir aussi :

- Théorie de l’interprétation

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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