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Le S.O.R.I. : l’Intégration

« Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume »

La phrase « Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume » comprend toutes les lettres de l’alphabet, de A à Z (27 lettres) mais pour rendre la phrase intelligible (d’une intrigante banalité), les voyelles ‘e’ (5 fois), ‘u’ (4 fois), « i » (3 fois), « o » (2 fois) sont sur-représentées.

Cet exemple est pédagogiquement intéressant pour parler de l’Intégration en observant que :

- Ce que la phrase veut vraiment dire (alphabet complet) n’est pas dans ce qu’elle dit explicitement… qui peut être dit quand même, qui a déjà été dit… quelque part, par hasard, sans intention de dire autre chose. II doit bien exister, en effet, un juge blond qui fume.
- On peut avoir le même résultat avec une autre phrase dans la même langue et, probablement, un nombre différent de voyelles. Nous savons intuitivement que le nombre de phrases intelligibles de ce type se situe entre deux chiffres : un minimum, un maximum probable mais lesquels exactement ? Le plus certain est que les estimations de chacun doivent accuser de grands écarts. Autre certitude intime : si un mathématicien résolvait ce problème il perdrait son temps, et qui croirait à ses chiffres… outre leur manque d’intérêt ?
- Le calcul du mathématicien complété par un linguiste aurait plus d’intérêt si les phrases obtenues présentaient entre elles des liens inattendus, dans leur sens ou les règles de construction.
- La même astuce est réalisable dans d’autres langues mais le nombre de lettres ne sera plus le même.
- Ce serait un bel exploit, de pure esthétique, que d’écrire une phrase, ayant le même sens, avec l’ensemble alphabétique d’une autre langue.
- Dans tous les cas, succès relatif… nécessité pour ce succès d’une tolérance de souplesse (nombre des voyelles, par exemple).

D’une collection de données quelconques à une unité cohérente

Sauf le respect que recommandent les religions, on parlerait de même des voies du Seigneur… ou du Seigneur lui-même. Sur le terrain de l’intégration, un ensemble (ici, les 27 lettres de l’alphabet) n’est pas une Intégration, mais il peut en cacher une ou plusieurs… d’un nombre facile ou difficile à préciser selon le nombre et la précision des données. Par jeu, extase illuminatrice ou esprit de système, on peut transformer une collection de données quelconque en unité cohérente (Intégration). II faut d’autres critères pour juger (au détriment de l’Intégration proposée) s’il s’agit de n’importe quoi, d’un jeu, d’une illumination ou d’un système. Ces critères sont souvent pris dans le référentiel « Objet » qui s’oppose à l’Intégration comme la Terre (sèche) à l’Eau (humide).

Les données astrologiques sont suffisamment nombreuses et indéfinies pour favoriser des intégrations illuminantes. Le logicien qui s’aviserait d’en faire l’inventaire risque, comme le mathématicien évoqué tout-à-l’heure, de sombrer dans une irrémédiable mélancolie. L’Objet étant la principale pierre de touche de l’lntégration-baudruche, ces Intégrations ont des stratégies différentes pour circonvenir le danger d’éclatement, la plus adroite étant de se prévaloir d’une réalité partielle, d’un Objet figuratif, non-mesurable. Ainsi :

En astrologie karmique… comment, par qui et quoi, s’assurer de la réalité des incarnations précédentes, déduites du thème de l’actuelle ? L’Objet « vies antérieures » figuratif, inaccessible, fait autorité ! On peut parler, ce n’est pas une image, d’escroquerie intellectuelle caractérisée. Nul doute que les astrologues réunis en séance d’études déontologiques aviseront.

L’astro-psychologie se conforte des statistiques de Françoise et Michel Gauquelin. Elles ne sont relativement probantes que pour 5 planètes sur 10. Le plus gros de la pratique, transits, Signes, aspects, Maisons, est infirmé. L’astro-psychologie, fière et imperturbable, n’en continue pas moins ses « Songes et Mensonges » dénoncés par Gauquelin… en se justifiant par ce qui lui manque. L’Objet « statistiques » est manipulé. Également figuratif, il fait autorité.

Nous avons vu ce que valent les « correspondances astrométriques » de cette école. De faconde féconde, elle a produit les praticiens convaincus de l’astronomie immatérielle. Quelle différence entre un lieu vide, un astéroïde de 100 ou 200 kms de diamètre et une planète ? Aucune, si la pratique personnelle montre que le vide « ça marche » comme le plein. Ne demandez pas comment, grâce à quoi, avec qui, sur combien de cas… vous vous heurteriez au référentiel Sujet qui pallie l’Objet absent. Pour les plus figuratifs l’astrologie est un langage de signes baudelairiens. Conformément à cette poétique, à chacun de nos week-ends, les accidents mortels abondent sur les cartes Michelin. Peut-être serait-il sage de conduire sur carte pour éviter le pire ? (Si la voyance par horoscopie existe, ce n’est plus de l’astrologie mais de la voyance et il y a des supports mieux indiqués).

Ces derniers temps, parmi les « objets figuratifs » la physique quantique a fait de miraculeuses apparitions. Une égérie affairiste du symbolisme sachant qu’au niveau de l’unité d’énergie la plus petite, l’observateur (Sujet) agit sur ce qu’il observe, en tire avantage pour le référentiel Sujet… en omettant de préciser qu’il s’agit de l’instrument (masse physique) et non du Sujet psychologique, favori de l’horoscope. L’intérêt serait de démontrer qu’un jupitérien perturbe plus l’électron observé qu’un saturnien… mais ce sont là des suggestions de conditionalistes. Un autre, aussi fort en physique quantique, avance qu’elle peut expliquer l’effet des Maisons vides. Pourquoi pas ?! Mais pourquoi ne pas en faire la démonstration ?

Chez les symbolistes métaphysiciens, même figuratif, l’Objet n’est plus tolérable. Exclusivement interne, l’astrologie répudie l’externe qui n’existe que pour faire des signes allusifs. Le record de la néantification est tenu par le lecteur d’une revue d’astrologie spécialiste du genre négateur d’Objet. puisque, écrit-il, tout est indissolublement lié (ici un rappel à la mécanique quantique) les planètes forment, écrit-il « un ensemble qui s’intègre dans un ensemble plus grand, et, ainsi de suite, d’ensembles en ensembles, finissant par obéir au Tout ». Dommage qu’une si belle harmonie ait de terribles effets sur les corps célestes car, en son nom, poursuit notre homme : « il n’est plus nécessaire de prouver l’existence de quelconques radiations en provenance des planètes, ni de prendre en considération leur grandeur et la distance qui les sépare de la Terre ». Faut-il se sentir visé ? Si je dis oui, je suis un parano-persécuté, si je dis non, je suis un imbécile (mais moins seul). Auprès des métaphysiciens du grand Tout écraseur, les poètes va-t-en-guerre (ceux de Jean Giraudoux) ne sont pas les derniers à brandir une harmonie belliciste contre les esprits froids et secs, matérialistes comme la Terre et nous.

Une Intégration ne se commande pas. Elle détruit les rapports que l’on croit avoir créé grâce à elle. Les essais énumérés sont louables, malgré tout. Ils sont humains, et l’Intégration s’y manifeste. Non pas dans la trame de ce que chaque auteur pense en dire, mais par le trait commun du rejet de l’Objet. Traitement qui fait apparaître le véritable message de cette collection analphabétique d’anti-Objets. Ce n’est pas celui que chacun entendait transmettre.

Le besoin d’hégémonie de chaque référentiel porte les astrologues, plus intégristes qu’intégrés, à placer l’astrologie au-dessus de toutes les sciences ou, toujours aux fins de conjurer l’implacable ennemi, de la déclarer « science exacte ». Affirmation qui ne se prouve guère par les thèmes expliqués après coup, les événements justifiés par des configurations dont on n’a jamais testé le score de négativité. Combien de fois n’est-on pas mort sous une « direction » mortifère ? Combien de fois ne s’est-il rien passé sous des cieux exécrables ? Lorsqu’on fait le compte des transits, directions primaires, secondaires, tertiaires, symboliques qui mettent à mal au moins les 3/4 d’une durée de vie, on peut se réjouir d’avoir la peau dure… comme l’astrologie « science exacte » le démontre, a contrario.

Les numéros d’acrobatie anti-Objet touchent le prodige lorsqu’il s’agit de légitimer les différences de « jumeaux devant les astres », tels Bill Clinton et Laurent Fabius. Pas question d’évoquer les bagages terrestres ou, pour les thèmes comparés, tout ce qu’entraîne une hiérarchisation différente des planètes, il vaut mieux s’emberlificoter dans les degrés symboliques qui en disent long… surtout avec trois ou quatre versions différentes.

La présomption de faire de l’horoscopie symbolisante une représentation exemplaire de l’Unité du Grand Tout (UGT) nous vaut, avec l’astrologie mondiale, la plus fabuleuse collection de bides et de sottises qu’il soit donné à un simple mortel de connaître depuis la nuit des temps. Personne n’ayant le loisir, la patience et l’abnégation de contempler cette collection, les astrologues poursuivent leurs prédictions dans l’indifférence générale et l’auto-satisfaction personnelle.

L’argument « Ce n’est pas l’astrologie qui se trompe… mais l’astrologue » soulève le problème des référentiels incompatibles et de leurs règles de communication.

Si l’astrologie relève de l’Intégration, alors le Sujet n’y a pas accès, L’astrologue n’a pas choisi le langage et le référentiel qui lui permettrait moins d’erreurs. Mais je crois plutôt que l’Intégration est bien trop vaste pour être dans l’astrologie. Si l’horoscope n’est pas le Sujet, comment peut-il être l’Intégration ?

Que deviennent les Maisons S.O.R.I. ?

Que deviennent les Maisons S.O.R.I… et, dans la foulée, les Planètes, les Signes ? Faute de me situer dans le référentiel Intégration, je ne pourrais pas vous donner de réponse de Maître, symbolique et définitive. Provisoirement : l’horoscope est la représentation d’un Objet (le système solaire) constitué de signaux photopériodiques (hélio autant que géocentriques), vecteurs d’effets de nature encore indéterminée (probablement gravifique). Pris à leurs phases d’origine, ils mettent en relation (interactions) le référentiel Sujet et ses propres cycles avec les signaux périodiques des autres référentiels (Objet, Relation, Intégration).

La définition engage à étudier, avec des concepts adéquats, tous les signaux et les symboles qui leur sont associés. Le ciel astrologique (l’horoscope) ne lie et ne délie que ce qui existe dans son plan d’efficacité qui parait être celui des structures temporelles. On ne peut pas tout lui demander… et, par rapport aux acquis actuels de la science, c’est déjà beaucoup de lui accorder une fonction de médiateur relationnel. Elle implique, non pas de récupérer la mécanique quantique mais de proposer de nouvelles théories et de nouvelles expériences dans les neurosciences et sciences de la vie (biochimie, biologie moléculaire).

Avoir un compte en banque numéroté en Suisse ne signifie rien sur le montant et l’état d’une fortune. Pas de nos jours, en tout cas, ou l’on peut être à découvert dans des limites variables. Une ou plusieurs Maisons d’lntégration occupées, indiquent qu’un compte est ouvert dans ce référentiel pour les débits et crédits des fonctions conformes aux planètes présentes, mais qui saurait dire exactement si le Sujet réel (pas celui du maître d’Ascendant) va trouver dans ses bagages terrestres de quoi faire un gros placement ou de petites dettes ?

Les thèmes représentatifs, ceux que les astrologues reproduisent pour illustrer un Signe, une Maison, une configuration type, appartiennent à des Sujets qui avaient du répondant dans leur hérédité, leur situation sociale ou la nécessité du moment. À côté d’eux, combien de petits placements de porteurs anodins ? Pourquoi les astrologues intégraux ne s’intéressent-ils pas à la variabilité des réponses selon les bagages terrestres, ne serait-ce que le social ? Ils risqueraient fort de découvrir des fonctions planétaires et des Signes absents dans les manuels, quoique définis par le conditionalisme ouvert à la Nuit comme au Jour. Pour décrire, dans La Condition solaire, les méconnus de la typologie zodiacale, il fallait écouter les anonymes et leur entourage.

En dehors des significations que donnent les formules, les planètes ont une valorisation et une qualité personnalisée qui ne vient pas de l’horoscope de naissance mais de la façon dont la fonction planétaire a été vécue par les rencontres, les expériences de la vie relationnelle. À cela, on peut ajouter les traces, empreintes et sensibilisations différentes que transmettent les bagages héréditaires. Nous recevons de nos parents et aïeux, de notre arbre généalogique une « expérience » biologique, une histoire de chaque fonction R.E.T. qui nous vaut des réponses « familiales » aussi indiscernables par l’horoscope qu’une Intégration. Nous vivons Signes et Planètes avec et selon ce qu’en ont fait nos ancêtres, mais si de tous les thèmes concernés on peut prétendre dégager des configurations dominantes, le vécu de cette Intégration ne serait toujours pas dans l’ensemble de notre collection.

A moins de dénigrement systématique, les critiques à l’adresse des astrologues aspirant à l’Intégration ne peuvent pas nous être retournées. La raison en est qu’en situant l’astrologie dans un référentiel contraire, il serait stupide de lui reprocher ce qu’elle ne veut pas être. Par contre, demandons-nous, avec des adversaires constructifs, si l’astrologie se porte mieux au conditionnel (si elle chante juste dans ce référentiel) et si nous disposons du langage qui lui convient.

Pour le scientiste (Objet), l’astrologie n’existe pas plus dans le signal conditionnel que dans le symbole absolu, et les prosélytes du ciel au-dessus des sciences nous ont toujours perçus comme des renégats, des inclassables à répudier. Notre position, proche, dans le passé, de J. Kepler, St Thomas d’Aquin (1127-1274), Sénèque (vers 4 à 65), Posidonius d’Apamée n’ayant pas l’agrément de l’ignorance contemporaine, nous constatons que le choix d’un référentiel n’impose pas que l’on s’y éternise, ni qu’on y soit en sécurité et à la meilleure place pour traiter la matière qu’on y met. Un choix, par conséquent, qui doit donner beaucoup d’embarras. Une fois prononcé, sans garantie d’y être à l’aise et dans le ton, il faut assurer son hégémonie, exclusive, par d’autres choix fidèles et intérieurs au cadre dominant. Toute erreur en devient fondamentale, donc proscrite, et la transgression, même symbolique, sévèrement punie (selon les moyens de l’idéologie régnante). II est psychologiquement économique de nier qu’une erreur soit possible. L’illusion, le mensonge, le fanatisme ont été et sont encore des recours préférables.

Le S.O.R.I. apporte sur les conflits éternels et insolubles des hommes, comme de tout ce qui vit, de précieuses lumières mais aucun conseil.

Bref rappel d’histoire : ces référentiels ont émergé, en 1976, des significations des Maisons lues avec la grille du R.E.T. Voilà un exemple de chronologie ordinale : sans Logoscope R.E.T., les précurseurs du S.O.R.I., germinations des Maisons traditionnelles sont des approximations mal étayées, des systèmes dans les limbes. La dynamique d’un développement donne crédit à ses prémisses où la valeur d’une hypothèse se juge à la continuité autant, sinon plus, à celle de ses développements.

Philippe Pinchon a relancé l’étude du S.O.R.I. au début des années 80. Ensuite, il est apparu que les référentiels avaient un caractère absolutiste avec vocation d’incompatibilité aux autres, à l’image des significations des Maisons qui, normalement, ne sont pas interchangeables. À L’inverse, le R.E.T. se manifeste dans tous les référentiels : il met l’incommunicable en communication à l’image d’un réseau de voies principales et secondaires qui relient entre elles les habitations plutôt que leurs habitants. L’autorité, l’amour, la curiosité, le visible et l’invisible des fonctions planétaires existent dans tous les foyers du S.O.R.I. psychologique, scientifique, politique ou poétique.

Aujourd’hui, la question est de savoir si les incompatibilités sont irrémédiables et, s’il est possible de briser les référentiels comme un atome, dans quelles limites et conditions. En posant le problème d’une manière plus générale : quelles sont les relations, dissonantes et/ou consonantes, entre nos référentiels ?

Tenant pour acquis que chacun d’eux vise l’hégémonie, la relation dissonante sera « anti » par occultation, annihilation, brouillage et phagocytage (ces termes provisoires acceptent des synonymes). La Relation consonante peut admettre récupération, subordination, annexion, coexistence, inculturation.

Chaque référentiel a peut-être ses modes électifs de liaison. Pour le moment, nous supposerons que les rapports anti ou pro s’établissent, pour tout référentiel, par les voies des fonctions planétaires et de leurs différentes partitions. De fait, les aspects planétaires s’interprètent de deux façons :

- de façon générale, par les formules en cause avec ou sans théorie des aspects, mais sans les significations des Maisons.

- de façon individualisée, toujours par les formules, mais en tenant compte de la hiérarchie des valorisations et des référentiels indiqués par les positions en Maisons.SUITE

Les Significations planétaires

par Richard Pellard. 620 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

par Richard Pellard. 117 pages. Format PDF. Illustrations en couleur.

Pluton ne fait plus partie des planètes majeures de notre système solaire : telle est la décision prise par une infime minorité d’astronomes lors de l’Assemblée Générale de l’Union Astronomique Internationale qui s’est tenue à Prague en août 2006. Elle est reléguée au rang de « planète naine », au même titre que les nombreux astres découverts au-delà de son orbite. Ce livre récapitule et analyse en détail le pourquoi et le comment de cette incroyable et irrationnelle décision contestée par de très nombreux astronomes de premier plan. Quelles sont les effets de cette « nanification » de Pluton sur son statut astrologique ? Faut-il remettre en question son influence et ses significations astro-psychologiques qui semblaient avérées depuis sa découverte en 1930 ? Les « plutoniens » ont-ils cessé d’exister depuis cette décision charlatanesque ? Ce livre pose également le problème des astres transplutoniens nouvellement découverts. Quel statut astrologique et quelles influences et significations précises leur accorder ? Enfin, cet ouvrage propose une vision unitaire du système solaire qui démontre, chiffes et arguments rationnels à l’appui, que Pluton en est toujours un élément essentiel, ce qui est loin d’être le cas pour les autres astres au-delà de son orbite. Après avoir lu ce livre, vous saurez quoi répondre à ceux qui pensent avoir trouvé, avec l’exclusion de Pluton du cortège planétaire traditionnel, un nouvel argument contre l’astrologie ! Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

Cet article vous a été proposé par : Jean-Pierre Nicola



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