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La réalité astronomique du zodiaque Vous êtes ici : Accueil Documents Théories générales Le zodiaque Théorie du zodiaque
Publié le : 26 septembre 2003
La réalité astronomique du zodiaque

Le zodiaque des déclinaisons

L’inclinaison de la Terre sur son orbite

D’un point de vue héliocentrique, la Terre tourne autour du Soleil, déterminant ainsi son plan orbital. Il lui faut 1 an pour accomplir un tour complet. En même temps, elle tourne sur elle-même (autour de son axe de rotation incliné de 23°45 par rapport au plan de son orbite) en 24 h, avec un mouvement semblable à celui d’une toupie. On sait par ailleurs que les planètes du système solaire ne décrivent pas leur orbite exactement dans le même plan que celui de l’équateur solaire. C’est pourquoi on a défini une bande zodiacale qui s’étend de part et d’autre de l’écliptique et à l’intérieur de laquelle les planètes se situent, à l’exception de Pluton, dont le cas particulier sera examiné plus loin.

C’est le phénomène d’inclinaison de la Terre sur son orbite qui est à l’origine des saisons - dont les manifestations sont soumises à de multiples variables - et surtout, phénomène le plus sensible, des durées d’ensoleillement, qui varient selon les saisons et les latitudes terrestres.

D’un point de vue géocentrique, c’est le Soleil qui semble tourner autour de la Terre en 1 an. Son plan orbital apparent est donc incliné - inversement de référentiel - de 23°45 par rapport au plan de l’équateur céleste. Ce plan orbital apparent a pour nom l’écliptique. La hauteur du Soleil sur l’écliptique par rapport à l’équateur céleste s’appelle déclinaison. Selon qu’un astre est dans l’hémisphère Nord ou Sud, il aura donc une déclinaison Nord ou Sud, croissante ou décroissante. C’est le phénomène des déclinaisons qui fonde astronomiquement le zodiaque.

Equinoxes et solstices

Le plan de l’écliptique coupe le plan de l’équateur céleste en deux points, au 0° Bélier et au 0° Balance. Ces deux points déterminent l’axe des équinoxes. En effet, le Soleil passe à l’équateur, il y a égalité des jours et des nuits. L’écliptique atteint ses déclinaisons Nord et Sud les plus importantes à la hauteur du 0° Cancer (+ 23°45 Nord) et du 0° Capricorne (- 23°45 Sud). Ces deux points déterminent l’axe des solstices. Lorsque le Soleil est à la hauteur des tropiques, la durée des jours et nuits atteint son maximum d’inégalité, ce maximum variant en fonction des latitudes.

Les Signes du Zodiaque ne sont rien d’autre que la division du plan écliptique en douze secteurs. Chacun d’entre eux se caractérise par une déclinaison spécifique, croissante ou décroissante (voir tableau ci-dessous). Le zodiaque des déclinaisons est universel : en quelque point de la Terre qu’on se trouve, les déclinaisons planétaires - et leurs effets sur l’être humain - sont identiques.

Longitude Signe Déclinaison Accroissement
Bélier + 11°48’ N
30° Taureau + 11°48’ N + 8°68’ N
60° Gémeaux + 20°16’ N + 3°29’ N
90° Cancer + 23°45’ N - 3°29 N
120° Lion + 20° 16’ N - 8° 68’ N
150° Vierge + 11° 48’ N - 11° 48’ N
180° Balance + 11° 48 S
210° Scorpion - 11° 48’ S + 8° 68 S
240° Sagittaire - 20° 16’ S + 3° 29’ S
270° Capricorne - 23° 45’ S - 3° 29’ S
300° Verseau -20° 16’ S - 8° 68’ S
330° Poissons - 11° 48’ S - 11° 48 S

Cas particulier de Pluton

L’orbite de Pluton est très inclinée (17°) par rapport au plan de l’écliptique. Lorsqu’il est à sa latitude écliptique Nord ou Sud maximale, il se situe en-dehors de la bande zodiacale.

Sachant que le plan de l’orbite de Pluton croise celui de l’écliptique dans l’axe des 20° Cancer-Capricorne, la déclinaison de Pluton ne sera strictement identique à celle du Soleil qu’aux alentours de ces positions. Il faut également savoir que l’orbite de Pluton est à son maximum de déclinaison Nord aux environs du 20° Scorpion et de déclinaison Sud vers le 20° Taureau. Or, les éphémérides, dont se servent les astrologues pour calculer les thèmes, ne considèrent que la projection des positions de Pluton sur le plan de l’écliptique.

Le cas de Pluton illustre le fait que chaque planète a son propre zodiaque en fonction de sa déclinaison propre.

Le zodiaque photopériodique

Le diurne et le nocturne

Quand le Soleil est dans l’hémisphère Nord, la durée des jours est supérieure à celle des nuits pour les habitants de cet hémisphère. Quand il traverse l’hémisphère céleste Sud, c’est l’inverse. Quand la déclinaison du Soleil est croissante dans l’hémisphère Nord, la durée des jours croît (Printemps), et décroît en même temps que la déclinaison (Eté), et c’est l’inverse quand le Soleil est dans l’hémisphère Sud : les nuits, dominantes en durée, croissent (Automne) à mesure que les déclinaisons Sud du Soleil deviennent plus importante, et s’amenuisent (Hiver) au rythme de la décroissance des déclinaisons. C’est évidemment l’inverse pour les habitants de l’hémisphère Sud : le printemps boréal correspond à l’automne austral.

La Terre est divisée en zones climatiques. D’une manière totalement indépendante du climat (météo), l’inclinaison de l’écliptique et les durées diurnes-nocturnes varient en fonction de ces zones :

Les durées diurnes-nocturnes à l’équateur :

Les durées diurnes-nocturnes en zone tropicale nord :

Les durées diurnes-nocturnes en zone tempérée nord :

Les durées diurnes-nocturnes en zone glaciaire nord :

Les durées diurnes-nocturnes en zone polaire nord :

En ce qui concerne le Soleil, les déclinaisons agissent donc directement sur la photopériode, c’est-à-dire sur les variations cycliques du jour (photo = lumière) et de la nuit (obscurité).

La définition astronomique du jour est le temps de présence du Soleil au-dessus de l’horizon ou arc diurne. Celle de la nuit est le temps de présence du Soleil au-dessous de l’horizon ou arc nocturne. Les planètes ont donc elles aussi leur photopériode : leurs temps de présence (arc diurne) ou d’absence (arc nocturne) au-dessus du plan de l’horizon augmentent ou diminuent en fonction des déclinaisons.

Chaque Signe du zodiaque peut donc se définir par le rapport de ses durées d’arc diurne et nocturne.

Le rapport des durées diurnes-nocturnes varie en fonction de la déclinaison, mais aussi de la latitude terrestre. En zone équatoriale règne une quasi-permanente égalité des jours et des nuits. En zone tempérée, le différentiel des durées diurnes-nocturnes est moyen. Dans les zones polaires, il est extrême (six mois de jour, six mois de nuit). A titre d’exemple, le tableau suivant vous donne les durées de jour et de nuit pour la latitude de Paris.

SigneDate d’entréeArc diurneArc nocturne
Bélier 20 Mars 12h00 12h00
Taureau 21 Avril 13h48 11h12
Gémeaux 21 Mai 15h18 8h42
Cancer 22 Juin 15h57 8h03
Lion 23 Juillet 15h17 8h43
Vierge 24 Août 13h45 10h15
Balance 23 Septembre 12h00 12h00
Scorpion 23 Octobre 10h12 13h48
Sagittaire 22 Novembre 8h42 15h18
Capricorne 21 Décembre 8h03 15h57
Verseau 20 Janvier 8h43 15h17
Poissons 18 Février 10h15 13h45

Le zodiaque photopériodique à 0° de latitude (équateur).

Le zodiaque photopériodique pour 45° de latitude nord

Le zodiaque photopériodique en zone glacière nord.

C’est une banalité de dire que l’alternance du diurne et du nocturne rythme en profondeur nos existences, et c’est pourtant la manifestation la plus directe et la plus concrète de la réalité du zodiaque photopériodique.

Le problème des deux hémisphères

Le zodiaque photopériodique pose un problème. Lorsque les durées diurnes augmentent dans l’hémisphère Nord, elles diminuent dans le Sud, et vice-versa. Puisque chaque Signe du zodiaque tire sa signification de son rapport diurne-nocturne, la logique nous demanderait d’inverser les Signes dans l’hémisphère Sud : un Bélier du Nord (arc diurne dominant et croissant) serait alors une Balance dans le Sud (arc nocturne dominant et croissant).

Ce n’est pas évident et, à vrai dire, expérimentalement, nous n’en savons rien. Ce dont nous sommes sûrs, et les travaux statistiques l’ont confirmé, c’est que dans l’hémisphère Nord, l’effet planétaire est plus manifeste au-dessus de l’horizon (arc diurne). En est-il de même dans l’hémisphère Sud ?

Si c’est le cas, il faudra donner la préséance aux zodiaques photo-périodiques, propres à chaque latitude Nord ou Sud, ce qui ne manquera pas de soulever de nouveaux problèmes. Pour en illustrer un, prenons l’exemple du Capricorne. Un Capricorne né en zone équatoriale intégrera des rythmes équinoxiaux (égalité relative du diurne et du nocturne) qui sont propres aux Bélier, Vierge, Balance et Poissons... Une complexe interférence à traiter... et une question à poser : est-ce bien un "vrai" Capricorne ? Le même, s’il a vu le jour en zone polaire, se comportera par contre comme un super-Capricorne (nuit totale, jour absent). En zone tempérée, nous serons en présence d’un honnête et "moyen" Capricorne, chez qui les effets de la déclinaison et de la photopériode se conjuguent sans hiatus.

L’hypothèse la plus probable est celle de l’interférence des effets des déclinaisons et de la photopériode. Dans cette optique, un Capricorne reste un Capricorne quel que soit la latitude à laquelle est il est né, mais il y aurait divers types de Capricorne, qu’on peut réduire au minimum à quatre : les Capricorne équatoriaux, les tropicaux, les tempérés et les polaires... Et il en va évidemment de même pour tous les autres Signes.

Dans cette hypothèse, il n’est pas impossible que la superposition déclinaisons-photopériode augmente les effets zodiaco-planétaires au Nord et les diminue au Sud. L’astrologie est née et s’est développée dans les zones tempérées de l’hémisphère Nord, et on ne connaît pas trace d’une astrologie digne de ce nom dans l’hémisphère Sud, en dépit des grandes civilisations qui s’y sont déployées. On peut se demander si cela n’est pas dû au fait que les effets zodiaco-planétaires sont plus manifestes au Nord qu’au Sud... C’est l’inconnu : nous n’avons pas fini d’élucider les mystères et énigmes de l’astrologie.

De la réalité des Signes

Un Signe du zodiaque n’a pas de réalité en soi. Il n’est jamais qu’une fréquence géocentrique (déclinaison) ou topocentrique (photo-période) d’une planète. Prenons l’exemple de "Mercure en Bélier", et décrivons ce phénomène :

- 1) La planète Mercure, dont la durée sidérale est de 88 jours (référentiel héliocentrique)...

- 2) ... a une déclinaison comprise entre 0° et + 11°48 Nord (référentiel géocentrique)...

- 3) ... et, si elle n’a pas de latitude écliptique et à la latitude de Paris, son arc diurne est compris entre 12h00 et 13h48 (référentiel topocentrique).

Ce qui fait la différence entre Mercure en Bélier et Mercure dans un autre Signe, c’est donc l’inclinaison de la Terre sur son orbite et le lieu terrestre d’observation. Sans Terre, pas de zodiaque. Si nous ôtons Mercure de cette description, que reste-t-il ? La déclinaison et l’arc diurne d’un objet inexistant. Un Signe sans planète est une abstraction astronomique.

C’est si vrai qu’à l’extrême limite, on peut interpréter les structures planétaires d’un thème en négligeant le zodiaque : Mercure reste Mercure, quel que soit le Signe qu’il occupe. On ne court guère de risque de se tromper en analysant, en soi, une fonction mercurienne dominante. L’inverse n’est pas vrai : on ne peut interpréter correctement un thème en se fondant exclusivement sur les Signes et en négligeant les planètes.

Texte extrait du Manuel d’astrologie universelle, éd. Dervy, 1993.

Voir aussi :

- Les douze Signes du zodiaque
- Zodiaque symbolique et zodiaque réel
- Genèse du zodiaque conditionaliste
- Zodiaque et sphère locale
- Les Rythmes du zodiaque
- Le zodiaque et la précession des équinoxes
- Cosmographie simplifiée
- Autour du zodiaque
- Thème de domitude et hiérarchisation planétaire
- Le zodiaque dans l’homme
- Effets et contre-effets des images et représentations...
- Le Taï-Ghi-Tu dans le système solaire
- Zodiaque, planètes et typologie jungienne

Cet article vous a été proposé par : Richard Pellard



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Messages de forum :
La réalité astronomique du zodiaque
jeudi 13 décembre 2007
par andré Perron

Bonjour, 52 X 14,4 = 748,8 X 36 = 26 956,8 / 14,4 = 1872 Automne 68 X 12 - 816 X 36 = 29 376 / 12 = 2448 Hiver

39 X 14,4 = 561,6 X 36 = 20 217,6 / 10,8 = 1872 Printemps 51 X 14,4 = 734,4 X 36 = 26 438,4 / 10,8 = 2448 Été Voilà pour l’hémisphère nord

39 X 14,4 = 561,6 X 36 = 20 217,6 / 10,8 = 1872 Printemps 51 X 14,4 = 734,4 X 36 = 26 438,4 10,8 = 2448 Été 52 X 14,4 = 748,8 X 36 = 26 956,8 / 14,4 = 1872 Automne 68 X 12 = 816 X 36 = 29 376 / 12 = 2448 Hiver Voilà pour l’hémisphère sud

Si je suis né le 20 Juin au sud, ou bien le 20 Décembre au nord, je ne possède pas le même signe astrologique.



Zodiaque
Zodiaque héliocentrique
jeudi 28 juin 2007
par Giloux

Hello,

Pour le zodiaque : si l’on observe celui de la terre et en le prenant comme modèle pour les autres planètes, on peut dire que tout zodiaque se fonde sur le rapport Equateur/Ecliptique (le zéro ° Bélier ou Balance). Ce qui fait la particularité du notre est aussi celle de chaque planète, d’où la difficulté de le concevoir pour les planètes à faible/forte inclinaison (ou absence) Equateur/Ecliptique, comme Mercure (Plan équatorial=Plan écliptique) ou Uranus (Plan équatorial à 90° du plan écliptique, renversant ! ). Il faut donc s’inspirer du zodiaque terrestre pour en comprendre le mécanisme, mais ne pas tomber dans le "toutgéocentrisme" pour bien piger le zodiaque de chacune, car cela change beaucoup du notre.

C’est clair ?

A+



    Pipeau non-géocentrique
    jeudi 28 juin 2007
    par Richard

    C’est pas clair du tout. Etant donné que le zodiaque, c’est l’inclinaison de la Terre sur son orbite, les zodiaques non-géocentriques, c’est du pipeau. Et quand je disais que j’étais d’accord pour que chaque planète aie son propre zodiaque, je parlais bien entendu son propre zodiaque des déclinaisons, c’est à dire géocentrique. Le reste, c’est du délire.

    A+

Signes et fréquences planétaires
jeudi 28 juin 2007
par George

Richard Pellard définit le signe tropique comme une fréquence j(our/nuit) planétaire. Par exemple, soleil en Bélier à une fréquence 1 (12 heures de jour/12 heures de nuit), Mars en Cancer à une fréquence 2 (16 heures de présence au-dessus de l’horizon, 8 heures d’absence).

Que devient le signe, s’il n’est pas occupé par une planète ? S’évanouit-il ? Il y a quelque chose dans cette définition qui me gène. Elle me semble beaucoup trop restrictive, car seules les planètes sont retenues. Et il me semble que le système solaire n’est pas exclusivement composé de planètes, il y a aussi des astéroïdes. On a donc là un signal (disons micro-planétaire) réparti sur toute la bande zodiacale puisque les astéroïdes forme une ceinture (non homogène, cependant) entre Mars et Jupiter. Cela est suffisant pour justifier la réalité des signes, sans référence au signal planétaire stricto sensu. Ce qui m’amène à réfuter l’argument qui consiste à dire, si un signe n’est pas occupé par une planète, c’est un signe vide de sens, puisque sans fréquence planétaire. Donc, pas d’effet ascendant si celui-ci est vide de planète. Or un signe ascendant quelque qu’il soit, même s’il n’est pas occupé par une planète, est occupé par une myriade d’astéroïdes. Donc le signe ascendant existe bien dans ce cas, et se retrouve donc valorisé via les astéroïdes en position angulaire à l’ascendant (signaux fort selon les critères de hiérarchie RET). Je soumets ce problème et cette réflexion à la sagacité de Richard Pellard et à toutes vos sagacités



    Vache folle à stéroïdes
    jeudi 28 juin 2007
    par Richard

    Bonnes questions…

    Tout d’abord, ce n’est pas moi qui donne cette définition des Signes, mais les conditionalistes en général.

    La ceinture d’astéroïdes : Tu as raison de poser le problème. Dans ses recherches sur l’astrométrie du système solaire, Jean-Pierre Nicola retombe toujours sur la distance moyenne de la zone astéroïdale. D’après ses travaux, les astéroïdes aurait des fonctions analogues à celle de micro-plutons. Mais impossible de faire figurer les milliers d’astéroïdes sur nos cartes du ciel, qui deviendraient alors illisibles. Il a été proposé de ne retenir que les plus gros d’entre eux, mais selon quels critères ? Les astéroïdes exercent propablement un effet global que l’affinement de nos connaissances en psychogénétique devrait un jour nous permettre de mieux comprendre. D’après mes propres recherches et observations, il semblerait bien qu’il y ait un "stade astéroïdal" entre 2 et 3 ans 1/2, entre le stade marsien et le stade jupitérien. En effet, les comportements des enfants de cet âge sont extrêmement anti-sociaux et l’on a par ailleurs observé qu’à cet âge, leur aptitude à compter est sévèrement perturbée : à cet âge, "L’enfant fait un traitement global, du genre "c’est plus" ou "c’est moins". Il y a une chute temporaire des performances. Une sorte de "déconstruction", peut-être due à l’émergence du langage". Il pourrait donc y avoir une "pertutbation astéroïdale" au début du stade jupitérien. A approfondir...

    Revenons aux Signes. Il est exact que la bande zodiacale est en permanence occupée par les astéroïdes. Mais ceux-ci ayant probablement une influence globale, de masse (un peu comme un transit permanent… qui ne serait donc plus un transit, mais une sorte de "bruit de fond", ils ne peuvent être comparés à celles des planètes, précises et cycliques. De toute façon, le problème n’est pas là. Un Signe n’est qu’une fréquence géocentrique d’une planète. S’il n’y a pas de planète, il n’y a pas de fréquence géocentrique et donc pas de Signe. Si l’on suit ton raisonnement "phase égalitaire" selon lequel les fréquences géocentriques des milliers d’astéroïdes justifient l’influence du Signe ASC, tout les Signes étant occupés chez tout le monde, nous sommes tous directement influencés par tous les Signes par l’intermédiaire des astéroïdes. Nous serions donc tous des "astéroïdaux". Pourquoi pas, mais cela ne mène nulle part, et j’aimerais bien qu’on me donne la méthode pour interpréter un amas astéroïdal en Bélier en Maison II, par exemple.

    A suivre...

      astéroïdes à suivre...
      jeudi 28 juin 2007
      par George

      Je suis très bien ton raisonnement. En revanche j’ignorais la piste psychogénétique d’un age astéroïdal. Si tu as observé ce fait dans la théorie des âges cela donne un poids à mon argumentation. Il y a un point de mon argumentation sur lequel j’ai dû mal m’expliquer, puisque ta réponse ne répond pas clairement à mon hypothèse d’une valorisation du signe ascendant via la ceinture d’astéroïdes. Tu dis : « tout les Signes étant occupés chez tout le monde, nous sommes tous directement influencés par tous les Signes par l’intermédiaire des astéroïdes. Nous serions donc tous des "astéroïdaux" ». Je ne le conteste pas la première partie, tous les signes sont occupés par des astéroïdes. Mais ce que je souhaite mettre en avant, c’est puisque l’ascendant est un signal fort qui permet de valoriser fortement une planète dans la hiérarchie, ce même ascendant doit logiquement et sur le même principe valoriser les astéroïdes. On n’est plus dans le cas d’un effet global, mais d’un effet local : sont valorisés les astéroïdes autour de l’ascendant, et par voie de conséquence, le signe occupé par ces astéroïdes. C’est le sens de ma phrase : « le signe ascendant se retrouve donc valorisé via les astéroïdes en position angulaire à l’ascendant ».

      Dans les critères de hiérarchisation conditionaliste, les signaux fort de valorisation des signes sont : le Soleil, la Lune( ?), l’As, le MC, le DS, le FC, les amas planétaires. Un méga-amas d’astéroïdes à l’ascendant devrait avoir un poids électif pour le signe ascendant. Non ? Là je ne fais pas du sens égalitaire. En sens des dosages : si tous les signes sont également occupés par les astéroïdes, les signes occupés par les angles sont plus forts que les autres, non ? Ou alors tout se vaut effectivement, et là on est en pleine phase égalitaire !

      Cette hypothèse tient si l’on considère que les micro-gravités des amas astéroïdaux ont du poids dans la balance des micro-gravités planétaires.

      Qu’en dis-tu ?


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