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Les aspects, phases d’un cycle

Les aspects ne sont pas des angles figés pour l’éternité dans un absolu géométrique : ce sont les phases, les moments caractéristiques d’un cycle ou d’un intercycle particulier, dont l’origine et la fin est la conjonction. En effet, dans le développement complet d’un cycle, il y a un axe de symétrie, constitué par les phases de conjonction et d’opposition. De la première à la seconde, il y a croissance et tension ; de l’opposition à la conjonction, décroissance et détente ; les potentiels libérés lors de la conjonction s’actualiseront pleinement lors de l’opposition.

En s’en tenant aux aspects majeurs, on distingue huit phases dans le cycle :

1° Conjonction initiale :
- Début du cycle, naissance d’une tendance en rapport avec les planètes en aspect. En soi, la tendance est « neutre », grosse de ses crises et apaisements successifs.

2° Premier sextile :
- Renforcement tendu mais harmonieux de la tendance : on fait comme si tout devait bien se passer dans les relations entre les deux planètes.

3° Premier carré :
- Première crise évolutive de la tendance : affrontement des deux planètes, éventuels réajustements ou subordinations. On ne peut éviter une remise en question de la relation qui s’était jusque là établie entre deux planètes.

4° Premier trigone :
- Nouveau renforcement évolutif de la tendance, en fonction des pertes ou profits de la crise du premier carré. On tente de dépasser les conflits surgis de la phase précédente dans un nouvel équilibre qui se cherche.

5° Opposition :
- Tension extrême préludant la fin de la tension. L’évolution de la tendance se trouve confirmée ou infirmée en fonction du développement précédent. On repart à zéro en changeant radicalement de subordinations ou on persiste et signe.

6° Deuxième trigone :
- Renforcement détendu de la tendance et cristallisation, en principe paisible, des choix que l’opposition a infirmés ou confirmés.

7° Deuxième carré :
- Nouvelle crise de la tendance, qui est un peu une « mise à l’épreuve » critique un test du renforcement précédent : résiste-t-il bien au temps ou n’est-ce qu’un pis-aller faussement détendu ? La tentation des remises en question est grande, mais le 2e carré, décroissant, est involutif : on a l’impression que les jeux sont faits.

8° Deuxième sextile :
- Renforcement involutif de la tendance : les jeux sont faits, autant se détendre pour tirer le maximum de profit des pertes et acquis du cycle en voie d’achèvement.

9° Conjonction terminale :
- Bilan critique ou satisfait. La boucle est bouclée. Un nouveau cycle repart… mais il ne s’agit nullement d’un « éternel retour ». La tendance est à présent inscrite dans la mémoire, riche de ses pertes et acquisitions, crises et détentes. La conjonction terminale, qui est en même temps inaugurale d’un nouveau cycle, ne saurait ignorer ces informations mémorisées.

Évidemment, ce calendrier des phases du cycle est essentiellement théorique. Il ne saurait s’appliquer qu’à des planètes en conjonction à la naissance. Et de préférence à des conjonctions qui ne reçoivent ni consonances, ni dissonances des autres planètes, afin, justement, que la conjonction reste « neutre ». En dehors de ce cas de figure, chaque aspect planétaire à la naissance dispose de son propre échéancier, de sa propre histoire potentielle et prévisible. De plus, la signification de chaque aspect dépend du point de départ de chaque tendance. On conçoit mieux, dans cette perspective cyclique dynamique, qu’il n’existe pas de « bons » et de « mauvais » aspects.

Exemple :

Prenons l’exemple d’une dissonance natale. Être né sous une opposition Mercure-Jupiter, par exemple, implique que la prochaine phase du cycle sera un trigone. Ce sera donc l’occasion de procéder à un premier « état des lieux » détendu de cette dissonance natale ; au carré suivant, un premier choix de subordination se proposera, que le sextile suivant entérinera ou non, tandis que la première conjonction dramatisera les enjeux… un peu à la manière d’une opposition : Mercure doit-il prendre le pas sur Jupiter, ou l’inverse ? Etc.

Si au contraire la naissance a eu lieu sous le premier sextile Mercure-Jupiter (Jupiter se trouvant donc en avant de Mercure dans le sens des Signes), le carré qui suivra, loin d’être vécu d’une manière hyper-dissonante, permettra au contraire d’évaluer les forces en présence. Certes, Mercure et Jupiter n’ont pas de points communs : prenons acte de leur différence pour mieux envisager un rapport dialectique détendu entre ces deux tendances. Le trigone suivant permettra alors de renforcer l’harmonie régnant a priori dans la relation entre les deux planètes, etc.

Il est essentiel de conserver une vision dynamique des aspects. On peut ainsi assimiler l’horoscope natal à « une vaste mosaïque de cycles et de sous-cycles ou interférences, les uns en concordance de phase (…), les autres en discordance de phase (…), facilitant ou contrariant le développement des potentialités propres aux rythmes et cycles de l’homme ».

Les aspects et la Théorie des âges

La Théorie des âges découle directement de la théorie des aspects. Chaque stade de développement est délimité par un cycle complet de la planète qui le gouverne (de sa position initiale à son retour par conjonction à cette même position). Chacun des stades se structure en fonction des aspects-phases de cette planète.

Exemple :

Prenons l’exemple du stade jupitérien (de 2 ans, fin du 1er cycle de Mars, à 12 ans, fin du 1er cycle de Jupiter). Il est structuré comme suit :

2 ans : début du stade :
- La tendance jupitérienne prend la relève de la tendance marsienne : de nouveaux apprentissages s’inaugurent.

3 ans : 1er carré de Jupiter :
- Première crise du stade jupitérien : prise de conscience du pouvoir du langage, du respect de règles du jeu et de la discipline qu’exige la socialisation.

4 ans : 1er trigone de Jupiter :
- Le rapport de l’enfant au langage devient moins tyrannique, il s’habitue à l’utilisation des mots. La socialisation, discordante à 3 ans (il opposait son indépendance individuelle à son intégration au groupe) se continue de manière plus pacifique.

6 ans : opposition de Jupiter :
- « L’âge de raison »… celui où l’on use et abuse du langage pour se justifier, où l’on veut être responsabilisé tout en refusant une autodiscipline jugée trop lourde, et pourtant nécessaire à cette responsabilisation. La raison collective s’oppose à l’intérêt personnel.

8 ans : 2e trigone de Jupiter :
- En principe, la raison pratique est acquise. Le langage devient moyen de s’entendre et de communiquer : l’imagination se discipline.

9 ans : 2e carré de Jupiter :
- L’enfant, qui a largement gagné en indépendance et en autonomie, redevient tyrannique par abus de langage trop bien manié et par perception trop unilatérale de son intérêt personnel. Il se vante trop de ses réussites.

10 ans : 2e sextile de Jupiter :
- L’enfant se stabilise. Il semble avoir trouvé le meilleur équilibre possible entre son autonomie personnelle et le nécessaire respect des normes de la vie en société.

12 ans : conjonction de retour de Jupiter à sa position natale :
- Le stade jupitérien prend fin. Bilan des pertes et profits de cette période. La fonction saturnienne prend le relais et inaugure l’adolescence.

Bien entendu, cette chronologie est théorique et schématique. Par ailleurs, il est facile de comprendre que chaque aspect met en relation, consonante ou dissonante, des âges différents. Un aspect Mercure-Uranus, par exemple, concernera les rapports qui peuvent s’établir entre le tout petit bébé de 1 à 3 mois, curieux et joyeux, portant un regard étonné, interrogatif et sans a priori sur le monde (stade mercurien), et un adulte de 30 à 84 ans en principe hyper-logique, discipliné, organisé, expérimenté, concentré sur ses objectifs (stade uranien). Si l’aspect est dissonant, le bébé peut refuser l’adulte, ou vice-versa. S’il est consonant, le bébé compensera les œillères de l’adulte grâce à sa curiosité spontanée, tandis que l’adulte apportera au bébé, à l’attention dispersée et ludique, son pouvoir de discipline et de concentration.

De même, on notera l’importance des aspects entre les planètes qui se suivent dans la théorie des âges. Un carré Jupiter-Saturne peut par exemple indiquer un passage difficile entre l’enfance (Jupiter) et l’adolescence (Saturne). Si Jupiter domine, il peut y avoir tendance à faire traîner une enfance insouciante par crainte des remises en question de l’adolescence. Si Saturne domine, l’adolescent, trop anxieux de conquérir son autonomie, peut liquider sans discrimination les acquisitions du stade précédent, au risque de fragiliser ses bases, etc.

Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

Voir aussi :

Introduction à l’interprétation des aspects

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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