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1.8. Applications astrologiques

L’une des assises de la théorie des âges se représente formellement par l’hyperbole de la vitesse de cicatrisation qui, selon les travaux de Lecomte du Noüy, est la meilleure expression mathématique du vieillissement biologique et de ses incidences psychologiques. D’autres chercheurs, plus contemporains, estiment être en mesure de préciser par des formules simples, les valeurs du temps organique « pour lesquelles surviennent des événements biologiques fondamentaux ». L’intérêt des résultats de Lecomte du Noüy, quoique fragmentaires (un segment approche d’hyperbole), est dans la comparaison qu’ils appellent avec les formules astrométriques.

« Nous avons dit que l’année d’un enfant de cinq ans lui semble longue parce qu’elle représente 1/5 de son existence, soit 0,20. L’année d’un homme de vingt ans lui semblera plus courte (1/20 de son existence, soit 0,05) dans le rapport de un à quatre. Celle d’un homme de cinquante ans ne vaudra plus que 1/50, soit 0,02. Le temps lui paraîtra s’écouler dix fois plus vite qu’à l’enfant de cinq ans. Nous obtenons ainsi la courbe en trait plein de la figure 30 (voir ouvrage cité). C’est la une courbe très simple, une hyperbole équilatère, dont les branches sont asymptotiques aux axes de coordonnées et qui répond à l’équation élémentaire : xy = 1 ou y = 1/x » (23).

La corrélation entre les deux courbes, hyperbole et indice de vitesse relative de cicatrisation (fig. 10), couvre les tissus des âges testés, de la 9e à la 60 année ; la branche d’hyperbole où ‘R’ = cycles courts, ‘T’ = cycles longs, ‘E’ = cycles moyens, couvre les durées de Mercure à Pluton, bien que les extrêmes ne soient pas graphiquement représentés (Fig. ll). Autre différence : la bissectrice de l’hyperbole de Lecomte du Noüy correspond à la 32e année, celle des cycles à la 13e, Jupiter étant le plus proche de l’unité. L’hyperbole, avec ses asymptotes (‘R’ et ‘T’), sa courbure centrale (‘E’), son axe de symétrie, geométrise la combinatoire ternaire-binaire des couples et des trois espaces temporels où l’on accorde : le court terme à la Représentation, le moyen terme à l’Existence, le long terme à la Transcendance.

Analogiquement en relation avec les mémoires sociale (‘R’), sensori-motrice (‘E’), autistique (‘T’) ou celles de la personne, de l’homme, de l’espèce, ces mémoires se redistribuent à l’intérieur de chaque groupe. L’ensemble forme un modèle d’organisation systématique des fréquences (inverses des cycles) dans le référentiel « Sujet ». Pour un autre référentiel, il faudrait connaître à coup sûr l’équivalent de nos mémoires. D’aucuns ont parle de celle de l’eau… Serait-ce à cause de l’hydrogène ? Aux débats à revoir ajoutons celui de la finalité, un vieux motif de division entre biologistes matérialistes et métaphysiciens finalistes. Si les fonctions planétaires sont couplées, une fonction « court terme » ne s’acquiert pas afin de maîtriser plus tard, et par hasard, une fonction « long terme »… Les deux fonctions s’acquièrent en même temps, en couple de fréquences liées, l’une, dominante, de façon manifeste, l’autre, son harmonique inverse, de façon sous-jacente.

Les cycles planétaires s’expriment autant par des fréquences que par des échéances. Bien avant d’être au terme de son cycle de 84 ans, par sa fréquence (proportionnelle à 1/84) Uranus participe avec les autres planètes lointaines de la chronologie, à la maturation de la personnalité. L’image d’unité que donnent ces horloges coordonnées à chaque instant au même ensemble, paraît conforme au premier principe de l’astrologie traditionnelle : le Présent de l’horoscope contient Passé et Avenir.

Passons à une autre application. Pour être conforme à sa définition, un corps noir doit émettre autant d’énergie qu’il en reçoit (réception/émission = 1). Il absorbe tout et ne retient rien. À une température déterminée, le corps noir que l’on représente par une petite ouverture luminescente dans une boite fermée, (à l’image du Soleil irradiant dans l’héliosphère ténébreuse), rayonne plus d’énergique n’importe quel autre corps dans n’importe quel domaine de longueur d’onde. Pour le même corps, le rapport réception/émission varie, d’une longueur d’onde l’autre. On ne peut pas donner plus que sa capacité de réception. En celà, le corps noir est un critère-étalon. Lorsqu’il n’est pas noir, un corps décline son identité de conducteur, non-conducteur, ou semi-conducteur, par ses limites d’absorption et de réflexion. Il peut accepter de rendre tout l’infrarouge, et garder tout ou partie de l’ultraviolet. C’est une affaire de constitution atomistique, et de température.

L’une des formules de Max Planck permet de calculer l’énergie correspondant à une longueur d’onde quelconque pour une température donnée. La formule est un chef-d’œuvre mathématique, combinant des puissances, des coefficients, la vitesse de la lumière, le nombre ‘e’ des exponentielles (2,718…). Le savant en est ébloui, le profane abasourdi. Il serait intéressant de classer inventeurs et découvreurs par le R.E.T. suivant le niveau de complexité de leurs formules. E = mc2 d’Einstein, « petit r » dominant (Soleil, Uranus, Jupiter), est universellement connue… probablement parce que plus simple à écrire et illustrer que la loi de Planck, « petit t » (Soleil-Taureau conjoint Pluton).

Les spectres d’énergie des planètes dominent dans l’infrarouge : températures comprises entre 650° K et 40° K, de Mercure à Pluton. L’homme est une source d’infrarouge et sa source, 300° Kelvin environ, est proche de la température effective de la Terre : 288°… Les longueurs d’onde maximales : 9,6 (Terre) et 10,1 microns (homme) n’ont qu’un faible décalage. L’intensité est 30 % plus forte du côté homme, mais les deux courbes de radiance sont comparables.

« L’émission infrarouge du corps humain se fait évidemment par la peau et des expériences diverses ont montré que l’on pouvait, avec une très bonne approximation, assimiler son rayonnement à celui d’un corps noir dont la température serait la même que celle de l’épiderme, soit 30° environ (300° K), en moyenne. Cette équivalence apparaît satisfaisante, aussi bien en ce qui concerne l’énergie totale rayonnée (loi de Stefan), qu’en ce qui concerne sa répartition spectrale ; en effet l’expérience indique un maximum de l’émission vers 9,5 microns qui correspond bien à celui que laisse prévoir la loi de Wien pour un corps noir à 300° absolus. Plus précisément la répartition d’énergie constatée est la suivante : 4 % entre 3 et 6 microns ; 37 % entre 6 et 12 ; 41 % entre 12 et 25 ; 14 % entre 24 et 50 microns 24 ».

Chaque astre, ne serait-ce qu’en raison de sa distance au Soleil, a une température. La longueur d’onde correspondant à la radiation d’énergie maximale (Am) pour cette température, se calcule par la formule :

La distance D est en UA, la température en degré Kelvin, le résultat en mètre, convertible en micron, unité pratique des spectrologues. Les longueurs d’ondes calculées, associées aux mouvements planétaires, figurent dans le spectre de répartition de l’énergie émise par la peau de l’homme moyen et de température 300° K. Reportées sur la figure 12, elles marquent nettement, par trois pentes différentes, les trois niveaux R.E.T. Le statisticien qui s’est grossièrement trompé en cherchant une explicative de ses résultats partiels dans le champ magnétique des planètes pourrait s’en inspirer. Les planètes qui n’apparaissent pas dans ses statistiques, Mercure, Uranus, Neptune (outre le Soleil), malgré l’existence d’un champ magnétique, sont celles qui, à la température de 300° K, ont les plus bas pourcentages dans la répartition de l’énergie globale. Mercure, avec sa Am de 6,7 microns de moyenne, figure dans la catégorie des 4 %. Uranus, Neptune, Pluton, sont dans les 14 %. Dans la surface restante (82 % de la surface totale) se placent les longueurs d’onde dominante de Vénus, Terre-Lune, Mars, Jupiter, Saturne, les seuls astres confirmant le statisticien dans ses méthodes éliminatrices.

Dans les nôtres, forces et faiblesses ne sont pas des critères d’élimination, mais de définition : fort = ‘R’, faible = ‘T’, moyen = ‘E’. À toute courbe d’énergie, une sélection-renforcement s’opère par les Am associées aux planètes. Cette voie de recherche répond aux problèmes de la pratique comme de la théorie astrologique.

Les astéroïdes devraient-ils figurer dans le groupe ‘E’ et dans les horoscopes ? Oui, selon la figure 12. Mais la logique de cette figure montre aussi que la distance n’est pas un critère suffisant. Quelle petite planète retenir des innombrables qui, sous l’argument de la distance moyenne, sélectent la Am de 18 microns ? Il faudrait donc faire intervenir des arguments discriminateurs.

L’astrologie se veut plus qualitative que quantitative. Sous une autre température effective, l’intensité change, la longueur d’onde sélective demeure. En modifiant la température, on obtiendra des amplitudes énergétiques variables et différentes pour une base beaucoup plus stable, malgré les variations qu’impliquent, autour de la longueur d’ onde calculée, les albédo, les phases, le cycle de l’activité solaire et ses incidences sur ses réflecteurs tournants. Le halo des fluctuations est compensé par leur périodicité, forme temporelle de stabilité.

Dans une grande majorité, les symbolistes déclarent l’astrologie en rapport exclusif avec le vécu du Sujet. Pour eux, la référence à l’Objet est inepte. Physiologiquement, nous disposons des Am en correspondance avec les planètes, pourquoi chercher dans le système solaire ces radiations que l’on porte en soi ?

Mais couper les ponts d’une rivière ne la sépare pas de ses rives. Pour confirmer ironiquement le culte de la subjectivité, les Am de Vénus, Terre (avec Soleil-Lune associés), Mars, sont dominantes en intensité pour notre température épidermique. L’astro-psychologique attribue à ces planètes le narcissisme, l’émoi-je, les effervescences de l’âme passionnelle dans la gamme majeure de l’affectivité. Dans celle de l’énergie thermique, le Sujet-récepteur n’est plus défini par ses états d’âme mais par un spectre thermique qui relève de mesures inaffectives.

Le ciel est bien en nous, sous la forme des longueurs d’ondes correspondant à la radiation d’énergie maximale des températures planétaires à leur distance moyenne au Soleil. Quant à savoir à quel niveau ces ondes agissent et comment… seuls des biophysiologistes investigateurs pourront un jour répondre. La relation ciel-homme ne demande pas des mutations phénoménales. Il s’agit seulement de déclencher, faciliter ou contrarier les fonctions d’unification, dualisation, complexification et homogénéité, qui gouvernent les processus vitaux. Leurs scénarios se décrivent comme le R.E.T. (‘R’ : unité — ‘E’ : dualité — ‘T’ : multiplicité) et sa combinatoire.

Les référentiels Sujet, Objet, Relation, Intégration, fortement opposables entre eux, sont réunis par leur dépendance commune au modèle R.E.T. qui, en tant que structure unique, permet de saisir l’essentiel des rétroactions positives et négatives d’un système. Ce modèle de cybernétique, ce Logoscope est autant dans les faits et leurs lois physiques que dans les mots et les concepts qui les décrivent. Issu de lanalyse des significations planétaires qu’il restitue, il dépasse l’astrologie et invite à réfléchir, non pas à quelque symbolique refuge des astrologues anti-Objet, mais au langage toujours peu connu de l’lntégration… là ou midi voit chacun à sa porte.

Comment prétendre soumettre pareille richesse au joug de la physique et de quelques longueurs d’onde ? L’lntégration n’est pas une marmite d’analogismes ou planètes, Signes, symboles, êtres et choses s’assaisonnent. Elle implique au contraire un univers ordonné, où les parties communiquent en restant dans leur plan de réalité, des planètes, si ce sont des planètes, agissant par leur nature propre : la gravité, les rayonnements thermique, optique, et par des enchaînements à découvrir, comme restent à découvrir les règles d’efficacité de leurs interactions entre elles et avec le Soleil. Tout ceci ne concernera jamais que les signaux. Les significations astrologiques, dans l’ordre de l’lntégration, ne concernent que les transformations humaines, générales ou originales, des signaux physiques en signaux biophysiques, en réflexes et, enfin, en réponses symboliques qui ne conservent de leurs conditionnements célestes que la trame organisatrice.

Ainsi, aux astrologues qui n’éprouveraient, pour la référence à la température qu’un médiocre attrait, plutôt que d’évoquer le succès d’un critère élémentaire (hausse d’excitabilité) en matière de prévisions mondiales (25), je me bornerai à rappeler que la température renvoie aux besoins nutritifs, au métabolisme, aux bilans difficiles entre les dépenses et les apports de matière et d’énergie, à tous les échanges avec le milieu, toutes les dépendances, directes et indirectes, nécessaires à l’équilibre.

Rassurons les subtils qui craindraient une absence de distingo suffisant dans l’approche calorimétrique : si, globalement, nous rayonnons autour de 300° K, la peau est faite d’une mosaïque de points sélectivement sensibles au froid ou au chaud. La sensibilité thermique est variable suivant les régions du corps, les points froids sont plus nombreux que les chauds. En profondeur, chaque organe a ses normes. Le foie a la température la plus élevée de l’organisme, et le sang qui assure l’uniformisation des températures, est plus ou moins chaud dans les différentes parties du corps, suivant qu’il s’y réchauffe au contact de tissus profonds ou qu’il s’y refroidit. La digestion et le travail musculaire élèvent la température centrale ; mais grâce à la régulation thermique, la température extérieure ne l’influence guère, celle-ci ne différant pour l’Homme que d’un demi-degré entre le pôle et l’équateur (26). Cette stabilité n’exclut pas une oscillation nycthémérale (quotidienne) de ±0,5° (à 1 ou 2 dixièmes près) autour de la moyenne de 37° (minimum entre 4 h et 6 h, maximum entre 16 et 18 h). L’homme est le plus parfait des homéothermes.

Le métabolisme de base varie suivant les espèces, les races, l’âge, le sexe, la taille, le poids, l’état de santé, et ses caractéristiques valent d’en faire un facteur premier de la signature tempéramentale. On a d’ailleurs tente d’appliquer à l’astrologie une typologie inspirée des deux phases du métabolisme : l’anabolisme (processus de construction) et le catabolisme (processus de destruction) avec les extensions analogiques facilement imaginables sur ce binôme. Les glandes endocrines, thyroïde, surrénale, hypophyse, qui contribuent avec l’hypothalamus, à la régulation thermique inconsciente ont fait l’objet d’observations astrologiques décisives, selon le Dr Brétéché (27), pour une typologie planétaire expérimentale. Ce praticien des années 30 aurait observé un Soleil fréquemment dominant chez les hyper-thyroïdiens. Jupiter et Mars, planètes « chaudes » en Tradition domineraient les hyper-hypophysaires (Mars) et les hyper-surrénaliens (Jupiter). En réplique, le froid Saturne est hyposurrénalien. Vénus serait hypo-hypophysaire, donc un humide peu flambant. En fait, l’astre est une étuve… ce qui nuit à la théorie.

S’il y a des corrélations qui invitent à ne pas négliger la part du thermique dans la recherche des explicatives physiques, l’énergétique du chaud et froid, fondement d’une tradition intuitive, s’avère impuissante à cerner l’astrologie dans son ensemble et son unité.

Les nouveaux éléments que je crois avoir apporté ne se refusent, a priori, à aucune objection. À part celle, assez répandue, qui, à la faveur d’une phrase imparfaite, d’un mot mal venu, attribue à un auteur une conviction exactement contraire à sa pensée. Pour être clair : je ne pense pas que les planètes agissent directement par rayonnement infrarouge même si ce rayonnement absorbé par l’atmosphère, par l’eau, notre principal composé, peut nous atteindre indirectement.

Quelles que soient les sources de rayonnement ambiant et leur proximité, leur spectre d’énergie comporte les Am associées aux distances des planètes et constituent comme elles un réseau harmonique… en relation avec les transitions de l’hydrogène. Une influence planétaire de nature admettons gravifique agira dans l’infrarouge moyen des récepteurs terrestres, comme une grille sélective persistante.

Les longueurs d’onde de l’infrarouge sont des maillons à double face. Pour la même Am, le couple planéte-Am céleste devient un couple planéte-Am terrestre. Ce n’est donc pas par sa température rayonnante qu’une planète doit être efficace. Parasitages thermiques, atmosphère, humidité, et même l’organisme l’arrêtent, ou compliquent sa route. En revanche un signal planétaire franchissant ces barrières, peut agir à l’intérieur de l’organisme sur ses sources biophysiologiques d’infrarouge. Étrange hypothèse… qui laisse cependant entrevoir des vérifications expérimentales, non pas sur la gravité ou la température des planètes, mais sur la singularisation possible des ondes qui, dans le ciel, associent formellement attraction centrale (fc) et Am.

Une théorie qui s’ébauche est appelée à changer. Dans celle-ci, je me suis appliqué à accorder l’organisation du système solaire, ses liens avec l’énergétique, aux observations des astrologues. Leurs constructions théoriques, le plus souvent fondées sur le Chaud et du Froid, sont insuffisantes parce qu’elles concernent uniquement l’aspect chronologique du Temps, la suite des âges, des planètes et de leurs cycles sous l’empire du Soleil.

Sous cet aspect, l’astrologie se rapporte en priorité au caractère, l’affectivité, aux phases du développement humain. L’autre aspect, non-chronologique, différence les trois phases successives du R.E.T. Plus fondamental, il intègre masses et distances, et se rapporte à une dimension différente de l’homme : un sens des structures que j’ai appelle, par opposition à la dimension charnelle : l’esprit du squelette. SUITE

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola




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