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Une critique inepte du conditionalisme par André Barbault

L’atrabilaire « Pape français de l’astrologie » (sic) André Barbault s’est déchaîné contre le conditionalisme dans son livre L’Univers astrologique des quatre Éléments (Éd. Traditionnelles 1992). Il est vrai que pour cet auteur radoteur (rat d’auteur ?, l’approche conditionaliste n’est qu’une « vue de l’esprit » coincée dans « l’étroit couloir de la réflexologie » (les citations sont de lui) qui le fait fulminer depuis plus de quarante ans. « Dédé Bobard le barboteur » (c’est le surnom affectueux que lui ont donné les conditionalistes) joue volontiers les rôles de l’autorité intouchable et du tireur d’oreilles. Il mérite donc d’être déboulonné du piédestal où il s’est lui-même juché.

Le jugement de Barbault sur le conditionalisme : texte intégral

On se rappelle la fameuse citation de l’astronome Paul Couderc : « à l’époque royale du grand Ptolémée, son législateur, nous voyons l’astrologie s’identifier aux illusions et aux théories de l’époque, à une pauvre pseudo-physique avec ses quatre qualités, ses quatre éléments, ses quatre humeurs… » (1). Tirade suivie de cette réplique de Raymond Abellio : « si notre astronome avait traité ainsi de Platon et de sa conception des Essences, il se serait fait recaler à sa licence de philosophie ».

Passe qu’un tel jugement vienne d’un adversaire ; mais quand il est repris par un astrologue ?

C’est pourtant bien ce qui est arrivé à un représentant de l’école conditionaliste dans la revue Carré (n° 6 — mars 1974), où ces Éléments y sont déclarés matériaux irrécupérables, au rebut ; dans un moment de grand défoulement on bazarde, on liquide ce qu’on estime être des vieilleries attardées (outre les symboles, les maîtrises), l’astrologie se retrouvant saignée à blanc.

On ne sait plus bien où en est Jean-Pierre Nicola avec nos Éléments. Ce qu’on sait, en tout cas, c’est que dans chaque publication zodiacale à l’enseigne de son école défile, par exemple, toute la famille du mot « froid » à l’évocation du type Capricorne : froideur, refroidi, réfrigérant… Reste à se demander, une réhabilitation durement acquise, ce qu’il pourrait bien en faire. L’évaluation de l’appartenance à un Élément ou à un principe Élémental relève de la dominante du thème : or, l’astrologie conditionaliste se refuse encore les moyens de cette opération. Alexandre Volguine avait échoué dans son calcul du « Maître de nativité », faute particulièrement d’avoir inclus les Aspects dans ses équations ; Nicola échoue à son tour principalement parce qu’il rejette les Maîtrises. Il sait pourtant que ni l’espace, ni le temps, ni la matière ne peuvent être pensés séparément, les trois formant un tout, une entité unique matière-espace-temps. Il sait encore que le thème est une structure espace-temps appliquée à la matière. Et au-delà du principe, il n’ignore pas, également, que le système astrologique ne saurait fonctionner sans une cohérence interne que seul peut lui donner un point de jonction de ses divers éléments constitutifs, les sous-ensembles planètes-Signes-Maisons n’étant pas faits pour s’exercer comme des codes séparés les uns des autres mais pour former le système.

Il est impossible de séparer le coursier de sa piste ; impossible de se départir des règles d’or de Morin : « Toute planète opère toujours conjointement avec le Signe zodiacal dans lequel elle se trouve ». « Tout Signe zodiacal opère toujours sous la dépendance de son Maître, tant par sa nature que par sa position par Signe et Aspects ». « Toute planète agit toujours sous la dépendance de la nature et de la position de son Maître, c’est-à-dire de l’astre qui gouverne le Signe qu’elle occupe ». Ptolémée rappelle l’affinité directe de Saturne, par sa nature froide, avec les signes hivernaux du Capricorne et du Verseau. S’il est tout autant admis que Mars et le Bélier, la Lune et le Cancer, Vénus et la Balance… représentent des claviers parallèles, ensembles de traits communs, quelle erreur de comptabiliser l’un et d’ajourner l’autre, alors qu’ils ne peuvent que se renforcer. C’est à cause d’une telle omission qu’il faut reprendre bon nombre des évaluations de dominante des thèmes de cet auteur. Son Copernic, par exemple, place en première position de ses plutoniens dans son livre consacré à Pluton, alors que domine chez cet astronome, d’une façon autrement significative, un Neptune amplifié par un Soleil-Poissons angulaire, l’un et l’autre à la limite du trigone.

Cette observation s’applique tout autant, d’ailleurs, à l’utilisation que Nicola fait de son système « R.E.T.-r.e.t. », dans la mesure où il reconnaît, par exemple, que le ‘R’ a des affinités avec l’excitation associative Sagittaire-Balance, et ‘r’ avec le volontarisme Bélier-Lion.

Les anciens ont fait parler le zodiaque dans le langage des essences naturelles. Nicola nous en donne une traduction photopériodique dans un esprit technique d’aujourd’hui. C’est là un acquis nouveau qui a sa valeur propre en ayant le mérite d’être une construction rationnelle, mais son code d’information est si réductif qu’il rappelle que soumettre le message zodiacal à une grille unique évoque la prétention de faire passer un éléphant par le chas d’une aiguille. Au surplus, à côté de la trame ténue et quelque peu absconse du R.E.T., conduisant laborieusement à des conclusions pas toujours évidentes, le matériau Élémental si typique, invitant au discours métaphorique, est une vraie jubilation.

(1) Paul Couderc, L’Astrologie, « Que sais-je ? », P.U.F., 1951.

Réponse à ces barbotages

- 1) « Passe qu’un tel jugement vienne d’un adversaire ; mais quand il est repris par un astrologue ? »

S’il existe autant d’anti-astrologues aussi extrémistes et stupides que Couderc, c’est entre autre parce qu’il y a trop d’astrologues symbolistes-anti-signaux comme André Barbault, qui continuent à véhiculer au XXIe siècle une vision du monde datant du IIe siècle alors que les connaissances humaines ont considérablement évolué depuis. Les conditionalistes revendiquent un légitime droit d’inventaire. La Tradition astrologique n’est pas une vache sacrée. Ce n’est pas pactiser avec l’ennemi que de faire son autocritique et de reconnaître les critiques faites par l’adversaire si elles sont fondées. Et j’ajoute que les seuls qui ont les arguments rationnels pour contrer les anti-astrologues sur leur propre terrain sont les conditionalistes.

La réalité, c’est que ce sont les astro-symbolistes archaïques et traditionalistes qui sont les meilleurs alliés objectifs des anti-astrologues, les seconds trouvant dans les assertions des premiers de réjouissants et idéaux punching-balls.

- 2) « On ne sait plus bien où en est Jean-Pierre Nicola avec nos Éléments ».

Les conditionalistes savent parfaitement où ils en sont avec les Éléments. Ils les ont soigneusement entreposés dans les rayonnages du Musée de l’Astrologie, en compagnie des Maîtrises planétaires et des systèmes prévisionnels symboliques (directions, progressions).

- 3) « Ce qu’on sait, en tout cas, c’est que dans chaque publication zodiacale à l’enseigne de son école défile, par exemple, toute la famille du mot « froid » à l’évocation du type Capricorne : froideur, refroidi, réfrigérant… Reste à se demander, une réhabilitation durement acquise, ce qu’il pourrait bien en faire ».

André Barbault démontre ici à quel point il n’a rien compris à la démarche conditionaliste, qui n’est pas de nier les symboles, mais d’unir signaux et symboles en montrant que les seconds procèdent des premiers.

Le zodiaque des Éléments n’avait pas « tout faux ». Au moment de sa création, il représentait une tentative de rationalisation des structures du zodiaque avec les savoirs de l’époque (il y a plus de deux mille ans). Il permettait de décoder les influences des Signes avec un relatif bon degré de réalisme. Son défaut majeur était néanmoins de n’avoir de logique qu’interne : il ne rendait que très peu compte des variations de durées d’absence-présence des planètes au-dessus de l’horizon par exemple.

Dans le zodiaque Élémental, le Capricorne est un Signe d’Hiver et de Terre, dont le Maître était Saturne, donc très « froid ». Et les êtres fortement marqués par le Capricorne et avec un Saturne dominant dégagent effectivement souvent beaucoup de froideur.

Dans le zodiaque réflexologique, le Capricorne est un Signe en inhibition extinctive et il n’a plus de Maître planétaire. L’inhibition extinctive permet de couper radicalement le contact, de se détacher de tout ce qui n’est pas l’absolu auquel on se consacre. En ce sens, le capricornien peut bien faire preuve de « froideur » envers ce qui lui paraît accessoire, qu’il soit saturnien ou non.

André Barbault pose une question que l’on peut formuler ainsi : « A quoi bon troquer le bon vieux « froid » de la Terre hivernale et saturnienne contre le nouveau « froid » de l’inhibition extinctive sans Saturne, puisque dans les deux cas on utilise le même mot ? »

On pourrait lui répondre superficiellement : « Et pourquoi ne pas changer ?. Mais la réponse serait un peu courte. Il y a de bonnes et mauvaises raisons de changer ou de ne pas changer. Mais l’essentiel n’est pas là. Les questions qu’il aurait dû poser sont les suivantes : « Où est donc la différence entre les deux conceptions du zodiaque ? En quoi l’explicative du zodiaque réflexologique serait-elle supérieure à celle de l’Élémental ? »

Je vais y répondre en gardant l’exemple du Capricorne : dans le zodiaque Élémental, c’est un Signe Cardinal et hivernal de Terre, donc Froid, Sec et Féminin. Questions : pourquoi de « Terre » ? Quelle quantité de terre ? Quelle basse température ? Quel degré de sécheresse ? Comment et où les mesurer ? Pourquoi « Féminin » ? Réponse astro-symboliste : « Ce sont des Principes sacrés légués par la Sagesse des Grands Anciens, il n’y a rien à justifier ni mesurer, et vous nous embêtez à tout vouloir mesurer et quantifier ».

Effectivement, il n’y a rien à justifier, ni mesurer, ni quantifier et c’est bien là le problème : tous ces Principes sont arbitraires, dé-mesurés, parfaitement déconnectés du réel astronomique, qui pourtant fonde le réel astrologique. Nul ne peut observer l’existence de Terre Froide, Sèche et Féminine sur la portion d’écliptique comprise entre 270° et 300°. Conclusion : le Capricorne est « froid » parce qu’il est Froid, et ce n’est pas son Froid Maître Saturne qui va le réchauffer.

Voyons maintenant à quoi ressemble le Capricorne conditionaliste. Du côté du zodiaque externe, un astre en Capricorne ayant une latitude écliptique nulle (le Soleil par exemple) a une déclinaison sud décroissante comprise entre −3° 29 et −8° 68 et, pour la latitude de Paris, son arc diurne croît de 8 h 03 à 8 h 43 tandis que son arc nocturne décroît de 15 h 57 à 15 h 17. Tout cela est parfaitement observable, mesurable et quantifiable.

Du côté du zodiaque interne, réflexologique, pour le pôle fort du Capricorne on pose que :
- arc nocturne dominant et décroissant en durée = Inhibition extinctive
- arc décroissant en durée = Lenteur des réactions
- arc nocturne très supérieur en durée au diurne égal = Sens des Ensembles

En oubliant les planètes (ce qu’il ne faudrait jamais faire), en simplifiant et d’une manière imagée, on peut qualifier de « froid » un être fermé sur lui-même, boycottant les signaux du monde extérieur, aux réactions lentes et systématiques, qui se consacre entièrement à un absolu qui est pour lui LA Totalité. Et cette fois, cette « froideur » serait mesurable…

Mais justement, on ne peut pas oublier les planètes, puisqu’un Signe n’existe que par la ou les Planètes dont il est un rythme, une fréquence géocentrique. Une conjonction Vénus-Mars dominante en Capricorne ne saurait conférer un tempérament « froid ». Les planètes primant sur les Signes, ce serait même l’inverse : le tempérament vénuso-marsien est très « chaud ». Que faire, alors, de la « froideur » capricornienne ? Elle est toujours là, mais d’une autre manière. Cette « froideur » n’est pas la même, elle ne s’exerce pas dans les mêmes circonstances, elle n’a pas la même température que la « froideur » d’un Saturne dominant en Capricorne.

La fonction de l’inhibition extinctive et de rendre froid, insensible vis-à-vis de tout ce qui n’est pas l’absolu auquel on vise. Dans le cas de Vénus-Mars, l’absolu en question est chaud, actif-affectif, réactif-sensoriel. Un vénuso-marsien du Capricorne ne se montrera donc froid, insensible, indifférent qu’envers tout ce qui ne concerne pas le bouillonnement émotionnel de l’existence intensive (niveau ‘e’ du R.E.T.) : tout ce qui est trop cérébral, organisé, sage, contrôlé, conventionnel, etc.

Le « Froid » principiel du Capricorne Élémental ne permet absolument pas ce genre de subtilités dans le décodage des comportements. Dans le zodiaque Élémental, Vénus et Mars deviennent « Froids » en étant en Capricorne. Un point c’est tout.

Où est donc la différence entre les deux conceptions du zodiaque ? En quoi l’explicative du zodiaque réflexologique serait-elle supérieure à celle de l’Élémental ? Je crois que j’ai répondu à ces deux questions. Le zodiaque conditionaliste est réaliste, mesurable et supérieur en complexité. C’est une bonne raison pour l’adopter.

- « Nicola échoue à son tour principalement parce qu’il rejette les Maîtrises. Il sait pourtant que ni l’espace, ni le temps, ni la matière ne peuvent être pensés séparément, les trois formant un tout, une entité unique matière-espace-temps. Il sait encore que le thème est une structure espace-temps appliquée à la matière. Et au-delà du principe, il n’ignore pas, également, que le système astrologique ne saurait fonctionner sans une cohérence interne que seul peut lui donner un point de jonction de ses divers éléments constitutifs, les sous-ensembles planètes-Signes-Maisons n’étant pas faits pour s’exercer comme des codes séparés les uns des autres mais pour former le système ».

Les conditionalistes ont rejeté les Maîtrises, c’est un fait. Mais Barbault n’a rien compris au conditionalisme, qui a une remarquable cohérence d’ensemble, à la fois interne et externe. Tout se tient. Tout est lié. Il n’y a pas de codes séparés. On ne peut vraiment pas en dire autant de l’astrologie barboteuse, qui amalgame Éléments et psychanalyse freudienne en une bouillie incohérente.

- « C’est à cause d’une telle omission qu’il faut reprendre bon nombre des évaluations de dominante des thèmes de cet auteur. Son Copernic, par exemple, place en première position de ses plutoniens dans son livre consacré à Pluton, alors que domine chez cet astronome, d’une façon autrement significative, un Neptune amplifié par un Soleil-Poissons angulaire, l’un et l’autre à la limite du trigone ».

Barbault raconte n’importe quoi et ne respecte pas ses propres règles. Copernic a Pluton à l’AS en Vierge carré à Saturne en Gémeaux au MC, opposé à Soleil-Mercure. Neptune n’est pas angulaire. S’il était cohérent avec le système des Maîtrises qu’il défend avec tant d’acharnement rageur, la première dominante devrait être Mercure, Maître de l’Ascendant, conjoint au Soleil et angulaire.

Notez sa savoureuse remarque : « un Neptune amplifié par un Soleil-Poissons angulaire, l’un et l’autre à la limite du trigone ». Dans la phraséologie bobardienne, ce « à la limite » signifie que le trigone selon lui n’existe pas mais qu’il pourrait exister… si ça arrange sa démonstration.

Pour les conditionalistes, il n’y a pas de « à la limite » : à 7° d’orbe, le trigone Soleil-Neptune existe bien… ce qui devrait réjouir Barbault. Mais le pire dans cette interprétation barboteuse des Maîtrises, c’est qu’elle l’empêche de voir une configuration essentielle : l’opposition Pluton-Soleil, fonction de changements de référentiels… ce qui n’est pas mal pour l’Homme qui a remis le Soleil à sa place !

Faut vraiment être un astrologue nul pour ne pas repérer ça…

- « Cette observation s’applique tout autant, d’ailleurs, à l’utilisation que Nicola fait de son système « R.E.T.-r.e.t. », dans la mesure où il reconnaît, par exemple, que le ‘R’ a des affinités avec l’excitation associative Sagittaire-Balance, et ‘r’ avec le volontarisme Bélier-Lion ».

Touché, mais pas coulé. Nicola a parlé d’« affinités », ce qui n’a rien à voir avec des Maîtrises. Et je ne suis pas d’accord avec ces prétendues « affinités ». Il y a des Bélier-Lion velléitaires et des Sagittaire-Balance qui se portent très bien d’être « non-R ». Je ne pense pas qu’une planète puisse être en affinité ou en discordance avec le Signe qu’elle occupe.

- « Au surplus, à côté de la trame ténue et quelque peu absconse du R.E.T., conduisant laborieusement à des conclusions pas toujours évidentes, le matériau élémental si typique, invitant au discours métaphorique, est une vraie jubilation ».

Là, André Bobard se surpasse dans le mépris ignorant et jubilatoire méta-fort. Que répondre à cette critique à la « trame ténue et quelque peu absconse… conduisant laborieusement à des conclusions pas toujours évidentes ? ».

Je ne sais pas. Comme sa conclusion est très nulle, je vais faire un jeu de mot aussi nul qu’elle : « Un Élément, ça trompe énormément… et ça ne passe pas « dans le chas d’une aiguille ? ».

Citation d’André Barbault tirée de son livre L’Univers astrologique des quatre Éléments :

« Le zodiaque des Éléments est le zodiaque planétaire

Chaque signe est doté de l’Élément de la planète rectrice. Ainsi, le Feu règne dans les signes marsiens du Bélier et du Scorpion, comme dans le signe solaire du Lion ; la Terre dans les signes mercuriens des Gémeaux et de la Vierge, ainsi que dans les signes saturniens du Capricorne et du Verseau ; l’Air dans les signes vénusiens du Taureau et de la Balance, ainsi que dans le signe jupitérien du Sagittaire ; et l’Eau dans le signe lunaire du Cancer et le signe neptunien des Poissons. C’est le planétarisme que nous retrouvons ici, prolongé dans une reconstitution zodiacale, et c’est lui qui doit servir de référence pour nos interprétations de type tempéramental. »

On remarquera la redoutable logique et la parfaite cohérence d’André Barbault (voir figure çi-dessous) : tous les Signes sauf les Poissons (pourquoi ?) héritent de l’Élément de leur planète « Maîtresse » traditionnelle (avant la découverte des transsaturniennes). Le « Maître » traditionnel du Poissons étant Jupiter, le Poissons aurait dû être un Signe d’Air. Mais André Barbault en a décidé autrement, sans doute parce que celà le gênait qu’il n’y aie qu’un seul Signe d’Eau, le Cancer.

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard

Voir aussi :

- Astrologie & psychanalyse
- André Barbault et le conditionalisme
- Astro-psychanalyse théorique et pratique
- Astro-psychanalyse théorique et pratique
- C.G. Jung, symboles et signaux
- Carl-Gustav Jung et l’astrologie
- L’Esprit Mercure de C.G. Jung : une leçon de symbolisme
- Synchronicité jungienne et astrologie
- Zodiaque, planètes et typologie jungienne
- Zodiaque, planètes et typologie jungienne


Les Significations planétaires

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La décision de ne traiter dans ce livre que des significations planétaires ne repose pas sur une sous-estimation du rôle des Signes du zodiaque et des Maisons. Le traditionnel trio Planètes-Zodiaque-Maisons est en effet l’expression d’une structure qui classe ces trois plans selon leur ordre de préséance et dans ce triptyque hiérarchisé, les Planètes occupent le premier rang. La première partie de ce livre rassemble donc, sous une forme abondamment illustrée de schémas pédagogiques et tableaux explicatifs, une édition originale revue, augmentée et actualisée des textes consacrés aux significations planétaires telles qu’elles ont été définies par l’astrologie conditionaliste et une présentation détaillée des méthodes de hiérarchisation planétaire et d’interprétation accompagnées de nombreux exemples concrets illustrés par des Thèmes de célébrités. La deuxième partie est consacrée, d’une part à une présentation critique des fondements traditionnels des significations planétaires, d’autre part à une présentation des rapports entre signaux et symboles, astrologie et psychologie. Enfin, la troisième partie présente brièvement les racines astrométriques des significations planétaires… et propose une voie de sortie de l’astrologie pour accéder à une plus vaste dimension noologique et spirituelle qui la prolonge et la contient. Vous pouvez dès maintenant le commander à la boutique.

L’astrologie, la nanification de Pluton & les astres transplutoniens

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